samedi 31 mars 2012

Un négociant en vins mis en examen

Un négociant en vins de Beaune, en Côte-d'Or, a été mis en examen pour "pratiques commerciales trompeuses" pour avoir vendu des Bourgogne en appellation d'origine contrôlée (AOC) alors qu'ils étaient coupés avec des vins d'autres régions de France, a-t-on appris samedi auprès du parquet de Dijon.
Ce négociant de 63 ans, "bien implanté à Beaune", a également été mis en examen jeudi pour "tromperie sur la nature et la qualité substantielle des produits", "achat et vente de produits sans facturation conforme" et "utilisation frauduleuse" d'AOC, a précisé à l'AFP le procureur de la République, Eric Lallemand, confirmant une information du Bien Public.
Selon le magistrat, le négociant était depuis longtemps dans le collimateur de la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF). La fraude porterait sur "plusieurs années", mais il est "compliqué d'en déterminer le volume", a-t-il ajouté. "On sait la quantité de vins du sud qui a été achetée, on sait ce qui a été vendu par le négoce et ça ne correspondait pas à la production locale", a-t-il dit.

Le cadavre d'un jeune homme découvert

Vers 10 h 30, hier matin, les pompiers de Figeac, en présence des gendarmes, ont procédé à une ouverture de porte dans un logement de la rue de la Monnaie. Ils ont découvert le corps sans vie d'un homme âgé d'une trentaine d'années. D'après le voisinage, ce locataire discret, installé ici depuis plus d'un an, vivait en marge de la société. Les enquêteurs de la brigade de gendarmerie de Figeac ont isolé le périmètre et engageaient les premiers relevés, en attendant l'arrivée des techniciens d'investigation criminelle de cahors. La gendarmerie n'a pas souhaité communiquer sur ce décès. Elle n'écarte aucune piste (mort accidentelle, naturelle,… ou crime).

http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/31/1319744-la-mort-de-jean-christophe-casagrande-reste-inexpliquee.html

Incendie mortel: 2 jeunes écroués

Deux jeunes hommes soupçonnés d'avoir incendié dans la nuit de mardi à mercredi un appartement aux Clayes-sous-Bois (Yvelines), causant la mort d'une sexagénaire qui s'est défenestrée, ont été mis en examen et écroués aujourd'hui. L'auteur présumé, âgé de 22 ans, a été mis en examen entre autre pour "assassinat" et "tentative d'assassinats". Le second suspect âgé de 20 ans a été mis en examen notamment pour "complicité d'assassinat" et "complicité de tentative d'assassinats". Les deux jeunes hommes s'étaient livrés à la police mercredi en milieu de journée.

Vers 3h mercredi, une femme de 60 ans s'était jetée par la fenêtre pour échapper à l'incendie de son appartement au sixième étage et avait trouvé la mort. Sa fille de 21 ans et une amie de 28 ans, qui se trouvaient dans l'appartement, avaient été sauvées des flammes par les pompiers. Le feu était parti de l'extérieur de l'appartement, au niveau de la porte d'entrée, selon une source proche du dossier. L'auteur présumé de l'incendie aurait mis le feu à l'appartement pour se venger, n'acceptant pas une rupture amoureuse avec la fille de la propriétaire, selon la source judiciaire.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/30/97001-20120330FILWWW00706-incendie-mortel-2-jeunes-ecroues.php

Vol de grosse berline : l'enquête a payé

Un vol avait donné lieu à une course-poursuite en octobre. L'un des auteurs a été arrêté cette semaine, jugé et condamné hier.

VOL de voiture, de plaques d'immatriculation, d'essence, puis course-poursuite. À la fin de l'année dernière, le jeune homme et ses complices avaient donné du fil à retordre aux policiers et gendarmes soissonnais. Les semaines d'investigations qui ont suivi ont porté leur fruit récemment. Hier, Charles Allemand a été condamné à six mois de prison ferme, avec incarcération immédiate.
Les faits s'étaient produits dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 octobre 2011. Un poids lourd, conduit par un chauffeur lituanien, était stationné sur la place de la mairie de Billy-sur-Aisne, aux portes de Soissons. Son chargement : huit grosses berlines allemandes, des BMW série 5 toute neuve.
Vers 23 h 25, des individus s'approchent par l'arrière et parviennent à s'emparer de la voiture stockée à l'extrémité de la remorque. La BMW ne porte pas de plaque d'immatriculation, et son réservoir ne contient que quelques litres d'essence. Deux problèmes que les voleurs vont tenter de résoudre assez vite.


Condamné à de la prison ferme
Une dizaine de minutes plus tard, la piste des malfaiteurs est retrouvée dans la même commune. Ils tentent de dérober des plaques. Un témoin met en fuite trois individus, dont deux voleurs encagoulés, en leur jetant des pierres. Pour couvrir sa retraite, le trio a semble-t-il braqué le riverain avec une arme d'épaule.
Parallèlement, le dispositif des gendarmes des compagnies de Soissons et Château-Thierry avec l'appui des policiers soissonnais, monte en puissance. La BMW volée est de nouveau signalée vers 23 h 45, près de la champignonnière Ruol de Billy-sur-Aisne. Les malfaiteurs sont alors surpris par la brigade anticriminalité du commissariat. Ils sont alors en train de faire le « plein » en siphonnant de l'essence.
Pris en chasse par les policiers, les fuyards vont avoir de la chance. Après une manœuvre d'évitement des malfaiteurs, un pneu du véhicule de police crève. La chasse s'arrête. La trace de la BMW est perdue. Enfin, presque. Le véhicule est retrouvé brûlé une semaine plus tard dans l'Oise, dans le secteur du Plessis-Belleville.


Les constatations des enquêteurs de la gendarmerie vont permettre de remonter la trace de l'équipe. Tout du moins d'un de ses membres, Charles Allemand. Appartenant à la communauté des gens du voyage, il est âgé de 19 ans et originaire du Sud de l'Aisne. La semaine dernière, le parquet de Soissons a délivré un mandat de recherche à son encontre. Restait maintenant à localiser l'individu, qui est très mobile. En début de semaine, il est repéré à l'aire d'accueil des gens du voyage à Ognes, à côté de Chauny. Mardi, au petit matin, près de vingt-six gendarmes des compagnies de Soissons et Laon bouclent le secteur. Emmené au poste, le jeune homme recherché est placé en garde à vue durant 48 heures.
Hier, il a quitté les locaux de la gendarmerie pour être emmené au tribunal, afin d'être jugé selon la procédure de comparution immédiate. À l'issue de l'audience, il a été conduit en détention.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/vol-de-grosse-berline-lenquete-a-paye

vendredi 30 mars 2012

« Il m'a tabassé en invoquant Allah »

Hier, les policiers ont interpellé l'agresseur d'un Carolo, roué de coups lundi, boulevard Gambetta. La victime rapporte des menaces de mort et des incantations religieuses. Confus, l'homme a passé la nuit en garde à vue.

IL n'est pas 17 heures, lundi, quand ce Carolo d'une quarantaine d'années quitte son travail. Circulant boulevard Gambetta, il est brusquement assailli, par-derrière.
Roué de coups de poing, il en sera quitte pour une ITT (incapacité temporaire de travail) de 15 jours.


Intégriste ou déséquilibré ?
L'infortuné a reconnu son agresseur, qui l'avait déjà tabassé et menacé de mort il y a quatre ans. Décrit comme un gaillard d'1,95m, portant une djellaba blanche et une barbe fournie, circulant fréquemment en centre-ville, l'homme a été interpellé hier par les forces de police.
Nous avons contacté Richard Delgenes, l'avocat de la victime. Il fait état d'un contexte particulièrement terrifiant et confus : « Mon client a reçu des menaces de mort, à son encontre ainsi qu'envers sa femme et ses enfants. En le frappant, son agresseur tenait des propos tels que : « Je suis rentré de la Mecque, je suis en phase avec Dieu, je peux te tuer » ou « Allah est grand, Allah Akbar »…»
Placé en garde à vue, l'agresseur présumé devait faire l'objet, hier soir, d'une expertise psychologique. Elle a dû permettre de déterminer si l'homme possédait tout son discernement au moment de l'agression ou s'il était sujet à une sorte de « crise ».
Connu comme un visiteur assidu de la médiathèque, l'homme semble posséder une certaine culture religieuse.
L'a-t-il utilisée lors de son acte et si oui, pourquoi ? L'enquête devrait permettre d'en savoir davantage sur ce point.


Précédente cible : Claudine Ledoux !
Hier soir, le parquet se montrait très prudent et refusait d'attribuer toute connotation religieuse ou raciste à l'agression.
Toujours est-il que l'agresseur décrit par la victime n'est pas tout à fait inconnu des services de police et de certains Carolos.
Ainsi, la première magistrate Claudine Ledoux a confirmé hier avoir vécu des problèmes récurrents, ces dernières années, en croisant l'individu mis en cause.
Virulent et montrant une grande confusion, l'homme avait plusieurs fois pris l'élue à parti : propos injurieux, misogynes, islamisants, menaçants… À tel point que Claudine Ledoux prenait soin d'éviter de le croiser de trop près.
Elle était particulièrement inquiète du fait que l'homme connaisse d'elle certains éléments personnels, jamais mentionnés sur la place publique. Faisait-elle partie de ses cibles, de ses obsessions ?
Il y a deux ans, la femme politique avait fait un signalement à la police. Puis les choses s'étaient calmées, jusqu'à ce dernier épisode, dans lequel, par ailleurs, la victime se trouve être une connaissance de Claudine Ledoux.
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/il-ma-tabasse-en-invoquant-allah

Un bébé de 7 mois oublié toute la matinée dans une voiture

Ce vendredi matin, une petite fille de 7 mois a été prise en charge par les sapeurs-pompiers de Rennes puis hospitalisée au CHU de Pontchaillou. Elle a été oubliée pendant plus de quatre heures, en plein soleil, dans une voiture.
Selon les sapeurs-pompiers, « c’est le papa du bébé qui a oublié de déposer son enfant chez la nourrice ce matin avant de se rendre au travail vers 8 h ». Ce n’est que vers midi que le bébé, assis dans son siège auto, a été récupéré par son père, sur le parking de l’entreprise où il travaille, à Rennes.
Déshydratée, la petite fille a été transportée à l’hôpital pour des examens. Elle est accompagnée de ses parents. Ses jours ne sont pas en danger.

Invité au barbecue, il vole tout dans la maison

Ils étaient une vingtaine d'amis autour d'un barbecue samedi soir dans un jardin dans le centre ville de Saint-Sulpice. Les grillades, ça donne soif. Et les participants n'ont pas hésité à étancher copieusement leur soif durant la nuit. Plus que de raison. Au point que le propriétaire des lieux finira par avoir des « absences ». Un invité, moins imbibé que les autres et surtout beaucoup plus malhonnête a profité de l'anesthésie générale provoquée par les doses d'alcool, pour visiter la maison de ses hôtes. Bracelets, bagues, pendentifs, montres, colliers, chaussures mais aussi bouteilles de vins et d'alcool rempliront son escarcelle. Dimanche, les vapeurs dissipées, la victime s'est rendue à la gendarmerie pour déposer plainte. Une enquête rondement menée puisque le même jour peu avant midi, les gendarmes de la communauté de brigades de Lavaur sonnent au domicile du voleur présumé qui habite le centre ville de la cité vauréenne. Ils retrouveront la totalité du butin. Le Vauréen âgé d'une quarantaine d'années, est convoqué le 5 mai devant le tribunal de Castres pour répondre de ces actes. D'ici là, pas sûr qu'il soit invité à un barbecue

http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/30/1318592-invite-au-barbecue-il-vole-tout-dans-la-maison.html

Il essaie la moto et part avec

Même s’il affirme avoir agi sur un coup de tête, sa petite arnaque semble avoir été préparée.
Récemment, ce Montpelliérain de 23 ans s’est rendu dans un cybercafé pour consulter, sur leboncoin.com, des petites annonces de ventes de motos.

Il n'est jamais revenu
Il en a repéré une qui lui plaisait et rendez-vous a été pris le 22 mars, devant le McDo du Grand-M. Sur place, la victime lui a proposé d’essayer l’engin, tout en lui demandant de lui laisser son sac. Il s’est exécuté, a démarré mais n’est jamais revenu.
Et le vendeur s’est rendu compte que le sac ne contenait que des clés inutilisables et un téléphone portable cassé... Ce dernier a multiplié les rondes dans le quartier et a retrouvé sa moto en début de semaine.
Dans le même temps, la brigade auto, grâce à un travail technique, a retrouvé et interpellé le mis en cause avant-hier.

http://www.midilibre.fr/2012/03/29/il-essaie-la-moto-et-part-avec,478277.php

Un ex-Fismois refait parler de lui carabine à la main

Originaire de Fismes, un homme de 35 ans, déjà condamné plusieurs fois pour des violences, a blessé son beau-père d'un tir de carabine lors d'une rixe dans l'Aisne. Il a été écroué pour tentative de meurtre.

ORIGINAIRE de Fismes mais domicilié depuis quelque temps au hameau des Hautes-Rives à Maizy, commune axonaise limitrophe de la Marne, un habitué des prétoires, Jérôme Rulfin, 34 ans, est reparti en prison.
Mardi dernier, vers 19 heures, à bout de nerfs après une énième dispute familiale au sujet d'une garde d'enfant, il a pris sa carabine 22 long rifle et tiré devant chez lui sur le grand-père maternel du bambin qui venait de surgir en voiture avec deux autres personnes.
« J'ai entendu ma voisine qui s'est mise à crier », témoigne une riveraine. « Comme il y a souvent du remue-ménage chez eux, je n'y ai pas prêté attention. Et puis, elle a crié : « Range ça ! » J'ai entendu des pneus crisser et en même temps, un drôle de bruit. Après, plus tard, j'ai entendu les sirènes. C'est tout. »
Le « drôle de bruit » correspondait probablement au tir de la carabine 22 long rifle.
Touché à la tête alors qu'il se trouvait au volant de la voiture, le grand-père est reparti à toute vitesse pour parcourir les 500 mètres le séparant de son domicile d'Œuilly, devant lequel les sapeurs-pompiers lui ont prodigué les premiers soins avant de le transporter au centre hospitalier de Laon.

Il risque la cour d'assises
La balle a fait d'importants dégâts : mâchoire fracturée, des éclats de balle au cou et à l'oreille mais les jours de ce quinquagénaire ne sont pas en danger. Jérôme Rulfin a été cueilli à son domicile peu de temps après les faits. Lors de la perquisition, les gendarmes ont retrouvé l'arme qui a servi.
Présenté au parquet de Laon après deux jours de garde à vue, il s'est vu notifier par le juge d'instruction une mise en examen pour tentative de meurtre, un crime passible de trente ans de réclusion devant la cour d'assises.
Le juge des libertés et de la détention a ensuite ordonné son placement en détention provisoire.
Lors du tir, la vitre du passager avant était abaissée. C'est par-là que la balle serait passée avant d'atteindre le conducteur sur son côté droit.
L'instruction devrait permettre de dire si la balle a fait un ricochet dans l'habitacle avant de toucher la victime, si le tir était appuyé ou non, si la balle est partie avant ou après que la voiture ne démarre.
Au cours des prochains mois, la justice pourra savoir également avec précision la gravité des blessures et des éventuelles séquelles que les éclats de la balle pourraient occasionner. Un élément important quant aux suites judiciaires.
Déjà condamné à plusieurs reprises par les tribunaux correctionnels pour des vols ou des violences, Jérôme Rulfin a souvent défrayé la chronique à Fismes et dans ses proches environs, comme cette tentative de vol perpétrée avec un complice sous la menace d'un sabre et visages encagoulés, en 2007, à la boulangerie de Bourg-et-Comin (Aisne).

Coups de feu à Fismes
A Fismes même, on se souvient notamment d'une histoire au cours de laquelle il avait tiré à la carabine 22 LR, de sa fenêtre, sur plusieurs personnes venues assiéger son domicile à la suite d'un obscur différend (les assaillants s'étaient repliés en passant au travers des balles).
Pour ce « canardage » jugé en même temps qu'une série de menaces proférées avec un revolver à l'encontre de quelques Fismois croisés un lendemain de Nouvel An trop arrosé, le tribunal correctionnel de Reims l'avait condamné à dix-huit mois de prison ferme.


http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-ex-fismois-refait-parler-de-lui-carabine-a-la-main

jeudi 29 mars 2012

Escaudain : un sexagénaire jugé pour avoir abattu sa femme

Jusqu'à demain, la cour d'assises de Douai juge un habitant d'Escaudain (près de Denain) âgé de 69 ans pour le meurtre de sa femme. La première journée d'audience a surtout permis de décrypter la personnalité du prévenu. ...

Dans la nuit du 14 au 15 juillet 2009, une détonation sourde passe inaperçue au milieu des pétards de ce soir de fête nationale. Le bruit provient d'un fusil de chasse (utilisé pour le ball-trap) qui blesse mortellement une Escaudinoise de 63 ans. Et c'est le prévenu, le mari de la victime, qui va avertir les services de secours et avouer dans la foulée au téléphone avoir abattu son épouse. Depuis, l'homme ne s'est pas rétracté. Et si l'instruction a exclu la thèse de la préméditation, le procès devra tout de même déterminer les raisons de son geste.
Premier élément d'explication : l'alcool. Le couple avait passé une soirée arrosée. Dans le sang des deux sexagénaires, les enquêteurs ont trouvé plus de 2 grammes d'alcool. Une experte psychologue évoque une « désinhibition » à cause de la boisson : « L'alcool a joué un grand rôle dans cette affaire. Les interdits et les valeurs morales s'effacent. Il y a une décharge des pulsions émotionnelles. » Et les « pulsions émotionnelles », les tensions, semblaient nombreuses entre les époux, pourtant décrits par de nombreux voisins et proches comme un « couple modèle », des « gens tranquilles ».
L'audience a apporté quelques ombres à ce tableau idyllique. Jaloux, suspectant sa femme d'infidélité, l'Escaudinois semble surtout ne pas avoir digéré qu'elle ait contrac- té en 2002, à son insu, une dette de 15 000 euros. « Elle ne m'a jamais dit pourquoi », souligne-t-il. Et quand le président du tribunal lui demande ce qui lui est passé par la tête : « Quand j'ai tiré sur ma femme, j'ai repensé à tout ce qu'elle m'avait fait avant... » L'homme risque la réclusion à perpétuité.

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2012/03/29/article_escaudain-un-sexagenaire-juge-pour-avoir.shtml

Homejacking : braquée en plein jour

Deux hommes cagoulés et armés s'en sont pris, mardi, à une habitante de Saint-Alban. Ils ont fait irruption chez elle, fouillé la maison et sont repartis avec un 4X4.-
Une habitante de Saint-Alban a été victime, mardi, en fin d'après-midi d'un homejacking violent. Vers 16 h 15, alors qu'elle se trouvait à son domicile de la rue des Maraîchers, dans un petit quartier pavillonnaire, deux hommes ont soudain fait irruption. Ils étaient cagoulés et l'un d'eux a exhibé une arme de poing.
Les deux agresseurs ont alors menacé leur victime et l'un d'eux a pointé l'arme sur elle. La scène a duré un quart d'heure. Accompagnés de la maîtresse de maison, les hommes ont méthodiquement fouillé le pavillon. Ils ont visité chaque pièce et tout mis sens dessus dessous.
Cherchaient-ils de l'or ? Des bijoux ? De l'argent liquide ? Sous la menace, ils se sont fait remettre, par la propriétaire, les clefs d'un véhicule, un 4X4 Kia sportage, avant de prendre la fuite au volant de celui-ci. On ignore par quel moyen les deux hommes s'étaient rendus dans ce quartier de Saint-Alban. Avaient-ils un ou des complices qui les ont conduits jusque-là ?
Dès leur départ, la victime, qui n'a pas été blessée, a contacté les services de gendarmerie. Peu de temps après, les enquêteurs ont retrouvé la trace du 4X4 dans le quartier d'Empalot à Toulouse. Les braqueurs s'en étaient débarrassés et l'avaient incendié. Ont-ils voulu ainsi effacer tout indice pouvant les relier à l'agression ?
Une enquête a été ouverte par les gendarmes de la compagnie de Toulouse-Saint-Michel. Elle a été confiée à la brigade de recherches.
Une telle agression, en plein jour, alors que de nombreux témoins sont susceptibles de donner des éléments sur les faits, est très rare. Les home-jackings se déroulent, le plus souvent, en pleine nuit. Les voleurs prennent leurs victimes par surprise alors qu'ils dorment comme ce fut le cas dans la nuit de mardi à mercredi, vers 3 heures, dans une maison, avenue des Magnolias à Fontenilles. Une Peugeot 307 a été dérobée.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/29/1318220-saint-alban-homejacking-braquee-en-plein-jour.html

Enquête Mohamed Merah : des éléments trouvés dans une voiture

Information exclusive Midi Libre : Des policiers du SRPJ de Toulouse et de la sous-division anti-terroriste (Sdat ) mènent ce mercredi soir des investigations dans l'Aude, où a été signalé un véhicule pouvant être lié à Mohammed Merah.
Un véhicule trouvé avec des éléments

Cette voiture, une Renault Clio immatriculée en 31, a attiré l'attention des habitants d'un village proche de Castelnaudary, car elle était visiblement abandonnée depuis plusieurs jours.
Un carénage de scooter Tmax, la marque de celui utilisé pour la tuerie de Toulouse et pour celle de Montauban par le tueur au scooter, ainsi qu'un casque, auraient été découverts à l'intérieur.
Le propriétaire habite le même immeuble que Merah
En fin d'après-midi, son propriétaire a été identifié : "Il s'agit d'un homme qui habite dans le même immeuble que celui de Mohammed Merah" précise une source proche du dossier.
La piste d'un troisième homme
La piste d'un troisième homme lié à Mohamed Merah et à son frère Abdelkader, pouvant notamment être celui qui a posté les vidéos des assassinats de Toulouse et Montauban à la chaîne Al-Jazeera, est apparue depuis hier, dans cette enquête dirigée par le procureur de la République de Paris.

http://www.midilibre.fr/2012/03/28/exclusif-affaire-merah-la-police-enquete-ce-soir-dans-l-aude,477905.php

Deux ans ferme pour un escroc récidiviste

Pour rembourser une amende douanière de plus de 200 000 euros, Christophe Demotier, 25 ans, n'avait pas eu de meilleure idée que de tremper dans une nouvelle escroquerie sur internet.
Entre 2009 et 2011, histoire de se renflouer, le jeune Axonais avait monté une arnaque sur Ebay, en revendant des produits contrefaits, des logiciels Microsoft notamment, mais également des vêtements, des produits cosmétiques au préjudice de marques telles que Loréal, Adidas, Calvin Klein, Gilette… Des produits qu'il achetait sur un site chinois à des prix défiants toute concurrence.

50 000 euros de bénéfices
Pour exemple, un logiciel Microsoft Windows 7, acquis à 10 euros était revendu 75 euros, quand on sait qu'il en vaut 170 euros sur le marché.
De nombreux produits contrefaits avaient ainsi été retrouvés au domicile du prévenu, à qui il a été imputé pas moins de 1 190 transactions sur le net pour un montant de plus de 80 000 euros, dont 50 000 euros de bénéfices.
L'escroquerie avait été mise au jour en mai 2011, lorsqu'un acheteur rémois d'un logiciel Microsoft avait flairé la contrefaçon… Mauvaise pioche. En état de récidive pour avoir été condamné en 2007 à deux ans de prison, dont un an avec sursis, par le tribunal de Laon pour des faits d'escroquerie, Christophe Demotier va prendre la direction de la maison d'arrêt. Hier, après en avoir délibéré, le tribunal l'a condamné à deux ans de prison ferme. Laurent de Caigny, procureur-adjoint, avait requis 4 ans de prison ferme. Un mandat d'arrêt a été décerné à son encontre.
Il devra en outre indemniser les parties civiles et verser pas moins de 148 000 euros à la société Microsoft. Voilà qui devrait lui laisser le temps de réfléchir…


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/deux-ans-ferme-pour-un-escroc-recidiviste

mercredi 28 mars 2012

Lyon : une bijouterie braquée mercredi matin en plein centre-ville

Une bijouterie, dotée de caméras et d’une porte sécurisée, a été braquée mercredi matin vers 11 heures, au 23 rue Paul-Chenavard en plein centre de Lyon (1er arrondissement). Une personne a été interpellée par la police peu après les faits. Une autre a été relâchée après été entendue par la police.
Quatre personnes se trouvaient à l’intérieur de la bijouterie au moment des faits, trois responsables et une cliente.
Une personne en possession d'un sac contenant des bijoux et portant un blouson de la police municipale de Lyon au moment des faits a été rapidement interpellé.
Aucun coup de feu n'a été tiré. Le butin a été retrouvé.



http://www.leprogres.fr/actualite/2012/03/28/lyon-braquage-d-une-bijouterie-en-plein-centre-ce-matin

Notaire suspendu à Lunéville

La discrétion a prévalu dans la suspension d’un notaire lunévillois de 45 ans, installé depuis 1998 dans la cité cavalière (il était alors le plus jeune notaire de Meurthe-et-Moselle).
Cette sanction est intervenue en octobre dernier à la suite d’une inspection comptable ayant révélé des erreurs prolongées dans la ventilation entre les comptes clients et l’office.
En clair, la représentation des fonds clients n’était plus garantie, un dysfonctionnement qui a conduit la Chambre départementale des notaires à demander la suspension du Lunévillois, le procureur de la République assortissant cette mesure d’une mise en administration de l’étude.

« L’honneur de la profession »

Grâce à l’intervention de la caisse de garantie notariale, les clients du notaire, qui n’est pas encore judiciairement poursuivi, n’ont pas eu à souffrir de ces faits comptables délictueux sur lesquels la profession a engagé une enquête.
Faute, négligence dans la gestion, manque de vigilance ?
La qualité des actes de ce notaire aux qualités de juriste reconnues, n’est pas en cause dans cette affaire. Me Benoît Renaud, président du Conseil supérieur du notariat, lui-même Lunévillois, déplore bien entendu ces manquements aux règles normales de gestion d’une étude notariale, mais fait remarquer que « l’honneur de la profession, qui compte 9.242 notaires et 48.000 collaborateurs, est de savoir reconnaître ces dysfonctionnements et de faire en sorte qu’ils ne perdurent pas, afin d’éviter tout préjudice à la clientèle. »

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/03/28/notaire-suspendu-a-luneville

Savigny-le-Temple: il tue le nouvel ami de son ex-compagne

Drame conjugal, mardi soir, à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne). Vers 22 heures, un homme de 36 ans a agressé le nouveau petit ami de son ancienne compagne en lui plantant un coup de couteau. L’attaque est survenue au domicile du couple, avenue Marcelin-Berthelot, dans le quartier résidentiel de Plessis-le-Roi.

La victime est décédée rapidement après avoir reçu le coup.

Sa compagne et lui venaient d’avoir un bébé il y a neuf mois. Elle avait eu trois enfants avec son précédent compagnon.

http://www.leparisien.fr/savigny-le-temple-77176/savigny-le-temple-il-tue-le-nouvel-ami-de-son-ex-compagne-28-03-2012-1927775.php

A 39 ans, il se tue en percutant un camion

Hier matin, un peu avant 9 heures, un terrible accident est survenu sur la RN21, dans le secteur actuellement en travaux, à hauteur de Juillan. Un commercial de 39 ans a trouvé la mort.
Il faisait très beau hier, la visibilité était parfaite, la route absolument sèche et aucun obstacle ne venait entraver le trafic. Sur la portion de la RN21 à Juillan, actuellement en travaux, on ne circule que sur deux voies séparées par une épaisse ligne jaune, en attendant la mise en service de la 2X2 voies. Une 307 noire, immatriculée en 77, est arrivée au niveau du futur échangeur de l'aéroport et de la bretelle provisoire de Juillan, dans le sens Tarbes-Lourdes. À son bord, un commercial de 39 ans, Elmadhi Acouri, originaire de Champ-sur-Marne, qui se rendait à la zone industrielle de Toulicou, dans le cadre de ses activités professionnelles. En face de lui, en sens inverse, arrive un camion de la société KTO, immatriculé en 47, qui roule vers Tarbes. Selon les témoins présents sur place au moment du drame et selon la version du chauffeur du poids lourd donnée aux enquêteurs, la voiture s'est brusquement déportée sur la gauche et est venue s'encastrer sous le camion. Le chauffeur l'a vue arriver et a serré au maximum son véhicule sur la droite, le long des glissières de sécurité. Mais, hélas ! le choc était inévitable, dès lors que la voiture se trouvait sur l'autre voie de circulation. Un choc effroyable : la voiture a été retournée et le camion s'est retrouvé de l'autre côté de la route, le nez vers le futur talus, au-delà du fossé qui borde des voies. Le malheureux commercial a été tué sur le coup. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour savoir pourquoi la 307 s'est ainsi déportée : téléphone, SMS, rangement dans la boîte à gants, prise d'un objet quelconque, inattention d'un instant ? On ne sait pas encore. Il semblerait d'ores et déjà que la vitesse ne soit pas en cause. Jusqu'en fin de matinée, la circulation a été déviée par l'échangeur provisoire de Juillan d'un côté et par celui de Louey de l'autre côté. Cet accident porte à quatre le nombre de tués sur les routes du département depuis le début de l'année.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/28/1317273-juillan-a-39-ans-il-se-tue-en-percutant-un-camion.html

Un chauffeur d'enfants jugé pour viols

Un chauffeur de 56 ans qui avait pour charge de conduire des enfants, déjà condamné pour des faits similaires, comparaît jeudi et vendredi devant les assises de l'Essonne pour des viols de mineurs. Recruté par le Conseil Général de l'Essonne en 2009 pour transporter des enfants placés en famille d'accueil, Michel Aulas, 56 ans, avait été interpellé quand en septembre de cette année-là, l'un de ses jeunes passagers, âgé de neuf ans, avait raconté à ses parents les caresses, bisous et câlins prodigués par le chauffeur. L'enfant a précisé que le chauffeur lui avait demandé de garder le secret.

Les faits, qui comprennent des viols, auraient commencé au milieu du mois de juin, et duré un mois et demi. Michel Aulas, célibataire et sans enfants, qui vivait chez son frère à Saint-Escobille (Essonne), avait reconnu l'ensemble des faits. Des vêtements d'enfants, des dessins, des confiseries, des photos du jeune garçon, avaient été découverts à son domicile.

Trois autres victimes, des garçons âgés de six à dix ans, avaient ensuite été identifiées. Michel Aulas les avaient rencontrés dans des circonstances variées : en les conduisant, au bord d'un étang de pêche, ou dans son entourage. Les faits, également reconnus par l'accusé, se sont déroulés en 2008 et 2009. Il avait déjà été condamné en 1997 à seize ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Loir-et-Cher, pour viol sur personne vulnérable.

Après avoir tenu une épicerie à Brières-les-Scellés (Essonne) jusqu'en avril 2009, il avait effectué, dès 2008, des missions ponctuelles de transport d'enfants pour diverses sociétés, puis s'était fait recruter par le Conseil général de l'Essonne. Le casier judiciaire ne faisait pas partie des pièces nécessaires à l'embauche. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/28/97001-20120328FILWWW00305-un-chauffeur-d-enfants-juge-pour-viols.php

L'enquête se poursuit

Le conducteur de la remorque a été entendu, après le drame survenu à Plomion, samedi dernier. Un drame qui a conduit au décès de Daniel Miette. Ce quinquagénaire, employé communal, était monté sur la flèche d'une remorque contenant du bois, cet après-midi-là. En souhaitant rattraper une bûche, il a chuté de la remorque. Le véhicule qui venait en face n'a rien pu faire pour l'éviter, selon la compagnie de Vervins.
Toujours selon la compagnie, la responsabilité du conducteur de la remorque reste donc encore à prouver. De nombreux témoins ont été entendus. D'autres doivent encore l'être, aujourd'hui, demain et après-demain. Mais jusque-là, tous les témoignages concordent et font état d'un malheureux concours de circonstance : en abordant le virage, le conducteur n'aurait pas commis d'imprudence. En revanche, la victime était en position instable debout à l'arrière de la remorque. En voulant retenir un bout de bois, il aurait basculé.
L'enquête se poursuit néanmoins toujours. Les tests d'alcoolémie passés par le conducteur devraient apporter de l'eau au moulin des enquêteurs.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/lenquete-se-poursuit

mardi 27 mars 2012

une femme de 86 ans gravement blessée

Un grave accident de la circulation s’est produit ce matin, un peu avant 8 h, rue du Maquis-de-Ranzey, à Saint-Max.
Un scooter a percuté une habitante de Saint-Max âgée de 86 ans qui était engagée sur un passage protégé, à hauteur du n° 12 de la rue. Le choc a été relativement violent, l’octogénaire a été projetée au sol et touchée au niveau des jambes et à l’épaule, notamment. La victime regagnait le véhicule de son mari qui l’attendait.
Les pompiers arrivés sur les lieux ont appelé en renfort une équipe du SAMU. La victime a reçu les premiers soins sur place, avant d’être transportée en urgence à l’hôpital. Ses blessures sont sérieuses.
La police a ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident. Le conducteur du deux roues, un habitant d’Essey-lès-Nancy âgé de 50 ans, aurait été ébloui par le soleil.

http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/03/27/saint-max-un-pieton-gravement-blesse

Haute-Corse: un homme tué par balle

Un homme a été tué par balle ce matin sur la commune de Biguglia (Haute-Corse), au sud de Bastia, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

La victime est le gérant d'une entreprise de commerce de viande en gros. Il a été tué d'une balle en pleine tête sur son lieu de travail peu avant 9h00, a-t-on indiqué de même source. L'identité de la victime et les circonstances de ce meurtre n'ont pas été précisées à ce stade par les enquêteurs.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/27/97001-20120327FILWWW00365-haute-corse-un-homme-tue-par-balle.php

Il traîne un scooter et sa conductrice sur 400 mètres

Un drame terrible s'est produit dimanche soir où une jeune adolescente a été fauchée par un chauffard.
A 22h38, les gendarmes ont été avertis que venait d'avoir lieu un accident à Saint-Sylvestre-sur-Lot, à l'entrée de la zone artisanale. Un corps était étendu sur la RD 911. Les gendarmes de la brigade de Penne-d'Agenais, très rapidement sur les lieux, ainsi que les sapeurs-pompiers, trouvent une jeune fille étendue sur la route, un casque à côté d'elle. Plusieurs témoins expliquent qu'un véhicule a percuté le scooter conduit par l'adolescente de 16 ans, résidant à Saint-Sylvestre, et pris la fuite. Après enquête, les gendarmes se rendent au domicile d'une personne habitant environ 400 m après le lieu de l'accident. Ce conducteur saint-sylvestrois, âgé de 27 ans, qui a percuté le deux-roues, a ensuite roulé pendant 400 m avec le scooter coincé sous le devant de sa voiture avant de rentrer au domicile de ses parents, où il habite. Interpellé, il a indiqué aux gendarmes qu'il avait eu le sentiment d'avoir percuté « quelque chose ». Le conducteur a été contrôlé positif à l'alcool, son taux s'élevant à un peu plus de 2 g d'alcool par litre de sang. La jeune fille, blessée grièvement, a été évacuée sur l'hôpital Pellegrin, à Bordeaux. Le conducteur a été placé en garde à vue à la brigade de Monflanquin, chargée de l'enquête. Il fait l'objet d'une prolongation de garde à vue. Hier matin, les gendarmes et un technicien en investigation criminelle de proximité ont relevé des mesures et divers éléments sur le lieu de l'accident. L'enquête des gendarmes de Monflanquin continue.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/27/1316211-il-traine-un-scooter-sur-400-m.html

Elle se jette par la fenêtre après avoir tué sa fillette

Lily devait entrer en maternelle à la prochaine rentrée. Elle n’était qu’une enfant innocente, c’est terrible." Hier à Port-la-Nouvelle, les jeunes voisins de Sara Mulat étaient durement secoués après la découverte des corps sans vie de l’enfant et de sa mère.
Ils connaissaient bien la jeune femme qu’ils avaient même tenté d’aider avant de s’en éloigner face à sa visible passivité. "Elle était dépressive, ne supportait plus guère sa fille qui pleurait beaucoup..." Ils avaient une affection visible pour la fillette qui vivait avec sa maman, sans père connu, avec pour compagnon, un chat et un chien recueillis à la SPA.

Elle aurait sauté du 3e étage
Toujours est-il que, dans la nuit de dimanche à lundi, tout a basculé. Et c’est un marin pêcheur nouvellois qui, sur le chemin de son bateau, à 2 h 30, a fait la sinistre découverte : le corps de Sara Mulat gisait sans vie sur le trottoir, en bas de l’entrée de la résidence Le Carnot, où elle avait son appartement.
Quand les secours et les gendarmes sont arrivés sur place, ils ont fait l’autre macabre découverte. Au 3e étage de l’immeuble, dans le petit appartement qui donne sur l’un des boulevards perpendiculaires au chenal du port, un autre corps inanimé, celui de Lily, la fillette de 3 ans de la désespérée.
Une lettre retrouvée près de la fillette
À proximité du corps, une brève missive dans laquelle Sara Mulat indiquait qu’elle souhaitait se suicider après avoir mis fin aux jours de son enfant. Non sans faire allusion à des difficultés liées à sa famille.
Car la jeune mère n’était pas d’origine nouvelloise. Elle était arrivée du Havre à Port-la-Nouvelle voici quelques mois, pour rejoindre quelques membres de sa famille installés dans le port audois. Mais sa situation ne s’était guère améliorée avec cette migration, ni avec l’aménagement, en décembre dans cette résidence proprette, dans un quartier agréable de la ville.
Des difficultés matérielle et psychologique
"Elle vivait avec le RSA sans avoir guère fréquenté les services sociaux de la ville", selon le maire Henri Martin - et psychologiques, se sont visiblement accumulées au fil du temps. Et même le procureur David Charmatz, chargé du dossier, évoquait "cette détresse de gens qui ont imaginé trouver mieux en descendant dans le Midi".
À l’heure actuelle, la cause réelle du décès de la petite Lily n’est pas encore connue. Quelques certitudes quand même sont acquises : il n’y a aucune trace de violence ni de strangulation sur le corps de la petite victime, cette dernière n’aurait pas souffert.
Ce qui privilégierait la thèse d’une mort donnée par overdose médicamenteuse. L’autopsie pratiquée aujourd’hui même le confirmera ou non.
http://www.midilibre.fr/2012/03/26/elle-se-jette-par-la-fenetre-apres-avoir-tue-sa-fillette,476860.php

Il croise son agresseur au commissariat

REIMS (Marne). Le hasard fait parfois bien les choses. C'est ce qu'a dû se dire, dans la nuit de vendredi à samedi, un jeune homme qui se rendait au commissariat pour déposer plainte après une agression subie place d'Erlon, vers 20 heures. Trois personnes lui étaient tombées dessus et, sous la menace d'une arme, l'avaient obligé à retirer de l'argent au distributeur le plus proche. Montant du butin : 500 euros. Les agresseurs étaient repartis en auto laissant leur victime abasourdie.
Comparution cet après-midi
Alors que la victime attendait qu'un officier de police judiciaire ne vienne prendre sa déposition, encore choquée, elle aperçoit un autre homme pousser la lourde porte du commissariat. Pas de doute, la personne qui vient d'entrer dans la gueule du loup est une de celles qui l'ont agressé à l'aide d'un couteau quelques minutes auparavant. L'homme ne voit pas sa victime et se présente tout de même à l'accueil.
L'agresseur présumé est formellement reconnu. Il est fait. Mieux encore, il était venu au commissariat rapporter les papiers d'identité d'une de ses « connaissances », ramassée, il n'y a pas d'autres termes, en état d'ébriété non loin du commissariat. Vérification faite, l'homme placé en dégrisement faisait lui aussi partie de l'équipée. Il manque le troisième homme. Les deux suspects, aussitôt auditionnés, ne tardent pas à passer à table. Le troisième larron est logé et se rend de son plein gré au commissariat. Et lui aussi a droit à une audition et bonne et due forme.
À l'issue des auditions, sur ces trois personnes, originaires de région, seule une a été présentée au délégué du procureur, qui a prononcé sa mise en détention avant son passage devant le tribunal correctionnel. Ce sera pour cet après-midi, dans le cadre d'une comparution immédiate.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/il-croise-son-agresseur-au-commissariat

lundi 26 mars 2012

Harcèlement moral : une Aubignanaise fait condamner France Télécom

"On ne peut pas se soigner dans un système qui est malade". Colette Bessac, est une survivante. Cette Aubignanaise, n'a pas voulu baisser les bras. Elle n'a pas voulu tourner le dos et mettre fin à ses jours comme de nombreux collègues de France Télécom l'ont fait.
Colette Bessac, qui a commencé à travailler chez France Telecom en 1982, a été victime d'un harcèlement moral. Cette dame âgée de 62 ans, aujourd'hui à la retraite, s'est battue pour faire reconnaître qu'elle a été victime, à partir de 1997, d'abus d'autorité, de brimades et d'humiliations de la part de son supérieur hiérarchique. Une terrible épreuve qu'elle ne souhaite à personne et qui l'a conduite à créer l'association "Harcèlement moral au travail, stop".
Le souvenir est tellement présent que c'est avec des sanglots dans la voix que cette dame évoque aujourd'hui ce qui a été pour elle des années noires. En poste à l'agence de Carpentras elle va y subir un harcèlement moral.
Ses signalements restent sans effet et en 1998 elle sera mutée au service commercial d'Avignon pour la "protéger". Colette Bessac évoque une spirale infernale avec en 2003 sa mutation à Valence qu'elle apprend par courriel. Elle va avec une collègue déposer plainte auprès du tribunal de Carpentras, mais les faits sont prescrits.
La faute de l'employeur reconnue en 2011
Placée en arrêt maladie en 2005, elle glisse lentement dans la dépression mais se bat pour sa dignité. En 2008, elle engage une action devant le tribunal administratif. Nouvelle désillusion : elle est déboutée.
Reconnue inapte au travail par le comité médical, dont elle critique le fonctionnement, elle sera finalement reconnue en qualité de victime en janvier 2011 par la commission de réforme : il est admis que son invalidité est "imputable au service" ; les "agissements de son employeur l'ayant rendu inapte totalement et définitivement à toutes fonctions à France télécom".
Une première victoire suivie d'une autre sur le plan judiciaire : "la Cour administrative d'appel de Marseille, dans un arrêt rendu le 29 novembre 2011 a retenu la responsabilité de France Telecom pour n'avoir pris aucune mesure adéquate de nature à faire cesser le comportement humiliant et vexatoire de son chef d'agence" résume Me Plantevin du cabinet Lemaire.
Mais pour autant, le bras de fer n'est pas fini. Bien que l'arrêt soit exécutoire, France Télécom n'a pas encore versé à Colette Bessac une somme de 15 000 € pour ses préjudices et 1 500 € pour ses frais de défense comme le prévoit le jugement. Me Plantevin a saisi la semaine dernière un huissier de justice et, a défaut de règlement, pourrait solliciter une saisie sur les comptes de l'entreprise.
Interrogée, la direction de France Telecom assure avoir "pris acte de la décision de la Cour d'appel de Marseille. Elle est exécutoire et elle sera exécutée". La direction de France Télécom tient à souligner que "les faits évoqués dans cette affaire sont anciens et qu'aujourd'hui un nouveau contrat social entre la direction et les salariés est en oeuvre au sein de l'entreprise. Un baromètre social, établi tous les six mois, montre que les choses vont dans le bon sens".

http://www.laprovence.com/article/a-la-une/harcelement-moral-une-aubignanaise-fait-condamner-france-telecom

Il attaque sa mère et les gendarmes à la hache

Récidiviste et très mal dans sa peau, un habitant de Beauteville en liberté conditionnelle a agressé sa mère et les gendarmes à la hache avant d'être maîtrisé. Il retournera pour une décennie en prison .
À 34 ans, G. M. a déjà passé une dizaine d'années en prison pour assassinat. Et vendredi, le tribunal correctionnel de Toulouse l'a renvoyé derrière les barreaux pour une nouvelle décennie. La liberté conditionnelle qui lui avait été accordée à mi-peine, le 1er juillet 2011, a volé en éclat le 16 février dernier dans un délire suicidaire alimenté par le manque de Subutex, et l'incapacité à renouer des liens avec sa famille.
Ce jour-là, à Beauteville, G. M. ne se sent pas bien. Il a consommé trop vite tous ses comprimés et tente de tromper le manque en ingurgitant vin et pastis. En fin d'après-midi, la crise éclate. Il s'empare d'une hache de bûcheron et contraint sa mère à courir se réfugier chez les voisins. La porte de la maison fait finalement les frais de cette première alerte. Puis c'est une voiture dont les vitres volent en éclats.
Appelés au secours les gendarmes commencent par essuyer une bordée d'insultes, avant de subir à leur tour la menace de la hache qui tournoie au-dessus de la tête du forcené. Sans raison apparente G. M. finit par jeter son outil de bûcheron pour fondre à mains nues sur les militaires qui dégainent leurs armes de service, mais finissent par le maîtriser sans faire feu, au prix d'une côte cassée, et grâce à une solide dose de sang-froid. Dans son dos, G. M. avait pris la précaution de glisser deux couteaux qu'il n'a heureusement pas utilisés. Mais l'alerte a été chaude. Car le jeune homme avait décidé d'en finir avec la vie, et dédaignant la corde qui l'attendait dans la maison de ses parents, il voulait mourir sous les balles des militaires.
« Je me suis rapproché des gendarmes pour qu'ils m'abattent », a-t-il expliqué posément au tribunal. Un « suicide by cops » a ironisé la procureur de la République pour qui le désespoir affiché par le prévenu est une pose qui ne masque pas « une incapacité à vivre en société avec d'autres gens ». Depuis le box des prévenus, G. M. analyse son cas avec une froideur de praticiens : « J'ai surconsommé, et j'ai décompressé ».

Trois ans de prison

Me Raynaud de Lage qui défend les trois gendarmes ne croit pas non plus totalement aux justifications doctement formulées par le prévenu à la tonsure monacale, « car l'explication : j'ai fait ça pour qu'on me tue tiendrait s'il n'avait pas tenté d'agresser sa mère avant l'arrivée des gendarmes ».
Les expertises psychiatriques qui ont décelé chez G. M. des « risques de passage à l'acte » le considèrent également accessible à une sanction pénale. Sanction finalement très lourde : G. M. a été condamné à trois nouvelles années de prison qui s'ajouteront aux neuf ans qui lui restaient à effectuer lors de sa mise en liberté conditionnelle.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/26/1315212-il-attaque-les-gendarmes-a-la-hache.html

Un SDF tend le bras, une mère prétend qu'il a tenté d'enlever son enfant

Que s’est-il réellement passé hier après-midi peu après 15 heures dans le square Prévert de la rue Florian à Alès ? Une maman affirme qu’un individu d’une trentaine d’années aurait tenté d’enlever son enfant dans une poucette.
Retrouvé grâce à son signalement et la vidéosurveillance par les patrouilles pédestres de la police municipale place Péri, l’individu, sans domicile fixe, maintient qu’il aurait simplement tendu les bras en direction de l’enfant.

Trouvé en possession d’une lame de rasoir au fond de sa poche, il était placé en garde à vue hier soir au commissariat d’Alès.

http://www.midilibre.fr/2012/03/25/un-geste-vers-un-enfant-cree-du-desordre,476281.php

Leur voiture abandonnée Les cambrioleurs recherchés une partie de la nuit

Dans la nuit de vendredi à samedi, à 3 h 15 du matin, des cambrioleurs se sont introduits par effraction dans un pavillon bordant la D 144, à Courcelles-sur-Vesle, tout près de Braine, dans le Soissonnais, alors que les occupants dormaient. La maison étant équipée d'un système de surveillance, dotée d'une alarme reliée à une société spécialisée, d'une caméra vidéo et de fumigènes, déclenchés lors de l'intrusion, les voleurs ont dû rapidement fuir, après avoir pu emporter quelques objets ainsi que de l'argent liquide.
Les malfrats ont regagné leur véhicule, stationné tout près, y ont placé leur butin (deux ordinateurs et des jumelles) avant de l'abandonner à l'arrivée sur les lieux d'un proche des victimes et des gendarmes de la brigade de Braine, aussitôt prévenus par la société de sécurité. Sur place, les militaires ont trouvé le véhicule, ainsi que quatre bidons de vingt litres de gasoil, que les voleurs n'avaient manifestement pas eu le temps de charger. Le carburant avait été prélevé quelques instants auparavant sur des camions stationnés tout près, devant un restaurant routier.
Un plan de recherche a été mis en place. Au total, sept gendarmes de Braine, Corbeny et du Psig de Soissons, aidés d'un chien pisteur, y ont participé. Les cambrioleurs, au nombre de deux ou trois, sont parvenus à échapper aux forces de l'ordre, favorisés par une nuit noire et l'ampleur du secteur à quadriller.
Mais l'affaire n'en restera certainement pas là. Le véhicule, une fourgonnette blanche, appartient à un résident de la région parisienne, originaire d'Europe de l'Est. À l'intérieur, on a retrouvé, outre le butin - à l'exception des numéraires, tout le matériel du cambrioleur, un pied-de-biche et des cagoules. L'enquête a été confiée à la brigade de Braine.
 
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/courcelles-sur-vesle-leur-voiture-abandonnee-les-cambrioleurs-recherches-une-partie-de

dimanche 25 mars 2012

Un bus brûle au milieu de la nuit

Plus de peur que de mal, hier, pour les 34 voyageurs d'un bus girondin en route pour le Pas de la Case. Vers minuit et demi, dans la nuit de vendredi à samedi, alors que l'autocar entreprend l'ascension, survient un incident technique. Le bus s'arrête. Les voyageurs débarquent. Pour une raison qu'il reste à déterminer, l'incident technique se traduit par un début d'incendie. Le feu ravage le bus.
L'alerte donnée, la gendarmerie se tourne vers la municipalité qui se mobilise pour accueillir les rescapés de la route. Ils sont redescendus jusqu'à la salle des fêtes du village où ils trouvent abri.
Le chauffage est allumé, des couvertures distribuées. L'accueil s'organise. « On a distribué des collations » explique cette élue. Peu de voyageurs ont eu le temps d'en profiter. Un bus des Pyrénées-Orientales est arrivé à L'Hospitalet vers 2 h 30 du matin pour les prendre en charge et les emmener jusqu'au Pas de la Case, terme de leur périple dont ils se souviendront.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/25/1314514-un-bus-brule-au-milieu-de-la-nuit.html

Calais : un paramotoriste récupéré en mer

Un pilote néerlandais de paramoteur qui s'est abîmé en mer à environ 800 mètres du rivage entre Calais (Pas-de-Calais) et Gravelines a été récupéré sain et sauf samedi en fin de matinée, a-t-on appris auprès de la préfecture maritime.
Trois Néerlandais avaient prévu de faire un aller-retour en longeant la côte entre Calais et la Belgique dans la journée, chacun à bord de leur aéronef constitué d'une voile de parapente et d'un moteur, mais l'un d'eux a été victime d'une panne. Il s'est retrouvé à l'eau alors qu'il ne portait pas de gilet de sauvetage.
Les deux autres paramotoristes se sont posés puis se sont dirigés vers une exploitation agricole et ont réussi à expliquer la situation au fermier malgré les barrières linguistiques, selon la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord.

Un enfant décède dans un accident

Cette nuit, un enfant de 11 ans a perdu la vie dans un accident de la route à la sortie de Revin. Deux autres personnes sont également blessées dont une grièvement.

Il était environ minuit lorsqu'une voiture seule a fait une sortie de route sur la départementale 1 à la sortie de Revin en direction de Laifour. D'après les premiers éléments, les trois occupants du véhicule auraient été éjectés lors d'une série de tonneaux. Parmi eux, un enfant de 11 ans, qui n'a pas survécu. Les deux autres personnes, âgées d'une vingtaine d'années, ont été blessées. Le pronostic vital de l'une d'elle serait engagé.
Les raisons de ce tragique événement sont pour l'heure encore inconnues. Les forces de l'ordre chargées de l'enquête, devront faire toute la lumière sur les circonstances de cet accident.

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/un-enfant-decede-dans-un-accident

samedi 24 mars 2012

Savoie : 2 jeunes disparus après une fête

Deux hommes de 21 ans sont portés disparus depuis une soirée arrosée passée jeudi au bord du Lac du Bourget en Savoie, a-t-on appris aujourd'hui auprès du parquet qui a ouvert une enquête.

Une voiture, appartenant à l'un des deux jeunes hommes et dans laquelle ont été retrouvées des bouteilles d'alcool vides, a été découverte sur une plage du Lac du Bourget par les enquêteurs, a indiqué le procureur de la République à Chambéry, Jean-Pierre Valensi. Une enquête pour "recherche des causes d'une disparition inquiétante" a été ouverte, a poursuivi le procureur.

Un pédalo volé qui dérivait sur les eaux a également été signalé par un pêcheur sur la commune de Brison-Saint-Innocent, près de Chambéry. Le câble d'amarrage avait été sectionné, a précisé M. Valensi.

"Il a vraisemblablement pu se passer le pire", a ajouté le procureur, alors qu'une quinzaine de pompiers ont été mobilisés pour effectuer des sondages du lac, long de 18 km et dont la température avoisine les 7°C.

Les deux disparus, originaires de la région, avaient passé la soirée dans une discothèque d'Aix-les-Bains. Ce sont les parents de l'un d'eux qui ont signalé leurs disparitions hier matin à la police.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/24/97001-20120324FILWWW00435-savoie-2-jeunes-disparus-apres-une-fete.php

La mamy casse les essuie-glaces et raye une voiture

Une mamy croyait sans doute qu'elle allait faire la loi dans son quartier. Chevelure poivre et sel, plutôt élégante dans sa tenue sombre, la presque octogénaire ne manque pas d'allure en pénétrant dans la salle d'audience.
Comme auraient dit nos grand-mères, on lui donnerait le Bon Dieu sans confession. Sauf que les faits qui lui sont reprochés « ne sont pas jolis, jolis », selon les termes de la présidente Gadoullet, qui revient sur les faits : la vieille dame comparaît ni plus ni moins pour dégradation de véhicule. À Tarbes, le 28 septembre 2011, estimant qu'il était mal garé (ce qui, au demeurant, n'était pas le cas), elle a été vue, par deux témoins, en train de casser les essuie-glaces avant et arrière de la voiture dont elle a, ensuite, rayé la carrosserie. « On vous a vue les clefs à la main », rapporte la magistrate. « C'est faux, je n'ai soulevé que les essuie-glaces », assure la prévenue, toujours droite dans ses bottes. Mais elle est renvoyée dans les cordes : « Vous auriez intérêt à faire preuve de bonne foi, la propriétaire du véhicule a vu la même chose… » Mais il en faudrait plus pour fendre l'armure. Excédée, la présidente lui lance : « Vous avez l'air d'une gentille dame mais vous avez traité la propriétaire de « saloperie » et les jeunes de « mouchards ». Pour Jean-Luc Puyo, représentant le ministère public, cette personne « n'avait aucune raison, à part son irascibilité, de procéder de la sorte ».
Son défenseur a tenté de plaider la relaxe, mettant en doute « trois témoignages étranges ». S'approchant du bureau d'Élisabeth Gadoullet pour cause de surdité, l'ombrageuse vieille dame se met à ricaner. Mal lui en a pris. « Vous avez intérêt à vous tenir tranquille avec vos voisins ! », s'enflamme la présidente. La prévenue écope de 800 € d'amende intégralement assortie de sursis et devra verser 375 € à la victime
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/24/1314031-la-mamy-casse-les-essuie-glaces-et-raye-une-voiture.html

Chevaux morts ou souffrant de malnutrition : l’éleveur ira en prison

Un éleveur de chevaux a écopé, hier en comparution immédiate au tribunal de Saint-Etienne, de douze mois d’emprisonnement dont deux mois ferme, mise à l’épreuve pendant deux ans, 700 euros d’amende, obligation d’indemniser les parties civiles, interdiction de pratiquer la profession d’éleveur durant deux ans, confiscation des dix-neuf chevaux qui seront placés à l’association ACAMA.
Le tribunal, s’il a retenu la privation de soins, de nourriture, d’abreuvement, la détention de cadavre sans déclaration et dont l’élimination est obligatoire ainsi que l’abandon, e exclus les sévices et les actes de cruauté, délits vivement contestés par le prévenu. Une condamnation qui s’apparente à une mort professionnelle.
Cet éleveur négociant de chevaux, Christophe L. installé depuis 2009 à Saint-Michel-sur-Rhône avait déjà été averti en 2011. Des animaux faméliques avaient été signalés.
Le 2 mars dernier, les gendarmes alertés par des odeurs suspectes ont découvert « l’horreur dans l’exploitation », selon le président Seguy : dix-neuf chevaux vivants mais dans un état de santé déficient, décharnés, parqués dans des boxes étroits, sans eau, souffrant de malnutrition.
Sans soins aussi. Ils ont été confiés à une association. Plus grave, il a été découvert sept cadavres d’animaux, quatre récemment morts, certains cachés sous la paille, d’autres dans une grange, derrière un véhicule. Et dans le fumier, deux crânes et des colonnes vertébrales.
Placé en garde à vue, l’éleveur, âgé de 39 ans a donc dû s’expliquer en correctionnelle. Il a raconté sa « dérive » sur le mode dépressif, avec alcoolisation massive, et n’a pas nié le manque de soins. Le tribunal a eu du mal à comprendre l’absence de tout appel à l’aide ni au vétérinaire, ni à l’équarrisseur. L’homme se serait replié sur lui-même. « Il n’était pas loin du suicide. C’est vrai, il ne s’est pas bien occupé des chevaux, mais il n’a pas commis d’actes de cruauté » a dit son avocate Me Villand.Le tribunal a reçu les parties civiles de l’association ACAMA et de la Ligue de protection du cheval.
http://www.leprogres.fr/loire/2012/03/24/chevaux-morts-ou-souffrant-de-malnutrition-l-eleveur-ira-en-prison

Les braqueurs présumés de la bijouterie interpellés

La vaste opération menée par 200 gendarmes mardi matin, dans l'Oise, concernait notamment un braquage commis en avril 2011 dans une bijouterie de Villers-Cotterêts.

DANS l'Oise, notamment à Creil, la vaste opération menée mardi matin à l'heure du laitier par deux cents gendarmes picards sous la direction de la section de recherches d'Amiens (l'union d'hier), n'est évidemment pas passée inaperçue.
Elle a permis aux militaires, qui agissaient sur commissions rogatoires d'un magistrat de Laon, de procéder à l'interpellation de sept individus qui seraient notamment impliqués, à des degrés divers, dans le braquage de la bijouterie Poirier de Villers-Cotterêts, au cours de l'année écoulée. Un huitième homme a été aussi appréhendé depuis mardi. La plupart seraient fichés au grand banditisme.
Au terme de leur garde à vue, quatre des huit mis en cause - qui seraient des seconds couteaux - ont été déférés devant le magistrat instructeur hier en début d'après-midi, après avoir été conduits sous bonne escorte jusqu'au palais de justice de Laon.


Onze mois d'enquête
Depuis le coup de filet de mardi, peu d'informations ont filtré, le parquet laonnois se retranchant derrière le secret de l'instruction. Les interpellations opérées sont venues clore l'enquête engagée par les gendarmes il y a près de onze mois.
Le braquage de la bijouterie Poirier, située au 13, rue de Verdun à Villers-Cotterêts, est commis le matin du 29 avril 2011, moins de vingt minutes après l'ouverture. Une Audi S3 gris anthracite s'arrête dans la rue où se trouvent le magasin visé et d'autres commerces.
« Deux hommes sont sortis. L'un tenait une hache, l'autre un sac de sport et, il me semble, une bombe lacrymogène. Ils portaient tous les deux des cagoules de motos », racontait un témoin à l'union peu après le braquage (nos éditions du 30 avril 2011). Un troisième complice les attend au volant. Le duo armé franchit les portes de la bijouterie, puis agit très rapidement. Le gérant est menacé et reçoit l'injonction d'ouvrir le coffre-fort. Sa femme, qui se trouve alors au premier étage, est intriguée par le bruit et descend dans la boutique. Sous la menace, les braqueurs lui intiment l'ordre de s'asseoir et de ne pas bouger. Le couple s'exécute.
Des espèces sont dérobées dans le coffre, puis les braqueurs s'attaquent aux vitrines, sans faire de détails. Plusieurs sont fracturées et des bijoux emportés. Moins de deux minutes après leur entrée, les malfaiteurs remontent dans leur Audi, puis prennent la poudre d'escampette.
Très vite cependant, les gendarmes disposent de pistes intéressantes et les investigations menées ont fini par payer. C'est désormais la justice qui va prendre le relais.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/les-braqueurs-presumes-de-la-bijouterie-interpelles

vendredi 23 mars 2012

Meurthe-et-Moselle : elle saute de la voiture sur l'autoroute

Vandœuvre. Une jeune femme de 34 ans a été légèrement blessée, hier, vers 17 h, sur l’A330, à Vandœuvre.
Après une dispute avec un proche qui était au volant, la victime, installée côté passager, a sauté de la voiture qui circulait dans le sens Nancy-Epinal. Fort heureusement, le véhicule roulait au pas. Prise en charge par les pompiers, la victime a été transportée vers les urgences de l’hôpital central.
Le trafic a été momentanément perturbé. La CRS autoroutière Lorraine – Alsace de Champigneulles était sur les lieux.

http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2012/03/23/elle-quitte-le-vehicule-sur-l-a33-legerement-blessee

Prison ferme pour vol et contrefaçon de chèques

Nadia D, 34 ans comparaissait hier au tribunal correctionnel à Cahors pour vol, contrefaçon de chèques. Des faits commis dans le Lot et le Lot-et-Garonne courant 2011. Parmi les victimes un octogénaire et une association caritative.
Impassible, à la barre, la prévenue ne semble pas comprendre la gravité de ses gestes. Elle présentera des excuses à ses victimes, sans grande conviction. En décembre 2011, avec l'aide d'une complice, elle dérobera à Prayssac, deux chèques à un octogénaire. Elles rentreront chez lui, en lui proposant des calendriers à vendre. Confiant, il leur offrira l'apéritif. durant ce temps, une des deux femmes fouillera dans le bureau de l'octogénaire. Quelques jours plus tard sa banque l'alertera de dépôts de chèques conséquents. Ils seront bloqués. L'autre victime sera une association caritative basée dans le fumélois. À la barre, son président, partie civile rappelle que le bénéfice des meubles qu'ils vendent à petit prix sert à financer l'aide alimentaire. « Avec ce qu'elle nous doit, on fait près de 30 colis repas. Nous aidons 276 familles. Si les gens pauvres volent les plus pauvres où va t-on ? » s'émeut t-il. « Votre attitude, elle n'est pas belle. Qu'avez-vous à répondre ? » questionne la présidente Anne-Claire Bourdon. « J'avais pris une maison à 800 €, pour nourrir mes 4 enfants, je n'avais plus de sous » se contente de répondre Nadia D. Dans une grande surface elle fera des courses à hauteur de 599 €, achètera deux portables dans un magasin de téléphonie. « Sur le ticket de la grande surface, il y du champagne, des tourteaux, une cafetière, du saumon fumé, ça ne me paraît pas être de l'essentiel. De nombreuses personnes connaissent des difficultés pour boucler les fins de mois, pour autant, elles ne volent pas » lui répond la présidente.« Je m'excuse, il va falloir que je trouve un petit boulot pour rembourser » bredouille Nadia D. « Dans ce dossier, je suis partagé entre le sort des victimes et le sort dema cliente. Vous allez devoir juger quelqu'un qui ne sait ni lire, ni écrire, n'a aucun niveau d'instruction. Vous allez devoir juger avec ce passif, ce n'est pas si simple. Est-ce que ce n'est pas à ce titre une victime de la société ? On est dans la pulsion du vol. La différence entre le bien et le mal, je ne sais pas si elle sait la faire. Il y a certainement une obligation de soins » plaidera son avocat Me Henri Touboul. Après délibéré, le tribunal la condamnera à 8 mois d'emprisonnement.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/23/1313410-cahors-prison-ferme-pour-vol-et-contrefacon-de-cheques.html

Cinq ex-salariés de SeaFrance mis en examen pour "vols en bande organisée"

Cinq ex-salariés de la compagnie SeaFrance, liquidée le 9 janvier, ont été mis en examen jeudi, notamment pour "vols en bande organisée", et placés sous contrôle judiciaire dans une affaire de fraudes présumées sur les ventes à bord des ferries, a-t-on appris de source

proche de l'enquête.

Les cinq salariés, quatre hommes et une femme, ont également été mis en examen pour "abus de confiance". Ils avaient été placés en garde à vue mardi dans les locaux de l'antenne du Portel (Pas-de-Calais) des gendarmes de la section de recherches (SR) de Lille.

Le pyromane des beaux quartiers récidive

Deux voitures incendiées en 24 heures ! Le pyromane des beaux quartiers a manifestement repris du service. Depuis l'été dernier, ce sont désormais 29 véhicules - au moins - qui ont brûlé dans le centre-ville de Reims.

LE pyromane du centre-ville de Reims est-il saisi d'une nouvelle bouffée délirante ? On est malheureusement en droit de le penser.
Après la mise à feu d'une BMW lundi à 20 h 30 rue Saint-Pierre-les-Dames, près de la place Godinot (notre précédente édition), une seconde voiture a été incendiée mardi à 21 h 30 rue Warnier, à deux pas de la place Aristide-Briand.


Une seule rue, trois incendies
« Nous regardions la télévision quand j'ai entendu une explosion », témoigne un riverain. « J'ai pensé à un pétard mais j'ai vu une lumière rougeâtre au travers de ma porte vitrée. Quand j'ai ouvert, j'ai constaté que c'était la voiture d'un voisin qui commençait à brûler en face de chez moi. L'incendie se trouvait à l'avant du véhicule, au niveau du moteur. J'ai regardé mais il n'y avait déjà plus personne dans la rue. »
Contrairement à la plupart des feux précédents, la voiture incendiée n'était pas une grosse berline, allemande de préférence, mais une Seat Ibiza, modèle de moindre standing. Impossible cependant de ne pas la rattacher avec la série en cours.
D'une part, le mode opératoire correspond avec les autres incendies : l'auteur a mis le feu au moyen d'une substance déposée sous l'avant du véhicule. D'autre part, la rue Warnier se trouve en plein dans le périmètre d'action du pyromane. C'est même la troisième mise à feu déplorée dans cette toute petite rue, après un Renault Espace le 9 juillet puis une Volkswagen Passat le 21 septembre (sans compter une Austin Mini et une Volvo incendiées les 15 septembre et 7 octobre dans la rue voisine Cliquot-Blervache).
Dans les deux cas, le feu s'était propagé à un autre véhicule. Celui touché collatéralement le 9 juillet était une Seat Ibiza… appartenant à la même victime que mardi soir ! L'homme est désemparé.


La même victime qu'en juillet
« La Seat incendiée mardi soir est celle que j'ai achetée l'été dernier pour remplacer l'autre qui avait brûlé ! C'est vraiment pénible ! Et si ça m'arrive encore une fois, que va dire mon assureur ? Le pire est qu'on ne peut rien faire pour se prémunir. Moi, je n'ai pas de garage. Je ne vais quand même pas acheter une Simca 1000 ou me garer à des kilomètres pour être tranquille ! C'est un malade, ce mec, un malade ! J'espère que la police va lui mettre la main dessus. »
D'importants moyens furent mobilisés au plus fort de la série pour tenter de l'identifier ou de le prendre sur le fait, hélas sans résultat.
Confrontés à ce retour de flammes, les services de police remettent le paquet en espérant que le vandale va bien finir par se brûler les moustaches.
Pour l'instant, il n'a blessé personne mais il ne le doit qu'à la chance. Des propagations aux façades sont toujours possibles, surtout dans ces rues étroites du centre-ville, comme la rue Warnier. Un voisin témoigne : « La voiture a brûlé devant la maison d'une vieille dame. Elle était tétanisée derrière son carreau. Les flammes montaient jusqu'au toit. On a dû aérer chez elle tellement ça sentait la fumée. »
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-pyromane-des-beaux-quartiers-recidive

jeudi 22 mars 2012

Le chirurgien retire le rein qui était sain

« Je suis effondré, je ne peux pas me pardonner quelque chose comme ça ». Un peu plus d’une semaine après les faits, le chirurgien n’esquive pas les interrogations directes.
Que s’est-il passé ce mardi 13 mars en salle d’opération de la clinique Sainte-Anne ? Le D r G. opère une patiente âgée, pour une suspicion de lésion tumorale du rein gauche. Pourtant, en raison « de mauvaises informations dans le dossier », selon le praticien, c’est le rein droit qu’il retire.
Comment est-ce possible ? « Je n’ai pas rattrapé un enchaînement, une cascade d’événements, répète le D r G. Mais je ne me cache de rien du tout, je suis responsable de l’opération, la principale erreur est l’absence de radio le jour de l’opération. »
Comme souvent dans ce genre de cas, reconnaît le médecin de famille de la patiente, « un concours de circonstances a sans doute pu aboutir à la méprise », que les spécialistes nomment « une erreur de côté ».
Le chirurgien appelle à la compréhension. Que certains de ses confrères n’auront sans doute pas. D’autres urologues opérant à la clinique Sainte-Anne se disent indignés par une telle histoire. Il est vrai que leurs relations étaient on ne peut plus glaciales avec le D r G.

« Un dramatique accident, dont nous sommes profondément choqués et très désolés »

Dès son établissement à Strasbourg, il y a deux ans, les six chirurgiens de la spécialité officiant à Sainte-Anne avaient émis un « avis unanimement défavorable » à sa venue dans l’hôpital de la Robertsau. Accusant la direction de passer outre cette opposition, ils prenaient acte, par écrit, qu’elle portait dès lors « l’entière et lourde responsabilité d’un agrément unilatéral », ajoutant que le médecin établi auparavant à Reims allait « probablement faire la une de la presse nationale et locale ».
Diffusé également à l’agence régionale de santé et au conseil de l’ordre des médecins, ce courrier faisait référence à des affaires précédentes pour lesquelles le D r G. a comparu en justice, notamment pour s’expliquer sur le décès au bloc opératoire d’un patient de 18 ans – jugement qui a fait dernièrement l’objet d’un pourvoi en cassation.
Comme le D r G. s’est établi à Strasbourg, la chambre disciplinaire du conseil de l’ordre des médecins d’Alsace a été amenée à se prononcer sur cette même affaire l’an dernier, décision pour laquelle un appel a été interjeté.
La clinique Sainte-Anne n’ignorait pas ces éléments. « Le Dr G. nous avait tenus au courant des procès en cours au moment où nous l’avions recruté, se souvient Christophe Matrat, directeur. Mais tant que la justice n’est pas rendue, il ne nous appartient pas de nous faire juges. Il est arrivé présumé innocent et cette présomption doit toujours prévaloir. Quant à son exercice médical, aucune difficulté ne nous est remontée ces deux dernières années ».
Une telle position n’a pas convaincu, apparemment, des confrères urologues de la clinique, qui étaient allés jusqu’à organiser, lettre à l’appui, l’isolement du médecin par une absence de communications ou d’échanges médicaux avec lui.
À ce climat délétère entre chirurgiens d’une même spécialité a répondu une certaine prudence, de la part de la direction de la clinique. Le programme d’interventions du D r G. a en effet été brièvement interrompu il y a quelques mois, « le temps que soit vérifié, au nom du principe de précaution, le cadre légal de l’exercice du praticien, après son pourvoi en cassation. »
La semaine dernière, sans attendre cette fois les conclusions de l’agence régionale de santé sur ce « dramatique accident, dont nous sommes profondément choqués et très désolés », insiste la clinique, la suspension du chirurgien a été décidée en interne « à titre conservatoire ».
Après cette opération malheureuse, Christophe Matrat dit penser à la patiente et exprimer son soutien à sa famille. Les jours de l’opérée ne seraient pas en danger, son état de santé serait « stable ». Selon des sources hospitalières, elle est « très entourée par les services médicaux et ses proches, a accepté un soutien psychologique. » Elle est passée dans les mains d’une équipe de néphrologues.
http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2012/03/22/le-chirurgien-retire-le-rein-qui-etait-sain

Paris : une rame de métro déraille à la station Nation

Une rame de de la ligne 2 (Porte Dauphine - Nation) a déraillé jeudi à 11h17 à son terminus à la station Nation, sans faire de blessé, a-t-on appris auprès de la . Les occupants de la rame ont été évacués sans incident.
Le trafic a été interrompu entre les stations Père-Lachaise et Nation et devrait reprendra à 14 heures, a précisé la RATP.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/paris-une-rame-de-metro-deraille-a-la-station-nation-22-03-2012-1918737.php

Les pompiers agressés lors d'un incendie

Les sapeurs pompiers volontaires du Centre d'incendie et de Secours (CIS) de Villefranche de Lauragais étaient appelés mardi en début de soirée au lieudit Les Chalets pour un incendie de caravane avec risque de propagation sur un cabanon adjacent. Selon les précisions relayées par le lieutenant colonel Vialan du Service Départemental d'Incendie et de Secours de Haute-Garonne (SDIS 31), vers 20 heures et dès leur arrivée sur les lieux du sinistre moins de 10 minutes après l'alerte les équipes de secours étaient violemment prises à partir par un individuel résident sur le site. Rapidement le ton montait, les insultes et menaces de représailles pleuvaient. Dans les échauffourées trois pompiers étaient blessés dont un sapeur sérieusement à l'épaule. Il souffre d'une luxation et a une incapacité de travail de vingt jours. Dès l'arrivée de la gendarmerie l'individu excité était rapidement maîtrisé et le pompier blessé évacué vers le centre hospitalier toulousain. Consterné par de tels agissements à l'encontre des membres d'un corps entièrement dévoué au secours des personnes et des biens le président du SDIS31 Pierre Izard réagissait sans détour : « J'ai pris le soir même des nouvelles du sergent Ausseresses victime de cette agression et son état de santé ne présentait pas de gravité. Après des examens complémentaires pratiqués je m'entretiendrai à nouveau avec lui dans la journée pour suivre l'évolution de son rétablissement que j'espère le plus rapide possible. Je déplore que cette famille ait pu commettre un tel acte alors que les pompiers villefranchois venaient à leur secours ».
Plusieurs plaintes ont été déposées par les sapeurs-pompiers volontaires du CIS de Villefranche pour coups et blessures et menaces. Des enquêtes de gendarmerie sont actuellement ouvertes pour faire toute la lumière sur ces actes de violence et pour déterminer clairement les causes de l'incendie
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/22/1312161-villefranche-de-lauragais-les-pompiers-agresses-lors-d-un-incendie.html

Quatre hommes braquent le magasin Lidl à l’arme lourde

Très rapide. Très violent. Le magasin Lidl de la route de Beaucaire a été l’objet d’un vol à main armée lundi soir à la fermeture. Le montant du braquage pourrait atteindre plusieurs milliers d’euros. L’antenne de Nîmes du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Montpellier est chargée de l’enquête.
Il est environ 19 heures quand quatre hommes encagoulés, gantés et armés surgissent dans le commerce. Ils en veulent au coffre-fort. Ils se dirigent vers le personnel du commerce. Les caissières sont braquées par une arme imposante. Il pourrait s’agir d’une mitraillette de type Kalachnikov. Les malfaiteurs ont réussi à se faire ouvrir le coffre et à s’emparer du contenu. Ils ont immédiatement pris la fuite à bord d’une Renault Clio.

Un véhicule retrouvé incendié
Le véhicule en question a été retrouvé incendié non loin des lieux du braquage. Assez vite, les services d’enquête ont été prévenus. Les policiers ont effectué les premières constatations et ont lancé les diffusions des signalements des suspects. Lesquels étaient tous vêtus de couleur sombre.
Les équipes de police scientifique se sont également rendues sur place pour y réaliser une série de relevés et de prélèvements. La police scientifique a également réalisé des photos des lieux. Hier soir, les enquêteurs de l’antenne PJ de Nîmes poursuivaient les investigations
http://www.midilibre.fr/2012/03/21/quatre-hommes-braquent-le-magasin-lidl-a-l-arme-lourde,474288.php

Vol à l'étalage : deux mois ferme

Lundi en début d'après-midi, une jeune femme de 19 ans originaire du Calvados a été surprise par un agent de sécurité d'un supermarché de Villers-Cotterêts alors qu'elle venait de dérober diverses marchandises (fer à lisser, lames de rasoir, produits cosmétiques…) pour un montant total de 146 euros.
Elle a été prise en charge par les gendarmes qui l'ont placée en garde à vue. Déjà condamnée à sept reprises, essentiellement pour des faits de vols, elle a été déférée hier matin au tribunal puis a été jugée selon la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.
En état de récidive légale, elle a été condamnée à six mois d'emprisonnement, dont deux mois ferme. Elle a aussitôt été incarcérée à la maison d'arrêt d'Amiens


http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/vol-a-letalage-deux-mois-ferme

mercredi 21 mars 2012

Un car transportant 25 élèves prend feu, pas de blessé

Un car scolaire transportant 25 élèves s'est embrasé mercredi matin près de Guînes (Pas-de-Calais) sans faire de blessé, les passagers et la conductrice ayant pu quitter le véhicule, a-t-on appris auprès des pompiers et de la gendarmerie.
La conductrice s'était arrêtée sur le bord de la route, après avoir senti une forte odeur de brûlé due à une surchauffe du moteur, pour faire descendre les élèves d'un lycée professionnel de Guînes qui se trouvaient à bord, selon la gendarmerie. Les 25 élèves et la conductrice sont indemnes, selon les pompiers.
Des douaniers qui passaient par là sont intervenus pour sécuriser les lieux, avant que les lycéens ne soient transportés à leur destination dans un autre véhicule. Le car a été entièrement détruit par les flammes, selon les pompiers et la gendarmerie.

http://www.lepoint.fr/societe/un-car-transportant-25-eleves-prend-feu-pas-de-blesse-21-03-2012-1443510_23.php

Un ado se tue en se jetant du toit de l'immeuble

Un garçon de 12 ans est décédé hier soir en chutant du toit d’un immeuble à Lyon. Le parquet n’écarte pas la thèse du suicide et a décidé d’ouvrir une enquête pour « recherche les causes de la mort ». Selon les premiers éléments dont disposent les policiers, l'enfant est monté sur le toit de l'immeuble et s'est jeté dans le vide. Il n'a laissé aucune lettre pour expliquer son geste et une autopsie devrait être réalisée ce matin à Lyon.
La semaine dernière, une fillette de 9 ans était elle aussi tombée d’un immeuble à Nanterre. Elle avait sauté par la fenêtre de sa chambre, située au 15ème étage, car elle n’avait pas supporté d’être réprimandée par sa nounou qui la gardait ce jour-là.
Ces derniers mois, plusieurs adolescents ont mis fin à leurs jours, remettant sur la table le débat sur le suicide des jeunes. Dans le Calvados, un enfant de 11 ans s'est pendu car il avait été puni par ses parents ; à Cambrai, un ado avait mis fin à ses jours en se tirant une balle dans la tête en direct sur sa webcam. En région parisienne, un garçon de 16 ans s'était pendu sur le chemin du lycée et un autre s'était défenestré en sautant du 7ème étage. Le 20 janvier, c'est une jeune fille de 17 ans qui avait été sauvée après avoir sauté du 3ème étage de son établissement scolaire, à Villeneuve-sur-Lot.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/21/1311612-lyon-un-ado-se-tue-en-tombant-du-12eme-etage.html

800 kg de cuivre dérobés dans un poste électrique à Issel

Câbles sectionnés sur l’installation. Préjudice : 70 000 €. Les voleurs qui se sont introduits par effraction dans l’enceinte clôturée du poste de transformation d’Issel, près de Castelnaudary, dans la nuit de samedi à dimanche, étaient, selon toute vraisemblance, rompus à ce type de forfait : en quelques instants, ils ont sectionné, à même l’installation, des câbles de cuivre de grosse section (96 mm2), avant de les découper, de les charger dans un véhicule et de prendre la fuite.
Il faut, en effet, une certaine pratique, conjuguée à une inconscience totale, pour s’attaquer à des installations sous tension, sur un poste qui gère des flux électriques à 63 000 et 400 000 volts et en assure la transformation. D’évidence, l’équipe qui a sévi savait quels câbles viser ; en l’occurrence, ceux qui assurent une mise à la terre : ceux-ci ne conduisent pas d’électricité, mais protègent le poste, en cas de court-circuit.

"On a certainement affaire à des personnes très organisées et qui ont une expérience en matière de risques électriques", indique Alain Pinget, responsable du groupe exploitation/transport de Réseau de transport d’électricité (RTE) en Languedoc-Roussillon. Une plainte a été immédiatement déposée par RTE, dès la découverte du vol. Les gendarmes de Castelnaudary sont chargés de l’enquête, qui s’annonce difficile.
Depuis le début de l’année, c’est le troisième vol similaire dans la région sur des installations de RTE, gestionnaire des réseaux de transport d’électricité et “grossiste” d’Électricité Réseau Distribution France (ERDF), filiale d’EDF chargée de la distribution auprès des professionnels et des particuliers.
En cause, la hausse du cours du cuivre, qui atteignait, hier, près de 6 500 € la tonne. À Issel, les malfrats auraient dérobé de 700 à 800 kg de cuivre. Soit un gain de "quelques milliers d’euros pour les voleurs, sans commune mesure, explique Alain Pinget, avec le préjudice pour RTE, dix fois supérieur, du fait du coût et de la complexité des interventions à réaliser pour remettre l’installation à niveau".
http://www.midilibre.fr/2012/03/20/800-kg-de-cuivre-derobes-dans-un-poste-electrique-a-issel,473982.php