dimanche 24 septembre 2017

94: un automobiliste tué en pleine rue

Un automobiliste qui se trouvait à l'arrêt à un feu rouge dans son véhicule, avec deux de ses proches, dans une cité de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) a été pris à partie et tué dans la nuit de samedi à dimanche.
Accompagné de son épouse, le conducteur du véhicule ramenait peu après 2 heures son beau-frère chez lui, près de la cité du Colonel-Fabien où s'est déroulé le drame, quand la voiture a été la cible de "jets de projectiles", a indiqué le parquet évoquant la possibilité d'un tir d'arme à feu.
Les pompiers, arrivés très vite sur place, ont trouvé la victime en arrêt cardio-respiratoire. L'homme d'origine martiniquaise, âgé de 33 ans, a rapidement succombé à ses blessures. 
"Des moyens importants de police judiciaire" ont été mis sur l'affaire, confiée à la brigade criminelle de la préfecture de police de Paris et à la police judiciaire du Val-de-Marne, a précisé le parquet de Créteil.
Un soutien psychologique devait être apporté à l'épouse de la victime et à son beau-frère dans la journée. Une autopsie devait également avoir lieu ce dimanche

Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

Le prof abuse de son amie malade

Un ancien professeur d’histoire-géographie de lycée a été condamné cette semaine par le tribunal correctionnel de Belfort à six mois de prison avec sursis après avoir été reconnu « entièrement responsable » du préjudice subi par une Belfortaine atteinte de la maladie d’Alzheimer.
Poursuivi pour abus de faiblesse, faux et usage de faux, et bien qu’assisté d’un avocat, le retraité de 73 ans s’est montré particulièrement disert face aux magistrats.
Comme un prof devant ses élèves, il a cité de Gaulle et Socrate. Mais aussi le nom de Raymond Forni, qu’il dit avoir connu, pour asseoir un peu plus la défense de sa réputation.
Il lui est reproché d’avoir soustrait la somme de 10 000 € à une amie de trente ans, octogénaire, qui s’apprêtait à entrer en maison de retraite.
Celle qui fut secrétaire de direction chez Bull et qui n’est pas dans le besoin, lui a fait un premier chèque de 1 000 € en décembre 2014 puis un autre de 9 000 € la veille de sa prise en charge dans un Ehpad, en février 2015.
À cette date, son état de santé est jugé « alarmant », plaide le conseil de la victime. Elle sera mise sous protection judiciaire en mars et placée sous tutelle en août. C’est d’ailleurs un signalement de l’UDAF au procureur de la République qui va déclencher l’enquête. Confiée aux gendarmes de Giromagny, elle va révéler que l’homme de lettres a produit une fausse reconnaissance de dette au préjudice de l’octogénaire atteinte de la maladie d’Alzheimer, en imitant sa signature.
Les juges n’ont pas cru l’histoire de cette dette de 10 000 €. Le prévenu a en effet raconté avoir en 2013 dépanné, en liquide, son amie âgée de 83 ans à l’époque alors qu’elle était prise au piège d’un chantage avec un sombre individu à qui elle aurait prêté voiture et carte bancaire…
« Il n’y a pas trace de plainte pour chantage », fait remarquer la partie civile. Décrit comme « un homme de valeurs » par son avocat, l’enseignant, qui a fini sa carrière professionnelle comme inspecteur en assurance de personnes, nie tout abus. « J’ai l’habitude de parler franchement : l’enquête a été faite à la tête du client. Je n’accepte pas les allégations ni la contestation de la signature ».
Au contraire, « les faits sont indéniables », souligne le procureur Pin, « la signature ne ressemble à aucune autre » de la vieille dame.
Le septuagénaire doit rendre les 10 000 €, payer 200 € de préjudice moral et 350 € de frais de justice


samedi 23 septembre 2017

Marseille: Un homme tué par balles et un autre dans un état critique à la cité La Castellane

Un homme a été tué par balles et un autre grièvement blessé alors qu’ils se trouvaient dans un véhicule à l’arrêt à la cité La Castellane, rapporte La Provence ce samedi.

Les assaillants ont tenté de mettre le feu aux corps

Appelés sur place, les marins-pompiers de Marseille sont parvenus à maîtriser le feu qui avait été mis au véhicule, certainement par le (ou les) auteur(s) des coups de feu. Selon La Provence, ils ont réussi à en sortir les deux occupants. Mais l’un était déjà décédé. L’autre se trouverait dans un état très grave. Atteint « d’une balle dans la tête » selon une précision de l' AFP, son pronostic vital est engagé.
Pour l’heure, impossible de savoir si cette double tentative d’homicide est un règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants. La cité La Castellane est connue pour être l’un des points de vente les plus lucratifs de Marseille.
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Merindol : un motard chute dans le canal

Un motard de 25 ans a perdu le contrôle de sa moto cette nuit vers 1h du matin avant d'atterrir dans le canal de Carpentras. Le courant a entraîné la victime deux kilomètres plus bas où les pompiers l'ont secouru. Grièvement blessé, il a été transporté au centre hospitalier d'Avignon.


Faits divers en directhttp://www.laprovence.com/faits-divers-en-direct

Un homme de 27 ans grièvement blessé dans un accident sur la pénétrante Cannes-Grasse

L'accident est survenu dans la soirée de ce vendredi 22 septembre, peu avant 21 heures.
Un homme de 27 ans a été victime d'un grave accident de la route vendredi soir sur la pénétrante Cannes-Grasse.
Il a été désincarcéré de son véhicule par les pompiers aux alentours de 23h30. 
Transporté au centre hospitalier de Pasteur 2 à Nice dans un état grave, le jeune homme serait le seul conducteur impliqué dans cet accident.

                                     
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Qui paye le contrôle judiciaire des Jacob ?

    Plus de trois mois sont passés depuis les incroyables rebondissements de l’affaire Grégory. Trois mois qui pourraient s’apparenter à une éternité, d’après les dires de Mes Giuranna et Lagardette, les avocats respectifs de Marcel et Jacqueline Jacob. Depuis la mi-juin, le couple est mis en examen pour « enlèvement et séquestration suivis de mort » et doit se plier à un contrôle judiciaire très strict. L’une de ses obligations les plus draconiennes est sans nul doute l’interdiction de se présenter dans le département des Vosges et de ne pas sortir des départements dans lesquels ils résident, chacun de son côté.
    Ces obligations interpellent visiblement de nombreuses personnes sur les coûts qu’elles engendrent. Des questions que certains estiment légitimes car, pour eux, le contrôle judiciaire du couple Jacob est à la charge du contribuable. Mais ce n’est pas le cas, comme l’explique Me Stéphane Giuranna, conseil de Marcel Jacob : « Un contrôle judiciaire ne coûte rien à l’État. C’est à la personne placée sous ce contrôle de prendre ces charges à son compte. Pour mon client, par exemple, il doit résider à une adresse déterminée. Quand vous avez l’obligation de quitter votre domicile pour aller habiter un autre endroit, soit vous trouvez des amis, de la famille ou des tiers qui peuvent vous héberger, soit vous louez un appartement. Mais dans ce dernier cas, l’État ne prend pas en charge la location. »
    Le contexte est similaire pour Jacqueline Jacob. « Une personne de confiance s’est proposée pour l’héberger », annonce Me Lagardette, avocat de la septuagénaire, ajoutant que la personne placée sous contrôle judiciaire se met d’accord avec ses hébergeurs pour prendre en charge, ou pas, certaines dépenses du quotidien.

    100 € par jour et par détenu en prison

    Comme le rappellent les deux conseils, d’autres dépenses indirectes s’ajoutent au budget du couple. La principale reste bien entendu les charges liées à la maison de Granges-Aumontzey, inhabitée depuis juin dernier.
    Au final, un contrôle judiciaire, qu’il soit strict ou pas, coûte 0 € à la société. En revanche, le contribuable aurait dû mettre la main au portefeuille si Marcel et Jacqueline Jacob avaient été placés en détention provisoire. Et l’addition d’un séjour carcéral chiffre très vite. « Le coût de la détention provisoire en France est, en moyenne, de 100 € par jour et par détenu. Cela prend en compte l’alimentation, le personnel de l’administration pénitentiaire et l’entretien des bâtiments. Mais les disparités sont extrêmement importantes. Par exemple, dans les maisons centrales, qui accueillent les longues peines, on arrive à un coût d’environ 200 € par jour », affirme Me Giuranna, tout en estimant que la facture pourrait être bien plus salée. « Et encore, on ne compte pas le coût de la construction des bâtiments. Sinon, on arrive à une somme avoisinant les 380 € par jour », précise l’avocat, avant de souligner que son client est peut-être sous contrôle judiciaire, mais eu égard aux obligations auxquelles il doit se plier, c’est comme s’il vivait en prison.

  • Actualitéhttp://www.estrepublicain.fr/actualite
  • vendredi 22 septembre 2017

    Un homme grièvement blessé par balle au Port du Rhin

    Un homme a été grièvement blessé par balle, tôt ce vendredi matin, au Port du Rhin, un quartier de Strasbourg.

    L'alerte a été donnée tôt ce vendredi matin à 5h45. Un témoin avait entendu une forte détonation, d'autres témoins encore ont été réveillés par les aboiements d'un chien.
    A leur arrivée rue Migneret, au coeur du quartier du Port du Rhin, les secours et les policiers ont découvert un homme gisant au sol, son chien à ses côtés. Il était grièvement blessé par balle en haut du thorax, selon des témoignages recueillis sur place. Ses jours sont en danger.
    Une enquête a été ouverte par la police.
    Le ou les auteurs du coup de feu seraient en fuite. Aucune douille, ni arme, n'ont été retrouvées sur place par les policiers.
    Fil Infohttp://www.dna.fr/actualite/fil-info

    Elle rate une manœuvre, sa voiture tombe dans le canal

    Une femme trempée attendant sur le chemin de halage, une voiture au fond du canal tous feux allumés, c’est la scène qui s’est présentée lundi soir aux gendarmes de la brigade de Bar-le-Duc. Un homme venait de manifester son inquiétude ne voyant pas sa femme rentrer. Quelques minutes plus tôt, vers 21 h 30, en voulant faire un demi-tour sur ce petit chemin, une automobiliste a fait une fausse manœuvre et sa voiture a plongé dans les eaux du canal de la Marne au Rhin, à Mussey, près de l’écluse 45.
    Si la conductrice est sortie toute seule de l’eau, la situation était plus compliquée pour l’automobile. Les gendarmes ont prévenu Voies navigables de France de la présence d’un obstacle au fond du canal. La navigation a été interrompue jusqu’au lendemain en fin de matinée après la sortie de l’eau du véhicule.
    Le lendemain matin, les gendarmes de la brigade nautique de Dienville (10) et de la brigade fluviale de Metz ont plongé dans le canal pour sangler la voiture qui a ensuite été sortie de l’eau par un des camions de dépannage de la société Henrion

    jeudi 21 septembre 2017

    Un avion s'est crashé: important exercice de sécurité sous la houlette de la préfecture

    D'ordinaire, lorsque les forces de l'ordre, les secours et la préfecture organisent un "exercice" grandeur nature, ils le médiatisent. La presse est invitée à voir comment les pompiers se préparent au pire. Mais ce n'est évidemment pas toujours le cas.
    Ce jeudi par exemple, de nombreux sapeurs-pompiers du département du Bas-Rhin sont mobilisés pour un exercice d'importance, "non-médiatisé". Ils doivent retrouver un "aéronef" qui a disparu des écrans radar. L'avion s'est crashé dans les hauteurs du côté de Schirmeck-Grendelbruch et cette catastrophe a fait "de nombreuses victimes".
    Il s'agit bien d'un exercice, une opération très technique, qui permet aux secours et aux autorités de se roder en imaginant le pire. Cela permet de voir comment se coordonnent les différents intervenants: préfecture, SDIS, forces de l'ordre etc.
    Fil Infohttp://www.dna.fr/actualite/fil-info


    Seine-et-Marne : un tabac attaqué à la voiture-bélier

    Le tabac-presse, situé dans la rue Lamartine à Saint-Thibault-des-Vignes, en Seine-et-Marne, a été la cible ce matin d’une attaque à la voiture-bélier. Plus de 200 cartouches de cigarettes ont été dérobées mais aucune victime n'est à déplorer, relate Le Parisien.
    C'est vers 5 h 20 du matin qu'un chauffeur-livreur a constaté la présence d’une Peugeot 205 encastrée dans la vitrine du commerce. Les enquêteurs ont découvert à l'intérieur du local de la poudre d'extincteur

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Un motard de 28 ans perd le contrôle et se tue

    Ce mercredi, peu avant 19 h, un motard âgé de 28 ans, domicilié dans le pays de Montbéliard, a été victime d’un accident mortel rue de la Croisée, à la limite d’Audincourt. Le jeune homme, qui circulait dans le sens Audincourt-Exincourt, a perdu le contrôle de sa Kawasaki peu avant le panneau d’entrée d’Exincourt. C’est à la sortie d’une légère courbe que le motard a, pour des raisons qui restent à déterminer, perdu le contrôle de son engin.
    A leur arrivée, les sapeurs-pompiers ont constaté que la victime était en arrêt cardio-respiratoire. La police a ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances exactes de ce nouveau drame.
    En quatre jours, la route a tué trois fois dans le Doubs. Le bilan est lourd : quatre morts.
             Un motard de 28 ans perd le contrôle et se tue        Un motard de 28 ans perd le contrôle et se tuehttp://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard

    mercredi 20 septembre 2017

    Un couple découvert mort par arme à feu dans un appartement à Antibes

    Un couple d'une quarantaine d'années a été découvert mort dans l'appartement qu'il occupait, situé rue des Revennes, une petite rue tranquille du vieil Antibes, dans la soirée du mardi 19 septembre.
    C'est un habitant d'un immeuble situé en face du lieu du drame qui a alerté les secours. Depuis son domicile il aurait vu, gisant au sol, l'un des deux corps.
    Pour l'heure, si aucune piste n'est écartée pour expliquer les causes de ce double homicide, celle du drame passionnel est toutefois évoquée.
    L'enquête pour déterminer les causes exactes de ce drame a été confiée aux fonctionnaires de la police judiciaire de Nice.

    Un couple découvert mort par arme à feu dans un appartement à Antibeshttp://www.nicematin.com/faits-divers/un-couple-decouvert-mort-par-arme-a-feu-dans-un-appartement-a-antibes-168103

    Les militaires du 19e RG au secours de Saint-Martin

    Les deux tiers des hommes, qui naviguent en ce moment vers Saint-Martin, rentraient tout juste de leur dernière opération extérieure dans la bande sahélo-saharienne (Barkhane). Ils ont appris les ravages causés par l’ouragan Irma sur cette île le 6 septembre. Ils se sont tous portés volontaires, au cas où. Leur hiérarchie avait déjà anticipé l’appel du gouvernement dès le lendemain. « Nous avons immédiatement prévu le personnel et le matériel nécessaires pour nous y rendre », se rappelle le commandant Gaëtan * , chef du Bureau opérations et instruction (BOI).

    Un régiment « couteau suisse »

    « L’ordre des pouvoirs publics est arrivé le 8 septembre. Nous avons tout mis sur pied en moins de 24 heures. » Les 65 volontaires et les 40 engins qu’ils véhiculaient ont mis deux jours pour rallier Toulon et le BPC Tonnerre depuis les régiments du génie de Besançon, Mourmelon (51) et Canjuers (83). Le navire de guerre a appareillé le mardi 12 septembre avec son chargement humain et matériel. Les renforts devraient arriver à Saint-Martin le 23 septembre, si tout se passe bien.
    Leur mission s’étendra sur plusieurs semaines, voire quelques mois. « Il faut rétablir toutes les infrastructures de l’île, détruite à 95 % », précise le colonel Christophe Bizien, chef de corps du 19e RG. « Notre savoir-faire est indispensable pour déblayer les axes, rétablir les pistes endommagées et reconstruire les bâtiments vitaux pour la population. Notre régiment, polyvalent, est le ‘’couteau suisse’’ de l’armée de terre. Nous disposons de tous les corps de métiers essentiels à cette mission. »
    La compagnie d’appui au déploiement lourd, composée de bulldozers, tractopelles et autres engins de terrassement, s’occupera du tracé des pistes et du déblaiement des ruines. La compagnie d’appui au déploiement opérationnel, avec ses artisans combattants, se chargera du montage des « édifices verticaux » et de toutes les commodités élémentaires, comme l’électricité ou l’eau. Le chef du détachement, parti directement en avion le 14 septembre, attend ses hommes sur l’île. « Il planifie les priorités avec le commandement local », souligne le commandant Gaëtan *.

    Sept spécialistes en reconnaissance terrain

    « Nos hommes, dirigés par trois chefs d’équipe, se déploieront selon les consignes données sur place. Il est encore trop tôt pour savoir par quoi ils commenceront. Parmi eux se trouvent sept spécialistes. Ils feront des reconnaissances techniques dès qu’ils débarqueront et détermineront la nature et le volume des travaux à effectuer. »
    Pour l’heure, les 65 intervenants remplissent diverses tâches à bord du BPC Tonnerre, en compagnie de la quarantaine d’hommes du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban (82). Ils savent ce qui les attend et se préparent sereinement.

    mardi 19 septembre 2017

    Limoges: 5 véhicules de la gendarmerie brûlés

    Cinq véhicules appartenant au groupement de gendarmerie de la Haute-Vienne ont été détruits par un incendie dans la nuit d'hier à aujourd'hui, dans l'enceinte de la caserne Jourdan à Limoges, selon les gendarmes. Trois véhicules portant l'inscription "gendarmerie", ainsi que deux bus blancs, ont brûlé. D'après les premières constatations, ces incendies pourraient être volontaires, "raison pour laquelle une enquête a été ouverte par le parquet de Limoges", a indiqué Jean-Marc Géraud, officier de communication de la gendarmerie.
    » Lire aussi - Agression de policiers: des «antifa» jugés
    L'enquête, confiée à la Section de recherches de Limoges, "doit justement établir de manière formelle l'origine de l'incendie" et les éventuels responsables, a poursuivi M. Géraud. Ces incendies interviennent alors que huit personnes, dont certains décrits comme "membres de la mouvance radicale ultra-gauche", sont jugées à partir d'aujourd'hui à Paris pour l'attaque et l'incendie en mai 2016 d'une voiture de police dans un climat tendu de mobilisation contre la loi Travail.

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    Isère: un bébé gravement blessé par un chien

    Un nourrisson de 21 mois a été mordu par un chien à Culin, en Isère, hier en fin d'après-midi. Le dogue argentin, race non classée dans la catégorie des chiens dangereux, a griévement blessé le bébé à un oeil et au crâne.
    Les secours sont intervenus rapidement, l'enfant a été médicalisé sur place avant d'être transféré à l'hôpital de Bron, dans la banlieue lyonnaise. Les circonstances de l'accident sont toujours inconnues, selon Le Dauphiné


    1. Flash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Une fillette de 10 ans percutée par une voiture

    Un grave accident de la circulation s’est produit, dimanche soir, vers 20 h 10, dans le centre de Champlitte. Une piétonne, une fillette de 10 ans, a été percutée par une voiture alors qu’elle se trouvait sur le trottoir. La voiture qui l’a percutée circulait rue des Casernes lorsque le conducteur a vraisemblablement été surpris par un virage, dans lequel circulait, en sens inverse, une deuxième voiture. Pour tenter d’éviter le choc, l’automobiliste de la première voiture a donné un coup de volant, mais a tout de même percuté l’autre véhicule. Dans le choc, la première voiture a alors été repoussée sur la gauche. C’est là qu’elle a percuté la petite piétonne, qui se promenait avec sa maman. La fillette a été grièvement blessée. Elle a été prise en charge par les sapeurs-pompiers de Champlitte, et médicalisée par le service mobile d’urgence et de réanimation (Smur) de Gray avant d’être transportée vers le centre hospitalier de Besançon. Dimanche soir, son pronostic vital était engagé. La voiture a terminé sa course contre l’escalier d’une maison. L’autre voiture s’est immobilisée sur la chaussée.

    lundi 18 septembre 2017

    Violente explosion d'un camion transportant des bonbonnes de gaz sur la nationale 10 (VIDEO)

    Pyrénées : chute d’un alpiniste encordé au roc de l’Aigle

    Ce dimanche peu après 14 heures, l’alerte est donnée auprès des CRS secours en montagne afin d’intervenir auprès d’un alpiniste blessé et bloqué, avec son équipier, sur la paroi du roc de l’Aigle.
    Les deux hommes encordés, bien équipés avec du matériel en bon état, évoluaient sur cette paroi connue des alpinistes cerdans. Sur la 2e longueur de la voie, le premier de cordée s’est accroché à un piton qui s’est subitement arraché
    L’homme âgé de 33 ans a alors chuté en contrebas à 6 mètres environ, se fracturant tibia et péroné et restant pendu à la corde. Son équipier a réussi à se maintenir sur la paroi et à redescendre le blessé, en proie à de très vives douleurs, pour le « déposer » sur un petit rebord en aplomb d’un ravin.
    L’alpiniste a par ailleurs réussi à prévenir les secours qui sont rapidement intervenus avec l’hélicoptère de la sécurité civile avec à son bord un médecin. Celui-ci a dû être hélitreuillé auprès du blessé afin de le médicaliser.
    Il aura fallu 2 h30 d’intervention, dans des conditions délicates en raison du site très escarpé, pour que les secours évacuent les deux alpinistes.
    Le blessé, résidant à La Cabanasse, a été héliporté par le Dragon 66 jusqu’à l’hôpital de Perpignan. Son collègue, choqué, a été amené à Mont-Louis.

    Pyrénées : chute d’un alpiniste encordé au roc de l’Aiglehttp://www.lindependant.fr/2017/09/17/pyrenees-chute-d-un-alpiniste-encorde-au-roc-de-l-aigle,3052153.php

    Un homme de 56 ans meurt dans un accident de plongée

    Tragique accident dimanche matin, un homme de 56 ans a perdu la vie alors qu'il s'adonnait à la pratique de la plongée à Fréjus.
    Selon la préfecture maritime, le plongeur a succombé à un grave accident, il aurait été victime d'une remontée trop rapide.
    Dans le cadre d'une palanquée avec d'autres plongeurs, en provenance de Fréjus, le drame s'est produit dimanche matin sur un spot bien connu des plongeurs, près d'un tombant d'une soixantaine de mètres de profondeur au niveau du Lion de mer.
    L'alerte a été donnée à 10 h 15, l'homme a été ramené à quai à 10 h 30 où les sapeurs-pompiers et une équipe du SMUR ont l'ont pris en charge pour tenter de le réanimer.
    En vain hélas, malgré les efforts déployés, son décès a été déclaré à 11 h 20.

                                         
  • Faits-Divershttp://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

  • Feu d'appartement à Verdun : un homme entre la vie et la mort

    La rue des Récollets à Verdun est bloquée à la circulation, une ambulance de pompiers et la voiture du SAMU 55 sont arrêtées devant le numéro 7. La grande échelle a, elle, été déployée rue des Petits-Frères. Place Galland, des véhicules de pompiers sont en appui.
    Vers 15 h dimanche, les sapeurs-pompiers de Verdun, arrivés avec deux fourgons, une échelle et une ambulance sont intervenus sous le commandement du lieutenant Gaussot, chef de groupe, pour un feu d’appartement dont la cause reste encore indéterminée. Le lieutenant Adler, chef de centre de Verdun, s’est aussi rendu sur les lieux ainsi que le maire et l’adjointe de permanence.
    À l’arrivée des secours, l’incendie avait provoqué un épais panache de fumée au-dessus de l’immeuble du 7, rue des Récollets et des flammes ravageaient l’appartement.
    Lors de leurs investigations, les sapeurs-pompiers ont découvert dans le logement, inconscient, un homme âgé de 36 ans habitant l’appartement. La victime, en arrêt cardio-respiratoire, a été transportée en dehors de l’immeuble et a reçu les soins d’urgence sur le trottoir. Après un massage cardiaque, l’homme a été conditionné dans l’ambulance des pompiers et transporté au centre hospitalier de Verdun dans un état jugé critique. Son pronostic vital est engagé.
    Les locataires du premier étage du 7, rue des Récollets, ont été relogés par la mairie de Verdun. Ceux qui habitent l’immeuble voisin, ont été évacués et ont pu regagner leur appartement.
    Sur place, les policiers de l’identification criminelle de Bar-le-Duc ont procédé aux constatations.
    Les policiers du commissariat de Verdun sont chargés de l’enquête qui devra déterminer les causes exactes de l’incendie

  • Faits divershttp://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2017/09/17/feu-d-appartement-a-verdun-un-homme-entre-la-vie-et-la-mort
  • dimanche 17 septembre 2017

    Disparition de Maëlys: des escrocs se font passer pour ses parents pour soutirer de l'argent

    La petit Maëlys, 9 ans, est introuvable, trois semaines après sa disparition lors d'un mariage, en Isère. Alors que les recherches continuent inlassablement et que le principal suspect est en prison, certaines personnes profitent de la tristesse ambiante pour essayer d'escroquer ceux qui sont prêts à tout pour retrouver la fillette.
    De nombreux groupes sur les réseaux sociaux se sont formés afin de mobiliser les personnes ayant une quelconque information sur Maëlys, ou pour apporter un peu de réconfort à ses proches. 
    C'est via l'un de ses groupes Facebook, Recherche de Maëlys, regroupant plus de 2.000 membres, qu'a été contacté Thierry. "Mon prénom est Yveline, je suis la mère a Maëlys (la petite fille disparue) J'ai vue votre message dans les commentaires et je tiens vraiment a vous remerciez pour votre encouragement", écrit dans un mail une certaine Yveline Moreau. 
    Si les fautes de grammaire, de conjugaison et de syntaxe font tiquer, la suite du message a "choqué" Thierry. "Une aide financière de votre part sera la bienvenue peut importe le montent nous avons grand besoin d'avoir des moyens afin d'élargir la recherche dans toute la France. Merci de bien vouloir me répondre et encore désolé pour le dérangement. Cordialement."
    "Des arnaques j’en reçois beaucoup mais là, ça m’a choqué", a-t-il confié au Dauphiné Libéré, samedi 16 septembre. "J’ai reçu ce courriel directement dans ma boîte mail. Mon adresse a dû être récupérée soit via le groupe Facebook de recherche auquel je fais partie, soit via le site internet de la cagnotte pour aider la famille, où je suis allé", raconte le Lyonnais, qui précise: "Mon fils Stéphane m’a tout de suite dit d’alerter les gendarmes et les réseaux sociaux"
    "Honteux", "tentative d'escroquerie", "profiter du malheur des autres est inhumain": les réactions sur le groupe Facebook auquel appartient Thierry ont été nombreuses. Une arnaque d'autant plus douteuse que l'escroc ne s'est même pas donné la peine d'utiliser les réels prénom et nom de la mère de la fillette. 
    La (vraie) famille de Maëlys a été informée des dangers que représentent Internet et les réseaux sociaux, par l'intermédiaire de son avocat. 

    Faits-Divershttp://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

    Vol de montres à Ecole-Valentin, arrestation spectaculaire en Lorraine

    L’opération de gendarmerie n’est pas passée inaperçue. Mercredi, les militaires du Doubs ont procédé à l’interpellation de trois individus en pleine galerie commerciale de Cora à Houdemont, près de Nancy (lire ci-dessous). Les trois hommes étaient au cœur d’une enquête menée par les gendarmes de la Section de recherche (SR) de Besançon, après le casse nocturne, en début de semaine, d’une bijouterie Maty dans la galerie commerciale de Carrefour à École-Valentin, dans l’agglomération de Besançon.
    L’arrestation s’est déroulée avec le renfort de l’antenne nancéienne de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI) et les gendarmes de Groupe d’observation et de surveillance de Metz (GOS).
    En plus du casse de la bijouterie de l’agglomération bisontine, le trio originaire des pays de l’Est est suspecté de casses dans des bijouteries et autres magasins d’optique dans le Grand Est.

    En repérage lors de leur arrestation ?

    Les trois voleurs présumés, dont un possède déjà un lourd casier judiciaire, ont été ramenés dans le Doubs pour y être auditionnés. Un quatrième individu, de nationalité française, semble impliqué dans les différentes affaires de vols puisqu’à l’instar des autres voleurs présumés, il a été présenté au juge d’instruction. Au moins deux d’entre eux ont été écroués, un 3e remis en liberté sous contrôle judiciaire tandis qu’hier soir, le dernier homme était encore entendu par le magistrat bisontin. Leur véhicule a également été saisi.
    S’ils venaient faire du repérage dans le magasin Cora d’Houdemont, les enquêteurs leur ont coupé l’herbe sous le pied. Le visionnage des images filmés par les caméras qui pulullent dans les galeries marchandes ont certainement permis aux enquêteurs d’identifier les individus et de suivre leur trace jusqu’en Lorraine. Depuis École-Valentin, où un vol de montres a été commis en début de semaine dans la galerie marchande de l’enseigne Carrefour.
    Profitant des travaux en cours, ils se seraient introduits dans l’hypermarché en forçant une issue de secours. Puis se sont approchés du magasin Maty, ont frappé la vitrine afin d’ouvrir quelques brèches pour introduire un bras et subtiliser quelques montres de valeur.
    Un mode opératoire qui rappelle étrangement celui d’un cambriolage commis en février dernier sur la même cible. Les protagonistes s’étaient alors emparés, malgré l’alarme qui hurlait, de plusieurs bijoux et montres, dont certaines, comme les Herbelin ou les Frédérique Constant, peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros.

    samedi 16 septembre 2017

    Terrorisme: la police craint des déraillements de trains

    Les djihadistes prôneraient ces derniers temps le déraillement de train comme mode opératoire, s'inquiète la police nationale dans une note que l'AFP a pu consulter samedi.
    » Attaque à la bonbonne de gaz: une vieille méthode et beaucoup de symboles
    "En raison d'une incitation récente de la propagande djihadiste à planifier un déraillement de train, une attention toute particulière doit être accordée à toute remontée d'information relative à une intrusion ou tentative de sabotage dans les emprises destinées à la circulation des trains", peut-on lire dans ce télégramme de la Direction générale de la police nationale (DGPN), émis début septembre et révélé par Le Parisien.
    "Il est important de souligner les appels récents des organisations terroristes ciblant les 'loups solitaires' et incitant à provoquer, en Europe, des déraillements de trains, des incendies de forêt ou des empoisonnements de nourriture", indique également le document.
    Les transports "présentent de nombreuses vulnérabilités structurelles" et "constituent une cible privilégiée", notamment dans les gares, où la visibilité des forces de sécurité et autres unités spécialisées de la SNCF et de la RATP doit être accrue pour renforcer "le caractère dissuasif du dispositif", pointe le texte.
    Les sites touristiques et culturels, parce qu'ils permettent "un bilan humain potentiellement lourd" et "des conséquences importantes sur l'activité touristique" en cas d'attaque, doivent aussi faire l'objet d'une "vigilance", souligne la note.
    Face à la multiplication d'attaques au véhicule bélier, la note appelle également "les gestionnaires de parcs de véhicules, les responsables du personnel et les conducteurs" à "signaler, sans délai, tout vol de véhicule ou comportement suspect".
    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Prison ferme pour les braqueurs

    La vidéo de surveillance du Carrefour Contact est sidérante : on y voit deux hommes s’engouffrer dans la supérette. Ils sont cagoulés, encapuchonnés. Ils tiennent un pistolet factice et une matraque, ils rudoient le caissier, se font remettre de l’argent et filent à toute allure vers la salle des coffres. La vidéo s’arrête là. Le président Pernot résume le reste. Vers le coffre, une employée comptait la caisse. Ils l’obligent à leur donner la recette du jour, 3 000 €, et assènent un coup de pistolet en plastique sur la tête du gérant.
    Les enquêteurs ont retrouvé non loin de là, quelques jours plus tard, un sac avec les joggings et les cagoules. Les résultats des analyses ADN viennent d’arriver, ces trois-là ont donc été interpellés mardi. L’un, mineur, sera jugé ultérieurement. Le second a reconnu en garde à vue être l’un des deux individus visibles sur la vidéo. « Je ne peux pas vous dire avec qui j’étais ». Le troisième comparait libre et nie.
    « Pourquoi avoir échangé des centaines de coups de fil les jours précédant le vol, pourquoi vos téléphones ont-ils suivi ensuite le même chemin ? », interroge le président. « Je lui ai prêté mon téléphone, il l’a peut-être prêté à quelqu’un d’autre », hasarde le jeune homme qui en revanche ne s’explique pas les traces de son ADN sur une cagoule. 

    12 et 10 mois ferme

    Pour l’avocate générale, Margaret Parietti, « 8 vols dans cette supérette, ça suffit. L’un envoie ses sbires à l’intérieur et fait le guet, il est trop intelligent pour y aller. Il organise, transporte… J’apprécie en revanche que [l’autre prévenu] reconnaisse », dit-elle. Me Chenin pour la défense de ce dernier, approuve : « il s’est rendu compte qu’il allait dans le mur, c’est un gosse, il a 19 ans. On a des passages à l’acte entre janvier et février, rien quand il était mineur. »
    La tâche est plus compliquée pour Me Erdem-Devaux. Son client est encore convoqué devant le tribunal le 6 octobre. Celui-ci est condamné à 20 mois dont 10 avec sursis et mise à l’épreuve durant 2 ans.
    Le jeune homme de 19 ans qui a reconnu les faits écope de 24 mois de prison dont 12 avec sursis et mise à l’épreuve durant 2 ans.
    Solidairement ils devront indemniser les victimes représentées par Me Vernet. La caissière vivait là sa deuxième agression.
  • Edition de Besançonhttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon
  • vendredi 15 septembre 2017

    Rhône: elle tue son mari qui voulait la quitter

    Une femme de 53 ans a mortellement poignardé son mari qui voulait la quitter, ce matin, à Thizy (Rhône), avant de tenter de se suicider et d'être interpellée, selon des sources judiciaires, confirmant une information du quotidien Le Progrès. Agé de 54 ans, le mari, qui a reçu une vingtaine de coups de couteau de cuisine, a succombé à ses blessures peu après l'arrivée des pompiers appelés par l'épouse.
    Quand les gendarmes sont intervenus, peu avant 11h00, celle-ci, toujours armée du couteau, a tenté de mettre fin à ses jours, avant d'être maîtrisée par les militaires. Elle a été évacuée à l'hôpital Lyon-Sud où ses jours ne sont pas en danger, mais elle n'a toujours pas pu être entendue par les enquêteurs. Selon le parquet de Villefranche-sur-Saône, le mari, qui avait quitté le domicile conjugal depuis une semaine, était revenu chercher des affaires le matin du drame.

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Londres: intervention de la police pour un "incident" dans le métro

    Paris: Un militaire de la force Sentinelle agressé à la station de métro Les Halles

    Un militaire de l’opération Sentinelle a été agressé ce vendredi matin vers 6h30 pendant qu’il patrouillait à la station de métro de Châtelet-les-Halles à Paris, a-t-on appris auprès de la Préfecture de police, confirmant une information de BFMTV.
    Le militaire a été menacé par un homme armé d’un couteau qui aurait tenu des propos faisant référence à Allah, a précisé une source policière.
    >> A lire aussi : Le dispositif Sentinelle redéployé mais pas réduit, indique Gérard Collomb
    Son agresseur, inconnu des services de police, a été maîtrisé et interpellé, rapporte la chaîne de télévision. Il n’y a pas eu de blessé.
    L’enquête a été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire.

    Les intentions de l’agresseur encore floues

    « L’homme a été maîtrisé, c’est la preuve du professionnalisme et de l’efficacité des soldats de Sentinelle dans cette mission de protection », a réagi la ministre des Armées Florence Parly sur Europe 1.
    « Nous n’en savons pas plus sur les intentions de l’agresseur, qui a été arrêté », a-t-elle ajouté. « Cette nouvelle attaque légitime pleinement ce que nous voulons faire, c’est-à-dire rendre ce dispositif encore plus imprévisible, encore plus indécelable pour les agresseurs potentiels », a-t-elle poursuivi.
    Face aux attaques visant régulièrement des militaires de Sentinelle, le gouvernement a annoncé jeudi une « évolution » du dispositif, qui mobilise 7.000 militaires et 10.000 en cas de crise.

    Deux corps en décomposition découverts dans leur logement

    Deux fois ce jeudi, le bailleur Territoire Habitat a sollicité les pompiers de Belfort pour la même raison : « une personne ne répondant pas aux appels ». L’issue de ces deux requêtes est malheureusement identique : la découverte d’un corps sans vie.
    La première intervention s’est déroulée à 11 h 50 dans un logement du 28 avenue des Frères-Lumière, près du centre culturel Belfort nord. Les pompiers sont passés par une fenêtre avant de découvrir un corps en état de décomposition avancée, ce qui signifie que la mort remonte à plusieurs jours, une semaine au moins. Les secours ont alors prévenu la police. Un officier de police judiciaire est intervenu ainsi qu’un médecin pour rendre officiel le constat du décès. Il s’agit d’un homme de 55 ans.
    La même procédure a été engagée en milieu d’après-midi. Cette fois, c’est dans le quartier de la Pépinière, au 2, rue Joliot-Curie que les pompiers ont été sollicités. Une échelle aérienne a été déployée pour atteindre une fenêtre et pénétrer dans l’appartement. La macabre découverte est celle du corps d’un homme âgé de 52 ans .



    jeudi 14 septembre 2017

    Sud-ouest: une femme enceinte retrouvée morte

    Une femme de 23 ans, enceinte de huit mois, a été retrouvée morte, ligotée et les yeux bandés, hier soir à Ustaritz, commune proche de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), a indiqué aujourd'hui le procureur de la République de Bayonne, évoquant un "acte criminel particulièrement violent". Les secours avaient été prévenus hier vers 22h30 par le compagnon de la victime, qui l'avait découverte dans l'appartement qu'elle occupait à Ustaritz, dans la propriété de sa mère, absente au moment des faits, a indiqué le procureur Samuel Vuelta-Simon lors d'une conférence de presse.
    "Le corps se trouvait sur le lit de la chambre à coucher, les poignets et les chevilles ligotés, les yeux bandés, et bâillonnée avec des torchons", explique le procureur. Une autopsie doit préciser l'heure et les causes de la mort de la jeune femme, mais les premières constatations font état de "traumatismes violents et répétés, à la face principalement, combinés peut-être avec un éventuel processus d'asphyxie lié au bâillon qu'elle avait dans la bouche", a déclaré le procureur.
    Aucune trace d'effraction ou "vitre brisée" n'a été retrouvée sur les lieux du crime, a-t-il ajouté, soulignant qu'"aucune piste n'est privilégiée" à ce stade des investigations. Une enquête de flagrance a été ouverte sur cet "acte criminel particulièrement violent sur une personne vulnérable", car à un stade avancée de sa grossesse. Elle mobilise cinquante gendarmes, a souligné le colonel Laurent Lesaffre, de la Section de Recherches de la gendarmerie de Pau.
    La jeune femme, originaire de Béziers, était élève infirmière à Bordeaux et avait décidé de venir à Ustaritz pour y passer les dernières semaines de sa grossesse avec sa mère. Son compagnon, intermittent du spectacle et par ailleurs étudiant en sophrologie à Bordeaux, ne résidait pas avec elle à Ustaritz, a indiqué M. Vuelta-Simon. Choqué, il avait été pris en charge par le Samu après la découverte du crime

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Spectaculaire sortie de route

    Peu après 8h30, une automobiliste qui circulait sur la RD 3 dans le sens Lembach-Wissembourg, a perdu le contrôle de son véhicule à la sortie d'un virage environ un kilomètre avant le col du Pigeonnier.
    Sur la chaussée rendue glissante par les fortes pluies, la voiture a terminé sa course sur la tranche dans le fossé côté opposé.
    Seule en cause, la jeune femme s'en est sortie indemne mais choquée. Elle a été transportée au centre hospitalier de Wissembourg par les pompiers.
    La police municipale et les gendarmes de Wissembourg étaient sur place pour procéder aux constatations et réguler la circulation.

     Fil Infohttp://www.dna.fr/actualite/fil-info

    La vie de la petite Inès en suspens

    Visage fermé, regard inquiet et mutisme. La maman de la petite Inès a fui les micros et s’est accrochée à son avocat, Me Berna, comme à une bouée de sauvetage, ce mercredi, en arrivant au tribunal administratif de Nancy.
    Cette habitante du Pays-Haut se retrouve bien malgré elle au cœur d’une affaire judiciaire hors norme. Car, d’une part, son dossier a pour toile de fond un débat de société, celui de l’euthanasie et des limites de la médecine. Et d’autre part, la vie ou la mort de sa fille qui se joue dans le prétoire.
    Son enfant, âgée de 14 ans, souffre d’une maladie neuromusculaire. Le 22 juin dernier, elle a fait un arrêt cardiaque et se trouve, depuis cette date, inconsciente et sous assistance respiratoire au service de réanimation pédiatrique de l’hôpital de Nancy. L’équipe médicale pense que les chances de réveil sont « quasi nulles » et préconise de débrancher la petite Inès afin de la laisser mourir.
    « Elle se trouve dans un coma végétatif et il n’existe pas de traitement curatif. Or lorsqu’on n’a plus de solution thérapeutique à proposer, on ne peut pas continuer à soigner à tout prix », justifie l’avocat du centre hospitalier, Bertrand Marrion. Mais les parents y sont opposés. D’où la saisine du tribunal administratif pour bloquer la procédure d’arrêt de soins lancée par l’hopital.
    Le cas de conscience est désormais sur les épaules des juges. Ces derniers ont décidé d’y faire face à huis clos, loin des oreilles du public et des journalistes. Une décision officiellement justifiée par la volonté de préserver le secret autour du dossier médical d’une patiente mineure. Mais la crainte d’être dépassé par l’intensité de ce dossier dramatique a également dû jouer un rôle.

    « Pas question de débrancher Inès sans l’accord de ses parents »

    A l’issue de l’audience, les avocats ont livré leur point de vue. Me Berna s’est fait le porte-parole de la mère d’Inès : « Ma cliente a pu exprimer devant le tribunal son ressenti. Elle a l’impression qu’on essaie de lui forcer la main. Pour se débarrasser de sa fille et libérer une place en réanimation ». D’où, selon l’avocat « une perte de confiance » et une « rupture de dialogue » avec l’équipe soignante dont les parents ne partagent pas le diagnostic sans espoir. « Ils ont, eux, l’impression que leur fille réagit à certains stimuli », précise Me Berna. Il lui arriverait notamment de bouger la main ou le bras. De simples « réflexes », analysent les médecins.
    Les parents veulent toutefois qu’un collège d’experts indépendants de l’hôpital se penche à nouveau sur la question. « Afin de pouvoir prendre une décision sur la base d’éléments clairs et certains », souligne leur avocat.
    Du côté de l’hôpital, Me Marrion dédramatise : « Nous ne nous opposons pas à ce qu’un collège d’experts soit nommé. Et quoi qu’il arrive, il n’est pas question de débrancher Inès sans l’accord de ses parents ». Le tribunal s’est laissé 24 heures de réflexion. Il rendra son jugement ce jeudi. Il est vraisemblable qu’il fasse droit à la demande de désignation d’un collège d’experts

    mercredi 13 septembre 2017

    Une voiture renverse une piétonne et finit sur le toit

    Un violent accident de la circulation s'est déroulé ce mercredi 13 septembre vers 9h45 à Saint-Laurent-du-Var.
    Aux alentours de 9h45 ce mercredi, un véhicule a coupé la priorité à un bus, engagé sur le rond-point de l'avenue Jeanne-d'Arc à Saint-Laurent-du-Var. "J'étais engagé, la voiture en question était loin. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais elle a tenté de me doubler par la droite en débordant sur le passage piéton. Peut-être que le conducteur a eu peur ou qu'il s'est trompé de pédale, je ne sais pas", confie le conducteur du bus. 
    La voiture, arrivant à grande vitesse, s'est décalée sur la droite pour éviter le bus. Dans sa course, elle a percuté une dame âgée, sortant du local poubelle de la résidence Les Jardins d'Eleis, où celle-ci réside. L'habitante a été projetée sur quelques mètres.
    Dans sa course folle, le véhicule a heurté une bitte en pierre et a fini sur le toit quelques mètres plus loin. Le conducteur et passager, deux personnes âgées, ainsi que la piétonne ont été pris en charge par les secours et emmenés à l'hôpital Pasteur.
    Le pronostic vital de cette dernière est engagé.

                                         
  • Faits-Divers           http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Ils refusent de « débrancher » leur fille dans le coma

    Si je perds ce procès, une petite fille va mourir ». L’affaire que doit plaider, ce mercredi, Me Frédéric Berna devant le tribunal de Nancy, est hors norme. Car au-delà du droit et des problèmes juridiques, il est effectivement question de vie ou de mort.
    L’avocat défend des parents du Pays Haut qui refusent que leur fille de 14 ans, Ines, actuellement dans le coma, soit « débranchée ». L’enfant est atteinte d’une « myasthénie auto-immune », une maladie neuro-musculaire rare qui entraîne une importante fatigue et un manque anormal de force. Dans le cas d’Ines, cela s’est manifesté alors qu’elle avait une dizaine d’années par des chutes et des paupières qui se fermaient toutes seules.
    Une fois la maladie diagnostiquée, en 2014, les symptômes sont allés en s’aggravant. Jusqu’à ce que la petite fille fasse une crise et un arrêt cardiaque, le 22 juin dernier, à son domicile. Les secours sont parvenus à faire repartir son cœur. Pas plus. Ines reste totalement inconsciente. Elle est sous assistance respiratoire au service de réanimation pédiatrique de l’hôpital de Nancy. Pour l’équipe médicale qui suit Ines, il n’y a plus aucun espoir. Et elle préconise un arrêt « de la ventilation mécanique » qui maintient artificiellement en vie l’enfant.
    Le chef du service de réanimation pédiatrique a validé cette décision à l’issue d’une procédure collégiale à laquelle ont participé différents professionnels de son service ainsi qu’un « consultant extérieur ».

    Possibilités de guérison « quasi nulles »

    « L’histoire, l’examen clinique, les résultats de l’imagerie, les électroencéphalographies sont un faisceau concordant témoignant de possibilités d’amélioration ou de guérison quasi nulles selon les données actuelles de la science », écrit le chef de service, le 21 juillet, dans le document où est donné le feu vert à un arrêt des soins.
    « Des possibilités de guérison QUASI nulles, ce ne sont pas des possibilités nulles », relève l’avocat des parents. Une nuance fondamentale aux yeux de ses clients.
    « Ils ne croient pas que la situation de leur fille soit irrémédiable. Pour eux, elle n’est pas dans un état complètement végétatif car ils ont pu observer qu’il lui arrivait de faire des mouvements. Notamment de la main ou du bras », ajoute Me Berna.
    Un neuropédiatre a expliqué au père et à la mère d’Ines que « des mouvements réflexes des membres […] restent possibles ». Mais il ne s’agirait que de « réflexes ». Et cela ne changerait rien au diagnostic « d’absence d’activité cérébrale organisée » et à la « très faible probabilité de récupération ».
    Les parents ne sont pas convaincus. « Mais ils ne sont pas braqués non plus contre les médecins. Ils ne sont surtout pas prêts à accepter la mort de leur fille. Et c’est normal vu les délais très courts qui leur sont imposés », développe Me Berna. D’où la saisie en référé du tribunal administratif de Nancy pour « suspendre la décision d’arrêt des soins ». Les parents d’Ines réclament aussi qu’un collège de trois médecins soit désigné afin de se pencher à nouveau sur le cas de leur fille.

    • Edition de Nancy Villehttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2017/09/13/ils-refusent-de-debrancher-leur-fille-dans-le-coma

    mardi 12 septembre 2017

    Marseille: Trois femmes arrêtées avec une malle contenant 400.000 euros

    Selon une information de La Provence parue dans son édition du jour, trois quinquagénaires ont été arrêtées la semaine dernière à proximité de la gare Saint-Charles à Marseille (Bouches-du-Rhône) en possession d’une malle contenant des liasses de billets. Au total, les trois femmes transportaient 400.000 euros en liquide.
    >> A lire aussi : Un homme interpellé avec 79.000 euros dans le corps et 13.000 francs suisses dans ses habits
    Selon les enquêteurs cités par le quotidien régional, ces deux Espagnoles et cette Colombienne pourraient être liées à un trafic de drogue international. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet pour associations de malfaiteurs

                

    Légionellose: Un cas mortel sur le territoire de Belfort, cinq autres personnes touchées

    La préfecture du Territoire de Belfort a annoncé ce lundi dans un communiqué de presse que six cas de légionellose, dont un mortel, avaient été enregistrés dans le département au cours du mois d’août. La personne décédée est un homme âgé de 46 ans « présentant de multiples fragilités médicales », ont précisé les autorités.

    Les cinq autres personnes hors de danger

    « Les cinq autres personnes ont été soignées et sont hors de danger », a précisé la préfecture, citée par L’Est Républicain. Des analyses demandées par l’agence régionale de santé (ARS) sont par ailleurs en cours sur les types de souches des bacilles qui ont touché les patients.
    La direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) mène aussi des investigations destinées à déterminer l’origine de l’infection. En effet, il a été impossible d’établir un lien entre les six patients.
    Deux d’entre eux étaient de passage dans le département, dont le malade décédé, les quatre autres y résident. L’enquête devra déterminer si les patients se sont rendus dans les mêmes lieux.

    Une forme grave d’infection pulmonaire

    Afin de limiter la prolifération de cette pathologie qui n’est pas contagieuse, la préfecture a rappelé quelques précautions utiles. Parmi elles, la désinfection et le détartrage réguliers des embouts de robinets, le contrôle de la température de l’eau chaude, ou encore l’utilisation des robinets au moins une fois par semaine.
    « La légionellose est une forme grave d’infection pulmonaire d’origine bactérienne, qui infecte l’homme par inhalation d’eau contaminée diffusée en aérosol », rappelle le communiqué. Il est important de consulter un médecin en cas d’apparition des symptômes comme des nausées, des frissons, de la toux, de la fièvre et des difficultés à respirer.

    Défigurée par son compagnon avec un morceau de tasse

    Une balafre de 10 cm sur la joue. Une autre de 6 cm. Un morceau de peau de plusieurs centimètres découpé, toujours au niveau du visage. Une mère de famille nigériane, installée allée des Coquelicots à Nancy, a été littéralement défigurée par son compagnon en fin de semaine dernière.
    Pompiers et policiers l’ont récupéré, jeudi, dans la rue, le visage ensanglanté. Elle a expliqué qu’elle était en instance de séparation avec le père de ses trois enfants qui boit et la frappe régulièrement Ce jour-là, une scène de ménage a éclaté et a atteint des sommets de violence.
    L’homme, qui ne supporte pas la rupture, a cassé une tasse, en a pris un morceau et l’a utilisé pour frapper sa concubine. Pourquoi un tel déferlement de haine ? Dans le box des prévenus, ce lundi, le concubin violent, Edwin Edore, 39 ans, s’embarque dans des explications vaseuses avec l’aide d’un interprète.
    Le Nigérian travaille actuellement comme maçon à Madrid et affirme être revenu à Nancy car il soupçonne sa compagne de se prostituer. Il aurait menacé de le révéler à sa famille restée au Nigeria. Sa concubine aurait alors piqué une crise et menacé de se suicider avec les morceaux de tasse. Il aurait voulu l’en empêcher. « Il y a alors eu une bousculade musclée durant 40 ou 50 secondes », complète Me Clémence Morel, l’avocate de la défense. C’est durant cette « bousculade » que la femme se serait blessée elle-même au visage.
    La victime n’est pas là pour contredire cette version. Elle a refusé de porter plainte et n’est pas venue au tribunal. Ce qui ne vient pas pour autant donner du crédit au récit de son compagnon violent. Ce qu’il raconte ne colle, en effet, pas avec le rapport du médecin légiste qui a examiné la victime. « Il est catégorique : les blessures sont incompatibles avec une automutilation », souligne le substitut du procureur, Nicolas Burlin.
    La mère de famille a donc bien été frappée volontairement par le prévenu à coups de morceau de tasse au visage. Et le substitut requiert 3 ans de prison dont 6 mois avec sursis. Le tribunal le suit

    lundi 11 septembre 2017

    Loiret: Un enfant meurt écrasé accidentellement par le tracteur de son père

    Tragique fait divers. Un garçon de deux ans est décédé dimanche soir, écrasé accidentellement par le tracteur de son père à Cléry-Saint-André (Loiret), a-t-on appris lundi de sources gendarmerie et mairie.
    Le père de famille, âgé de 35 ans, était en train de rentrer du bois à l'aide de son tracteur alors que ses trois enfants jouaient à proximité, selon le premier adjoint au maire, Claude Boissay.
    Le père aurait eu un problème avec les pédales de l'engin qui a avancé, au lieu de freiner, selon cette même source. Les deux autres enfants, un garçon et une fille, âgés de 9 ans et 5 ans, ont eu le temps de se dégager.
    Le père de famille, sous le choc, a été entendu dimanche soir par la gendarmerie qui a confirmé l'accident.
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    Séquestré de nuit par trois hommes

    « La victime est une personne sans histoire, inconnue des autorités », précise le vice-procureur de Montbéliard, Julie Fergane. Les circonstances d’une séquestration, qui s’est produite au cours de la nuit de samedi à dimanche aux Écorces, un village de 650 habitants situé près de Maîche, ne sont pas toutes éclaircies. Mais le récit encore parcellaire de la personne qui en a été victime fait froid dans le dos.
    Peu avant 3 h 30, un trentenaire a été surpris dans son sommeil par trois hommes. Étaient-ils armés, masqués ? Comment sont-ils entrés dans la maison ? Le parquet n’est pas encore en mesure, en l’état du dossier, de l’indiquer. Ce que l’on sait, c’est que le Doubien a été menacé, contraint de monter dans sa voiture après plusieurs minutes d’angoisse chez lui (entre 15 et 30 minutes) pour se rendre à Maîche, à cinq kilomètres de là. Ses agresseurs ont stoppé la voiture près d’un distributeur automatique. « Le propriétaire a été contraint de retirer de l’argent, nous ignorons le montant. Ensuite, les auteurs l’ont abandonné (N.D.L.R. ; en pleine nature visiblement) en gardant son véhicule. L’habitant a pu contacter des proches. Il est encore très choqué, ne se souvient pas du trajet qu’il a effectué », informe le vice-procureur.

    « Quatre hommes sont partis en courant »

    Les faits sitôt dénoncés, des techniciens en identification criminelle (TIC) vont tenter de relever des indices dans la maison du trentenaire. Les auteurs s’évanouissent dans la nature mais refont parler d’eux ce dimanche matin. Il est 10 h 45. À Essert, dans le Territoire de Belfort, des habitants (rue du sous-lieutenant Cadinot) aperçoivent un panache de fumée. Il provient d’une voiture en feu, à une centaine de mètres de là, garée près d’un sentier forestier. « Nous avons vu quatre hommes sortir et partir en courant », confient les témoins. Les policiers effectuent leurs constatations avant de découvrir que le véhicule (un break) appartient à la victime de la séquestration des Écorces. Les gendarmes arrivent en renfort, les TIC sont également requis. Dans l’après-midi, l’habitant agressé, traumatisé mais qui n’a pas été blessé, est entendu.
    L’enquête ouverte pour séquestration et extorsion, confiée à la brigade de recherches (BR) de Montbéliard, se poursuit.
            Séquestré de nuit par trois hommeshttp://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2017/09/10/sequestre-de-nuit-par-trois-hommes

    dimanche 10 septembre 2017

    Finistère: un couple mis en examen après la mort d'une femme rouée de coups

    Un homme de 54 ans a été mis en examen dimanche pour "assassinat" et son épouse pour "complicité d'assassinat" après la mort fin août d'une cheffe d'entreprise rouée de coups en sortant de son domicile, à Nevez, près de Quimperlé, a appris l'AFP auprès du parquet.
    "Sous réserve de vérifications, le mobile serait lié à un différend à caractère commercial", a déclaré à un correspondant de l'AFP le vice-procureur de Brest, Bastien Diacono.
    L'homme a été placé en détention provisoire et la femme a été laissée en liberté sous contrôle judiciaire.
    Interpellé vendredi, le couple réside à Pont-Aven, non loin de Névez.
    Agée de 62 ans, la victime gérait l'entreprise Sodibox qui fabrique des matériels pour prélèvements en biologie médicale, animale et alimentaire. Située à Névez, la société emploie une vingtaine de personnes.
    Transportée à l'hôpital de Quimper dans un état grave, la victime était décédée 48 heures plus tard des suites de ses blessures.
    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Le corps d'un Cannois démembré découvert dans des sacs poubelles en Belgique

    La police fédérale belge de Charleroi lance un appel à témoins après la découverte du corps démembré de Nabil, un Cannois de 57 ans.
    Un pêcheur à la ligne a découvert des sacs poubelles avec des restes humains fin août dans la Sambre, une rivière au sud de Charleroi.
    Les enquêteurs cherchent à reconstituer l'itinéraire de la victime identifiée grâce à son empreintes génétique puisque seuls le tronc et les bras ont été retrouvés.
    Toute personne ayant des renseignements sur la victime est invitée à prendre contact avec les autorités soit par téléphone au 0032 800 30300, soit par mail à l’adresse avisderecherche@police.belgium.eu.
    VIE SULFUREUSE
    Si la dépouille est sans tête, les enquêteurs identifient rapidement le mystérieux cadavre grâce à son empreinte génétique.
    Il s'agit d'un homme de 57 ans d'origine maghrébine, connu de la justice notamment pour des escroqueries.
    Originaire de la région de Cannes, ce Français avait quitté la Côte d'Azur depuis plus de vingt ans.
    Les enquêteurs belges cherchent à reconstituer le parcours de la victime avant le drame.
    Cet homme à la vie sulfureuse, célibataire, sans enfants, avait choisi de s'installer en Belgique, loin de la Côte d'Azur où il comptait quelques ennemis.
    Les policiers fédéraux cherchent actuellement à recueillir des témoignages de personnes ayant peut-être remarqué des comportements suspects dans le secteur d'Hourpes, la semaine avant la découverte des sacs-poubelle.
                                         
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Coup d’arrêt sur la bande organisée

    Sur une douzaine de délits, certains ont marqué les esprits. Le 27 avril, un braquage est commis au salon de coiffure Coiff’Hair zen, rue Edouard-Lalo à Valentigney. Il est 17 h 30, trois hommes entrent, le visage camouflé. Deux sont armés, l’un d’un couteau de cuisine, le deuxième d’un pistolet à billes Airsoft. La coiffeuse, 28 ans et un client, 31 ans, sont menacés avec le pistolet pointé sur la tempe, frappés de coups de poing ou de crosse.
    Le 15 mai, toujours à Valentigney, vers 19 h, une sexagénaire sort du cimetière. Elle est allée se recueillir sur la tombe de son feu époux. Deux hommes masqués lui pointent un pistolet sous le nez, veulent lui dérober son véhicule, la faire monter dans le coffre. Mais le duo a essayé d’entrer dans une habitation quelques minutes plus tôt, il est poursuivi par les policiers et s’évanouit dans la nature.
    Agressions, incendies de véhicules, vols avec arme ou tentatives, home-jackings… vont ainsi être légion entre le 20 avril et le 15 août, surtout à Valentigney mais également à Mathay, Exincourt. « Or, le 20 avril, une arme du même type que celle utilisée lors du braquage de Valentigney avait été dérobée dans une maison à Mandeure », développe un enquêteur.

    Pistolet découvert chez un Boroillot

    De fil en aiguille, les policiers de la brigade de sûreté urbaine (BSU) de Montbéliard soupçonnent des habitants des Buis, mineurs principalement, impliqués dans des rixes qui émaillent le quartier. L’ADN de l’un d’entre eux est relevé sur un vêtement tombé à terre après l’agression près du cimetière. Le mode opératoire est souvent le même. Les home-jackings sont perpétrés de nuit. Une pierre lancée contre une vitre, on entre, on se sert, on charge les voitures des victimes.
    Des recoupements sont effectués, des surveillances mises en place. Bientôt, les policiers acquièrent la conviction que les auteurs agissent en bande organisée. « Le préjudice porte sur plusieurs dizaines de milliers d’euros. Sept voitures ont été dérobées (ndlr : certaines ont été retrouvées, d‘autres incendiées) ainsi que des bijoux, des tableaux, du matériel multimédia », informe le commissaire central, David Gagliardi.
    Mardi et mercredi, les enquêteurs ont procédé à une vague d’interpellation. Sept Boroillots ont été placés en garde à vue. L’un a été remis en liberté à l’issue de ses auditions. Les six autres (un majeur, cinq mineurs d’une moyenne d’âge de 17 ans) ont été déférés au parquet jeudi après-midi.
    Tous sont mis en examen. Une information judiciaire est ouverte pour vols en bande organisée avec arme. Un mineur, dont la participation semble active au salon de coiffure, a été écroué. Le pistolet utilisé a été découvert chez lui. Deux suspects sont placés en centre éducatif fermé sur décision du juge des libertés et de la détention. Les trois derniers font l’objet d’un contrôle judiciaire strict. Face aux policiers ou aux magistrats, aucun n’a pipé mot. L’instruction se poursuit avec le sentiment, pour les enquêteurs, d’avoir porté un coup d’arrêt à une entreprise criminelle qui aurait pu avoir de lourdes conséquences. « Ces jeunes agissaient impulsivement, avec beaucoup de violence », appuie David Gagliardi.
            Coup d’arrêt sur la bande organiséehttp://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/09/08/coup-d-arret-sur-la-bande-organisee

    samedi 9 septembre 2017

    Un ado de 16 ans dans un état grave après avoir percuté un poids-lourd en scooter

    Vendredi, dans l’après-midi, un accident de la circulation est survenu sur la route de Sospel, au niveau de la boulangerie de Monti.
    Pour une raison encore inexpliquée, un scooter a heurté frontalement un poids lourd.
    Quatorze pompiers, le Smur et la gendarmerie de Menton étaient sur le lieu de la collision, laquelle a entraîné des difficultés de circulation. Le chauffeur du poids lourd s’en est sorti indemne.
    En revanche, le conducteur du scooter, âge de 16 ans, a été transporté dans un état grave à l’hôpital Pasteur II de Nice.
    Le passager, âgé de 16 ans également, a été légèrement blessé et transporté à l’hôpital La Palmosa de Menton.

                                         
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Ivre un septuagénaire circulait sur l’autoroute A36 à vélo

    Les gendarmes du peloton motorisé de Bessoncourt (90) ont bon en voir de toutes les couleurs, ils ne pensaient pas trouver un cycliste sur l’A 36, ce vendredi vers 15 h 05. Celui-ci, un septuagénaire, arrivait de France Literie, une enseigne d’Andelnans située derrière Leroy-Merlin et se rendait à Carrefour Contact dans le quartier des Résidences à Belfort. Il alors emprunté un échangeur et s’est retrouvé, sur l’autoroute entre Montbéliard et Mulhouse. Il y était déjà bien engagé lorsqu’il s’est rendu compte de son erreur. Il s’est arrêté, a fait demi-tour et s’est mis à marcher à contre sens sur la bande d’arrêt d’urgence. En poussant son vélo, il espérait ressortir de l’autoroute.
    Un dépistage d’alcoolémie s’est révélé positif. Pour prévenir tout accident dramatique et enregistrer sa déposition, les militaires ont récupéré le cycliste et sa machine et l’ont ramené dans les locaux du PMO.
    Une présence aussi insolite avait déjà défrayé la chronique en mai dernier. À l’époque, une cycliste de nationalité russe avait été interceptée par le peloton autoroutier de Saint-Marcellin, alors qu’elle s’apprêtait à payer le péage de Chatuzange-le-Goubet, dans la Drôme. Âgée d’une cinquantaine d’années, elle espérait emprunter l’A 49 à la sortie de Grenoble, dans le cadre de son périple à bicyclette entre la Russie et l’Espagne.
    Ivre un septuagénaire circulait sur l’autoroute A36 à vélohttp://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/09/08/ivre-un-septuagenaire-circulait-sur-l-autoroute-a-36-a-velo

    vendredi 8 septembre 2017

    Une dame d'une soixantaine d'années renversée au Cros-de-Cagnes

    Alors qu'elle traversait à un passage piéton avec son époux , au niveau du 100 promenade de la Plage au Cros-de-Cagnes, une dame d'une soixantaine d'année à été percutée peu avant 9 heures ce vendredi matin par une moto qui démarrait.
    Secourue par des passants, elle a rapidement été prise en charge par les pompiers avant d'être transporté à l'hôpital.
    En état de choc, elle souffrirait d'une plaie à la jambe.
    Son pronostic vital n'est pas engagé.

                                          
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Ne donnant pas de nouvelles depuis cinq semaines, il est retrouvé mort

    Macabre découverte pour les sapeurs-pompiers et les gendarmes du Territoire de Belfort. Jeudi, vers 11 h, ils ont été contactés pour une personne qui ne répondait plus à aucun appel téléphonique depuis cinq semaines.
    À leur arrivé dans la petite rue de Sermamagny où résidait l’homme de 71 ans, les secours ont découvert son corps.
    Selon les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie, l’homme sous curatelle avait l’habitude de cesser de s’alimenter à certains moments. Aucun examen médico-légal n’a donc été mené car les causes de sa mort n’étaient pas douteuses.
    Les gendarmes n’ont pas réussi à établir un quelconque lien de parenté

  • Edition Belfort-Héricourt-Montbéliarhttp://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliardd
  • jeudi 7 septembre 2017

    La jeune femme se jette du 6e étage

    Les secours ont été prévenus vers 18h45 qu’une femme, assise sur le rebord d’une fenêtre, menaçait de sauter du sixième étage d’un immeuble, rue Chopin à Strasbourg. À leur arrivée, les sapeurs-pompiers n’ont pu que constater que la jeune femme, âgée de 23 ans, se trouvait au bas du bâtiment en arrêt cardiorespiratoire. Malgré des tentatives de réanimation, la victime est décédée. Son compagnon, très choqué, a dû être transporté à l’hôpital de Hautepierre

    Ville de Strasbourghttp://www.dna.fr/edition-de-strasbourg/2017/09/06/la-jeune-femme-se-jette-du-6e-etage

     Ils oublient leur fillette de 10 ans sur une aire d'autoroute

    Ils étaient pressés de rentrer chez eux, c'est toute l'explication qu'ils ont donné aux gendarmes. Un couple, rentrant de vacances, a oublié un de leurs trois enfants sur une aire d'autoroute située dans le Gard/Hérault (Ambrussum, près de Gallargues), rapporte le site d' Objectif Gard.

    Il a fallu que le responsable de la station-service appelle les gendarmes qui ont rattrapé les parents. Et, l'homme et la femme sont retournés sur place retrouver la malheureuse fillette. Non sans avoir, au préalable, pris une amende car leurs deux autres enfants à l'arrière n'avaient pas de ceinture de sécurité... Ils étaient vraiment pressés, en effet ! 

    Ils oublient leur fillette de 10 ans sur une aire d'autorout
    http://www.laprovence.com/faits-divers-en-direct

    Agression à la sortie du lycée : deux adolescents en garde à vue

    Avec une réactivité et un sang froid exemplaires, nos élèves ont immédiatement porté secours à la victime. » Une action « déterminante » de l’avis de Pierre Filet, le proviseur du lycée des Huisselets, site Albert Camus à Bethoncourt. Un établissement qui accueille environ 300 élèves de 16 à 22 ans, lesquels ont pris les cours, mercredi matin, dans un calme remarqué et remarquable. A l’opposé, forcément, des heures agitées vécues la veille au soir.
    « Il était 17 h 30. C’était la sortie des cours », raconte une élève. Un jeune garçon extérieur à l’établissement s’approche d’un groupe de lycéennes, leur réclame un mouchoir. Il saigne abondamment à un bras. Sans paniquer, les jeunes filles lui portent immédiatement secours en pratiquant des points de compression sur les plaies. Dans le même temps, un garçon s’interpose brusquement et tente d’arracher la sacoche de la victime. Des adultes interviennent et mettent en fuite l’adolescent qui prend la tangente à bord d’une voiture.
    Cette scène a eu un avant. Une échauffourée aux abords immédiats du lycée, entre un Bethoncourtois de 16 ans et plusieurs protagonistes dont le garçon qui avait des vues sur la sacoche. Une bagarre éclate. Plusieurs coups de couteau selon les uns, de tournevis d’après d’autres, sont portés au Bethoncourtois gravement blessé à un bras. Il sera transporté par l’hélicoptère Dragon 25 au CHU de Besançon. L’adolescent est hors de danger.
    Les lycéennes qui furent les premières à lui porter secours ont, elles aussi, été conduites à l’hôpital. Dans le cadre d’un protocole de suivi car, en contact avec le sang de la victime, elles ont été exposées à un éventuel risque. Élémentaire protection.

    « Flou absolu » sur les raisons de l’agression

    Sur le versant judiciaire, deux suspects, respectivement âgés de 16 ans et 17 ans, ont été interpellés par les gendarmes. Ils étaient toujours en garde à vue hier soir. « Une rixe, une agression gratuite, un règlement de comptes ? En l’état des investigations conduites en flagrance pour violence avec arme, nous sommes dans le flou absolu quant aux raisons de l’agression », résumait mercredi soir le vice-procureur Julie Fergane. « Nous en saurons davantage dès que la victime hospitalisée aura pu être entendue. »
    L’un des deux suspects serait un lycéen du Camus. Le proviseur a pris une mesure conservatoire d’interdiction d’accès au lycée en attendant un conseil de discipline si la preuve est faite de son implication dans l’agression. Au lendemain de la rentrée scolaire, cette agression « inadmissible » condamnée avec la plus grande fermeté par le recteur Jean-François Chanet et l’inspecteur d’académie Jean-Marie Renault, a semé un légitime émoi au sein de la communauté scolaire. En même temps, la reprise des cours s’est faite mercredi « très sereinement », fait valoir le proviseur de cet établissement honorablement connu dans le pays de Montbéliard. Il forme aux métiers de la sécurité, de l’aide à la personne, de la mode et du tertiaire, du CAP au BTS. « Pas de tensions, pas de cellule d’écoute à activer. Autant les collègues que les jeunes ont fait preuve de réactions sérieuses et mesurées. »
    Parallèlement, le proviseur a tenu à rassurer les parents, tandis qu’un dispositif de sécurité renforcé a été mis en place dès mercredi matin aux abords du lycée implanté sur les hauteurs de Bethoncourt, quartier de Champvallon. Mercredi, enfin, le recteur et l’inspecteur d’académie ont adressé leurs vœux de prompt rétablissement à la victime. Ils saluent les comportements « exemplaires » des élèves du lycée qui ont apporté les premiers secours ainsi que le professionnalisme de l’équipe éducative.

    • Edition Belforthttp://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard

    mercredi 6 septembre 2017

    Gironde : un homme décède sous des ballots de paille

    Une remorque chargée de ballots de paille s’est reversée sur le quadragénaire, mardi, à Saugon.

    Les secours ont été alertés vers 17 heures, mardi : une remorque chargée de ballots de paille venait de se renverser sur un homme qui procédait à des travaux agricoles sur la commune de Saugon, au lieu-dit Manan.
    À l’arrivée des pompiers sur les lieux, la victime avait été dégagée mais était inconsciente. Rapidement sur place, une équipe du Smur a tout tenté pour la ranimer. Malgré leurs efforts, la victime, un homme de 44 ans, est décédée.
    Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’accident.
    A La Unehttp://www.sudouest.fr/

    Aude : nouvel accident mortel de la circulation ce mercredi à Labastide-d'Anjou

    Un accident mortel de la circulation s'est produit ce mercredi matin sur la commune de Labastide-d'Anjou, sur la route départementale 6113. 
    L'alerte a été donnée peu avant 8 h. 
    Un poids-lourd et une voiture sont entrés en collision. Le conducteur du véhicule est décédé.
    Les sapeurs-pompiers de Castelnaudary, de Salle-sur-l'Hers, ainsi que le Samu sont intervenus. 
    Mardi, c'est à Névian qu'un conducteur avait trouvé la mort dans une collision. Lundi, un premier drame était survenu à La Palme avec là aussi un conducteur décédé dans un choc frontal. 

    Aude : nouvel accident mortel de la circulation ce mercredi à Labastide-d'Anjouhttp://www.lindependant.fr/2017/09/06/aude-nouvel-accident-mortel-de-la-circulation-ce-mercredi-a-labastide-d-anjou,3048331.php

    Hérault: Un adolescent lui assène un coup de poing, il meurt une semaine plus tard

    Un adolescent de 16 ans a été interpellé et incarcéré, après la mort d’un homme de 56 ans, à qui il aurait asséné un violent coup de poing, dans la nuit du 23 au 24 août.
    Selon Midi Libre, les faits se seraient produits à Magalas, une commune de quelque 3.300 habitants près de Béziers. La victime est décédée vendredi, des suites de ses blessures. Elle était en état de mort cérébrale depuis l’accident, note  le quotidien.

    Connu de la justice

    Une information judiciaire a été ouverte. Les militaires de la compagnie de gendarmerie de Pézenas, chargés de l’enquête, vont tenter de comprendre ce qu’il s’est passé.
    Le suspect, lui, était déjà très défavorablement connu de la justice, précise le journal.
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