samedi 18 novembre 2017

Narbonne : Le crâne humain découvert par un employé de la SNCF envoyé au laboratoire de médecine légale

Sous un wagon, alors qu’il allait procéder à des vérifications de contrôle en le surélevant, il est tombé sur un reste de crâne humain accroché à la structure métallique.
Aussitôt les policiers ont été dépêchés sur place pour procéder aux premières constatations en pareille circonstance.
Avant toute chose, les fonctionnaires de police voudront déterminer l’itinéraire du convoi ferroviaire pour localiser où aurait pu avoir lieu la collision entre l’engin et l’individu. Avec une difficulté pour les policiers narbonnais : le wagon faisait partie d’un convoi international.
Par ailleurs, le reste de crâne a été envoyé au laboratoire de médecine légale à Toulouse afin de permettre l’identification du malheureux.
Le procureur de la République, David Charmatz a confirmé hier que la partie haute de la tête d’un individu avait été retrouvée sous un wagon. La thèse du suicide ferroviaire est privilégiée.
Narbonne : Le crâne humain découvert par un employé de la SNCF envoyé au laboratoire de médecine légalehttp://www.lindependant.fr/2017/11/17/narbonne-le-crane-humain-decouvert-par-un-employe-de-la-sncf-envoye-au-laboratoire-de-medecin-legale,3071124.php

Lot-et-Garonne: quatre corps retrouvés dans la maison incendiée

Quatre corps au total ont été retrouvés dans une maison du Lot-et-Garonne ravagée vendredi avant l'aube par un incendie et où vivait un couple et ses deux enfants, a-t-on appris samedi auprès du parquet.
«Quatre corps ont été retrouvés, ceux de deux adultes et deux enfants», a-t-on indiqué au parquet d'Agen, précisant que les autopsies des corps devrait intervenir «en début de semaine» prochaine.

Dès vendredi soir, le parquet estimait dans un communiqué que l'origine accidentelle de l'incendie qui a totalement détruit l'habitation située sur la commune de Bazens, était «peu probable». Les enquêteurs «étudient toutes les pistes dont celle d'un possible drame conjugal», ajoutait le parquet.
Les enquêteurs ont également découvert deux bidons d'essence dans un hangar à proximité. Outre les deux bidons, dont l'un était renversé, les enquêteurs ont trouvé dans le hangar un poêle à pétrole. Par ailleurs, les trois véhicules de la famille étaient stationnés devant la maison.
Selon une source proche du dossier, le père est moniteur sportif dans le centre de détention voisin d'Eysses. Dépressif, il se trouvait en arrêt maladie tandis que la mère est professeur de natation à la piscine de Nérac. Les enfants sont âgés de 8 et 10 ans.
Des armes à feu auraient également été découvertes sur la propriété.
Après l'alerte donnée vers 5H30, une trentaine de pompiers ont été mobilisés pour éteindre l'incendie de la maison isolée et située près d'une forêt.

Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

Bébé secoué : 14 ans de réclusion

« La juridiction a été sévère ». C’est la conclusion que tirait Me Déborah Carmagnani, avocate de la défense, quelques minutes après le prononcé du verdict condamnant Mickaël Kreutz à 14 années de réclusion criminelle. Si elle était de suite décidée à faire appel, son client, jugé pendant trois jours pour avoir commis volontairement des violences sans intention de donner la mort à Shayna, sa fille de sept semaines, le 25 septembre 2015, ne l’était pas du tout. « A priori, il accepte la décision. Il ne souhaite pas faire appel, pour ne pas revivre ça, ne pas faire revivre ça à son ex-compagne. Il dit qu’il a pu avancer. » Avancer sur son passé.
Et c’est justement en lien avec ce passé, cette enfance plus précisément, que l’avocate de la défense attendait un peu de clémence de la part des jurés. C’est d’ailleurs sur cette enfance qu’elle avait basé sa plaidoirie, parlant d’« un enfant qui ne sait pas d’où il vient, qui n’appartenait à personne, qui ne sait pas où il va. » En tout cas jusqu’à jeudi.

« Une accumulation de circonstances »

Ce jour-là, assise dans la salle d’audience, la mère de l’accusé a été appelée à la barre. Et 26 ans après sa naissance a lâché un nom à son fils : celui de son père biologique. Un séisme pour l’accusé qui a connu le rejet de sa mère, les foyers, est devenu violent dans l’adolescence.
Un parcours de vie que bien évidemment a rappelé Olivier Glady, l’avocat général avançant les mots de « rupture et chaos ». Qui par le biais « de la naissance de sa fille devenait symboliquement quelqu’un ». Sans remettre en doute que Shayna ait été une enfant désirée et aimée, le représentant du ministère public a mis l’accent sur cette demi-heure fatale « pendant laquelle tout s’est joué. Il y a eu une accumulation de circonstances entre le rendez-vous médical, les enfants à gérer, les pleurs de Shayna qui ont été source d’énervement. » La réponse à son impulsivité, un trait de caractère qui est revenu pendant ces trois jours de procès.
Prendre en considération des violences sans intention de donner la mort, la perte irréversible d’un enfant, le fait que celui qui l’a tué est censé être son meilleur gardien, que Shayna a subi des blessures à différents moments, sans oublier le contexte de la personnalité de Mickaël Kreutz, sont les éléments que l’avocat général a demandés à la cour de prendre en considération.
En partie civile, Me Carine Bourel, intervenant pour le demi-frère de Shayna, a fait état des dommages psychologiques subis par le petit garçon aujourd’hui âgé de 4 ans.
De son côté, Me Théo Hel, conseil de la maman de Shayna a rappelé que « le dernier lien qu’elle a eu avec sa fille, c’est le jour où elle l’a accompagnée au cimetière et qu’il a fallu ce procès pour que le père admette avoir commis des violences. »


  • Tags
  • Edition de Bar-Le-Duchttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/11/17/bebe-secoue-14-ans-de-reclusion

vendredi 17 novembre 2017

Puy-de-Dôme: deux gendarmes fauchés

Deux gendarmes ont été fauchés et blessés vendredi soir à Thiers (Puy-de-Dôme) par une voiture qui a pris la fuite, en marge d'un contrôle routier sur un autre véhicule, a-t-on appris de sources concordantes.
Vers 18H15, les gendarmes étaient en train de contrôler un automobiliste quand une autre voiture les a heurtés avant de prendre la fuite selon les pompiers, confirmant une information de La Montagne.
Les deux militaires sont blessés mais leur pronostic vital n'est pas engagé: une femme de 20 ans, qui a perdu connaissance, souffre d'un traumatisme crânien et un homme de 45 ans de douleurs lombaires et à l'omoplate, selon cette même source.
Le conducteur contrôlé, «choqué», a lui aussi été hospitalisé. Contactés par l'AFP, la préfecture du Puy-de-Dôme et le parquet ont confirmé que deux gendarmes ont été fauchés pendant un contrôle routier mais n'étaient pas en mesure de donner de détails sur les circonstances. Les gendarmes n'ont pas souhaité réagir dans l'immédiat

Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

SeineEtMarne Des malfaiteurs percutent le véhicule des gendarmes qui ouvrent le feu. Plan épervier déclenché

Des malfaiteurs sont activement recherchés depuis ce matin après qu’ils aient volontairement percuté une voiture de gendarmerie puis forcé un barrage.
Tout a commencé vers 07h30, près de Rebais, lorsqu’un véhicule de type BMW appartenant à des suspects alors sous surveillance, a pris la fuite. Les malfaiteurs ont percuté une voiture de gendarmerie à cette occasion, refusant de s’arrêter.
Les suspects ont ensuite forcé un barrage de gendarmerie en fonçant sur les militaires. Ces derniers ont ouvert le feu « une trentaine » de fois selon Le Parisien qui révèle cette affaire.
Les malfaiteurs ont pris la fuite et sont activement recherchés. Le plan épervier a été déclenché pour permettre l’interpellation des suspects.
Aucun gendarme n’a été blessé précise le journal francilien.

Accueilhttps://www.actu17.fr/

Mandat de dépôt pour les papis braqueurs

Le profil des prévenus est aussi atypique que l’enquête qui les a finalement désignés comme principaux suspects d’un braquage vieux de plus de deux ans.
Jeudi, à la barre du tribunal correctionnel de Vesoul se tenaient côte à côte un quinquagénaire et un sexagénaire, originaires de Lorraine, prévenus, l’un pour des faits d’extorsion avec violences, et, pour le second, de complicité d’extorsion. On leur impute le braquage commis en octobre 2015, à l’agence postale communale d’Arc-lès-Gray.

Un magot à 53 000 €

L’enquête de la section de recherches de Besançon piétinait tant les auteurs du braquage avaient fait preuve d’un professionnalisme peu habituel en Haute-Saône. Tout s’était passé très vite ce matin du 3 octobre 2015. L’employée de l’agence allait prendre son poste lorsqu’un homme l’avait abordé, en dévoilant une arme cachée sous son imperméable. En moins de cinq minutes, il s’était fait remettre un joli magot d’un peu plus de 53 000 €. « Les convoyeurs de fonds étaient passés la veille », souligne la procureure Julie Bressand. « L’auteur du braquage a pris soin, tout au long de l’opération, de se tenir dos aux caméras. »
Les gendarmes « se sont cassé les dents » sur ce dossier, faute de trace, malgré de nombreuses investigations. Jusqu’à un beau jour de février 2016, lorsqu’un article paraît dans notre journal en Lorraine, relatant l’arrestation et le placement en détention d’un gang de papis braqueurs, qui préparait un coup dans les Vosges. L’article faisait aussi état de repérages à Arc-lès-Gray, autour d’une agence postale. Les enquêteurs tiquent et se rapprochent de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Nancy. Ils décident de présenter à l’employée de l’agence arçoise une centaine de portraits, dont celui du principal prévenu, soupçonné d’être l’auteur du braquage. « Elle s’est effondrée en voyant sa photo », précise Julie Bressand. L’enquête menée par la JIRS permet de cibler un deuxième suspect, qui aurait permis ces repérages avant le passage à l’acte.

Jugés fin décembre

Mais les deux hommes n’ont été ennuyés qu’en début de semaine. Le principal prévenu, âgé de 59 ans, est un habitué des assises, condamné de nombreuses fois pour vol à main armée. Il purge actuellement une peine à la maison d’arrêt d’Épinal. Sa sortie n’est pas programmée avant… 2024. Le braqueur présumé a passé 32 années de sa vie derrière les barreaux. Le second prévenu fêtera ses 61 ans dans quelques jours. Maître cuisinier, il vient de créer une micro-entreprise dans la Meuse. Il comparaissait libre.
Tous deux contestent être liés à ce braquage. À l’issue de leurs gardes à vue, c’est une procédure de comparution immédiate qui a été retenue. Un délai ayant été sollicitée par la défense, jeudi seule la question du sort des deux prévenus, en attendant la prochaine audience, se posait. Le tribunal a choisi de prononcer un mandat de dépôt à l’encontre des deux hommes, qui resteront au chaud jusqu’au 21 décembre, date de l’audience.

jeudi 16 novembre 2017

Gard: Un enfant de 3 ans oublié pendant trois heures dans un bus rentré au dépôt

Un petit garçon est resté bloqué dans un bus, le 9 novembre dernier dans le Gard.
L’enfant, âgé de 3 ans, a attendu environ trois heures dans le car, qui était rentré au dépôt, avant de retrouver sa maman, affolée, rapporte ce jeudi le quotidien Midi Libre.
>> A lire aussi : Meudon: Un petit garçon de 3 ans oublié en forêt par un centre de loisirs

Il a fini par s’endormir

Selon le journal, personne, ni le chauffeur, ni l’animatrice qui avait la charge des enfants, ne s’est aperçu que le petit garçon n’était pas descendu du véhicule. L’enfant a semble-t-il beaucoup pleuré, mais aurait fini par s’endormir avant que sa mère ne le retrouve.
Mots-clés :

Aude: deux morts par arme à feu

Deux hommes sont morts, mercredi soir à Fleury-d'Aude (Aude), l'un des deux ayant tiré sur l'autre avec son fusil de chasse avant de retourner l'arme contre lui, a-t-on appris aujourd'hui auprès du procureur de Narbonne.
Les victimes, un quinquagénaire et un septuagénaire, se connaissaient et pratiquaient la chasse. Ils avaient été vus peu avant dans un bar du village. Trois coups de feu ont retenti vers 19H00 et leurs corps ont été retrouvés dans la rue devant le domicile du plus âgé
  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

Une mère de famille succombe de plusieurs coups de cutter portés par son ex-compagnon

Le corps en partie dénudé d'une jeune femme de 30 ans a été retrouvé sans vie à Amiens, mardi, rapporte Le Courrier Picard.
Maman d'une fillette de 6 ans, la trentenaire a été touchée par plusieurs coups de cutter portés profondément au niveau de la gorge.
Son compagnon, un homme de 35 ans, a été interpellé mardi après-midi. Selon le journal, il aurait reconnu les faits et aurait expliqué être parti la chercher car il lui soupçonnait une relation.
Le couple s'était séparé en septembre après une plainte de la jeune femme pour violences et abus sexuels.
Si le corps était en partie dénudé, il n'y aurait pas de traces de violences sexuelles

                                     
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Corps découvert dans un fossé

    Impossible d’emprunter la départementale 913, mercredi, en début d’après-midi. La petite route qui longe la voie de l’Amezule et mène à Agincourt, dans la banlieue de Nancy, était totalement bouclée à la circulation par la gendarmerie. Et ce, bien après la tombée de la nuit. Le corps d’un homme venait d’être découvert par un passant, vers 13 h 30, à quelque 800 m après la sortie « Agincourt » lorsqu’on quitte la voie de l’Amezule. La victime gisait dans le fossé qui borde la RD 913, au niveau d’une légère courbe.
    Les techniciens de la cellule en identification criminelle (CIC) arrivaient rapidement sur les lieux ainsi que les gendarmes de la Compagnie de Nancy, de la Section de recherches (SR) et de la brigade motorisée de Seichamps. Les militaires passaient le périmètre au crible à la recherche d’indices, matérialisés au sol par de nombreux cavaliers jaunes au fur et à mesure de leurs découvertes.
    De nombreux débris étaient prélevés dans le talus herbeux par les enquêteurs. Une collecte réalisée majoritairement à proximité du corps. Ils correspondraient notamment à ceux d’un phare de véhicule. La victime a-t-elle pu être heurtée par un automobiliste qui a pris la fuite ? En l’état des constatations observées sur les lieux du drame, c’est l’hypothèse la plus probable même si aucune piste n’est laissée de côté par les enquêteurs.

    Débris en analyse à l’IRCGN

    Les objets placés sous scellés devraient être logiquement envoyés pour analyses en région parisienne, à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), à Cergy. Un laboratoire qui dispose d’un service spécialisé dans les véhicules. Dans l’espoir d’identifier le modèle auquel ces débris peuvent appartenir. Une donnée précieuse qui permettra d’affiner les investigations.
    Denis Lapointe, maire d’Agincourt, s’est rendu sur les lieux de la macabre découverte. Le premier magistrat a reconnu la victime, Guillaume Rebouillat, un habitant d’Agincourt âgé de 39 ans. La survenue du drame s’est rapidement propagée dans le village où la famille du trentenaire est domiciliée. Faute de disposer d’un moyen de locomotion, la victime se serait fait conduire par un tiers dans un magasin d’Essey-lès-Nancy, lundi vers 15 h. C’est a priori la dernière fois qu’elle a été vue en vie. Elle devait ensuite rentrer chez elle par ses propres moyens. À pied sur la RD 913 ? Les investigations se poursuivent. Le corps a été transporté à l’Institut médico-légal de Nancy. L’autopsie devrait permettre d’identifier les causes de la mort et de vérifier si les blessures sont compatibles avec celles infligées par un choc contre un véhicule.

    mercredi 15 novembre 2017

    Un motard gravement blessé lors d'un accident dans le tunnel A500 de Monaco

    En raison d’un accident de moto survenu mercredi vers 00h15 en direction de l’A8, entre Monaco et la bretelle de sortie N°57 (A8-Laghet), le tunnel de l’A500 a été temporairement fermé.
    L'accident est survenu vers minuit.
    Un motard de 48 ans a perdu le contrôle de son deux-roues et fait une spectaculaire embardée.
    Victime d'un traumatisme à la face, il a été transporté à l'hôpital Pasteur de Nice par les secours.
    Gendarmerie, sapeurs-pompiers et SMUR étaient sur place.
    Vers minuit quinze ce mercredi matin, le tunnel de l'A500 a été fermé dans les deux sens de circulation, ainsi que l’échangeur n°56 (Monaco) et n°57 (Laghet), pendant près de trois quarts d'heure . 

    Un motard gravement blessé lors d'un accident dans le tunnel A500 de Monaco


  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Attaqué par un chien méchant

    « J’ai vraiment cru que j’allais y rester », avoue encore traumatisé David Nikolic. La présence de chair et de sang sur les photos prises avec son téléphone laisse imaginer la violence de l’agression qu’a subi le jeune homme.
    Vendredi, à 7 h, un berger d’Anatolie commence par agresser un voisin. Puis à 7 h 30, David Nikolic se rend sur son lieu de travail, où il exerce comme maçon. Comme à son habitude, il est venu boire son café sur la terrasse avant de commencer sa journée. C’est à ce moment-là qu’il remarque la bête qui lui grogne dessus, puis le mord.
    « Le chien a réussi à me faire basculer en arrière, je suis tombé au sol en percutant une table basse et un coffret de jeux. Je me suis retrouvé sur les fesses, face au chien. C’est à ce moment-là qu’il a continué de m’attaquer en me mordant à plusieurs reprises. J’ai mis mes mains devant moi, en protection et ai essayé de le repousser sans y parvenir », raconte David Nikolic. C’est Madame Lempke, alertée par le bruit alors qu’elle était à l’étage, qui a réussi avec l’aide de son époux à faire entrer le pauvre homme, ensanglanté et sous le choc.

    Ce n’était pas la première fois que le chien s’échappait

    David Nikolic présente de nombreuses morsures aux doigts, au bras, au dos, à l’entrejambe et aux fesses. Dans son malheur, le jeune artisan s’en sort étonnamment sans fractures, ni même de nerfs ou tendons touchés. Un miracle en soi. Il est actuellement arrêté pour une semaine et devra revoir son médecin pour prolonger l’arrêt vendredi.
    Le maître du berger d’Anatolie est venu récupérer son chien avec difficultés. Il a eu du mal à le calmer et à l’attacher.
    Néanmoins, flotte une impression que cette situation aurait pu être évitée : Julien Lempke avait prévenu la police puis la SPA de la présence dudit molosse sur sa terrasse dès le jeudi soir.
    Cette attaque laisse des séquelles mentales au jeune maçon, qui n’ose sortir seul de sa voiture lorsqu’il se rend chez les Lempke et à la famille, également, qui ne laisse plus sortir leurs enfants par peur.
    Selon la loi, le chien reste la propriété de son maître. Ce dernier a déclaré la morsure. À la suite de cela, la bête doit être suivie pendant quinze jours par un vétérinaire, qui définira, après trois rendez-vous, du cas du chien. Actuellement, il est donc toujours avec son maître, ce qui inquiète fortement les Lempke et David Nikolic, qui le voient se balader tranquillement. Cependant la mairie de Mandeure observe une surveillance accrue du propriétaire et de son animal avec des tournées de patrouille. Les démarches sont lancées.
    David Nikolic et le propriétaire du chien, se rencontraient hier en fin de journée avec la police

    mardi 14 novembre 2017

    Un jeune de 19 ans mortellement blessé à Limoges

    Un jeune homme de 19 ans a été mortellement blessé à l'arme blanche, hier soir, à Limoges. Selon BFMTV, des individus se sont précipités sur une voiture garée dans le quartier Val de l'Aurence, à l'intérieur de laquelle se trouvaient deux jeunes hommes.
    L'un d'eux, âgé de 19 ans, a été aggressé et blessé par arme blanche, et est décédé peu avant minuit des suites de ses blessures. L'autre jeune homme qui l'accompagnait a été conduit à l'hopital, mais on ignore pour l'instant la gravité de ses blessures. Les deux victimes sont connues des services de polices pour des faits de vols. La police judiciaire de Limoges a été saisie de l'enquête. Aucune interpellation n'a été menée pour le moment
                                                                                                                                                              
    1. Flash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Shayna, décédée à l'âge de 7 semaines, est-elle un bébé secoué ?

    Traumatisme crânien sous forme d’hémorragie cérébrale et rétinienne. Voilà de quoi est décédée Shayna en septembre 2015. Elle avait sept semaines.
    Incarcéré depuis le 2 octobre 2015 et mis en examen pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, son père, Mickaël Kreutz, 26 ans, sera jugé devant la cour d’assises de la Meuse les 15, 16 et 17 novembre à Bar-le-Duc.
    Pendant ces trois jours, la cour, présidée par Marie-Cécile Thouzeau et les jurés tenteront de démêler le faux du vrai, pour savoir si Shayna est décédée après avoir été secouée par son père. C’est en tout cas ce qui ressort de l’instruction qui a conclu que le décès de la petite fille « est la conséquence d’un secouement violent. » Ce qu’ont confirmé tous les examens médicaux. Des expertises révélant aussi des fractures antérieures de quelques jours au décès « révélant a minima des négligences, voire des maltraitances répétées ».
    Ce qu’a toujours nié le père. Depuis l’instant où, seul avec sa petite fille et le fils de sa compagne âgé de 2 ans au domicile familial de Revigny-sur-Ornain (Meuse), il a appelé les pompiers, la petite inerte dans ses bras.
    Si dans un premier temps, il n’a donné aucune explication sur l’état de sa fille, au fil de ses auditions, un scénario s’est fait jour. Celui d’une chute après avoir trébuché contre un carton. Shayna dans ses bras, elle aurait violemment heurté sa clavicule au moment de la perte d’équilibre. Une explication qui a varié, laissant peu de place à la vraisemblance.
    Le couple formé par Mickaël Kreutz et sa compagne était suivi depuis neuf mois par une puéricultrice. Celle-ci avait assisté à une scène qui l’avait alertée au point de demander le placement des deux enfants sans en informer les parents. Elle avait constaté à la mi-août un jeu dangereux sur le fils de sa compagne, suivi le 22 septembre par des brutalités commises par l’accusé sur un chaton.
    Trois jours plus tard, il était trop tard.

    lundi 13 novembre 2017

    Corrèze: un policier se suicide

    Un policier de Corrèze s'est suicidé à son domicile avec son arme de service après la mort de son épouse, fonctionnaire de police elle aussi, probablement victime de violences qu'il lui avait infligées, selon des sources concordantes.
    Selon des sources proches de l'enquête, l'épouse, âgée de 44 ans, avait été hospitalisée vendredi soir au CHU de Limoges "pour des blessures graves", "vraisemblablement consécutives à des violences conjugales". Elle est décédée à l'hôpital ce week-end.
    Son mari, policier de 55 ans et travaillant dans l'équipe de nuit, s'est donné la mort dimanche avec son arme de service, dans leur domicile de Saint-Jal (Corrèze), à une dizaine de kilomètres de Tulle.
    Interrogé par l'AFP, le parquet de Tulle a confirmé le décès du couple, "deux fonctionnaires", sans plus de précision. L'enquête est menée par la brigade de gendarmerie d'Uzerche (Corrèze) et les corps des deux victimes doivent être autopsiés à Limoges

    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Saint-Estève : un jeune homme de 19 ans tué sur la route, l'automobiliste impliqué s'est rendu à la gendarmerie

    Un jeune motard de 19 ans, habitant Pollestres, a trouvé la mort dans la soirée de ce dimanche vers 22 h 30 sur la D45 entre Saint-Estève et Baixas.
    La victime aurait été heurtée par un véhicule qui a ensuite pris la fuite. Les secours dépêchés sur place n'ont pu que constater son décès.
    L'automobiliste impliqué dans le drame s'est rendu à la gendarmerie de Saint-Estève dans la nuit de dimanche à lundi.
    Une enquête ouverte a été confiée à la gendarmerie de Rivesaltes.

    Saint-Estève : un jeune homme de 19 ans tué sur la route, l'automobiliste impliqué s'est rendu à la gendarmeriehttp://www.lindependant.fr/2017/11/13/saint-esteve-un-jeune-homme-de-19-ans-tue-sur-la-route,3069344.php

    Ardèche: "probable suicide" d'une policière

    Le corps sans vie d'une policière de Montélimar (Drôme) a été retrouvé cet après-midi dans une forêt ardéchoise, un suicide "probable", selon une source judiciaire, confirmant une information du Dauphiné Libéré .
    La victime, âgée de 49 ans, a été trouvée sur un sentier de la forêt de Teil, une commune située de l'autre côté du Rhône. Selon les premiers éléments, elle aurait utilisé un fusil de chasse.
    Si l'hypothèse du suicide est "probable", "une enquête a été confiée à la gendarmerie de Teil et une autopsie sera réalisée", selon le parquet de Privas.
    Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a annoncé en fin d'après-midi vouloir "renforcer" l'efficacité des mesures visant à prévenir le suicide chez les forces de l'ordre, au terme d'une semaine où cinq policiers et un gendarme ont mis fin à leurs jours.

    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Liverdun : un arbre s’abat sur sa voiture

    Les intempéries ont été à l’origine de multiples interventions dans tout le département pour des dégâts mineurs causés par les bourrasques ou les averses.
    Le coup de vent a failli tuer un automobiliste qui circulait sur la route de Pompey à Liverdun en fin de matinée : l’arbre d’un particulier s’est littéralement abattu sur sa voiture, détruisant l’habitacle et un autre véhicule en stationnement à hauteur du numéro 113. Cet homme de 51 ans s’en est sorti miraculeusement sans blessure ! Le miraculé a refusé son transfert à l’hôpital. La circulation a été provisoirement coupée. Dans sa chute, l’arbre a endommagé la ligne électrique alimente toute la rue. Le courant a dû être interrompu le temps de l’intervention des agents d’Enedis.
    Les averses ont obligé les pompiers à intervenir dans divers endroits de l’agglomération principalement à Nancy. Vers 10 h, de l’eau s’est ainsi infiltrée par le toit dans un immeuble de la rue de Verdun, on ne déplore pas de dégât dans la toiture.
    Vers 12 h 15, les secours ont dû évacuer de l’eau qui s’était infiltrée dans un commerce, de la rue Stanislas en raison d’un chantier mal bâché dans les étages supérieurs. On déplore le même type de dégâts dans un commerce de la rue Saint-Jean, la pluie est passée par le toit terrasse du 2e  étage.
    De l’eau a également inondé un parking souterrain de la ruelle Mathieu-de-Dombasle, à Vandœuvre sur une surface d’environ 40 m² mais seulement sur 1 cm de hauteur. Pas assez pour mobiliser le matériel des pompiers, les propriétaires ont fait appel à une entreprise privée pour évacuer l’eau

    dimanche 12 novembre 2017

    Un homme de 35 ans blessé par balle lors d'une battue au sanglier

    Selon La Provence un homme a été blessé par arme, à Cavillargue dans le Gard, lors d'une battue mercredi.
    Touché au niveau du ventre, il a été conduit à l'hôpital. Son pronostic vital n'est pas engagé.
    Les gendarmes de Laudun sont chargés de déterminer les circonstances exactes de l'accident

                                         
  • Faits-Divers           http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Un jeune homme tué par balles à Marseille

    Un jeune homme a été tué par balles dans la nuit de samedi à dimanche dans un quartier défavorisé de Marseille, selon des sources concordantes.
    La victime, âgée de 24 ans, a été touchée par au moins cinq impacts sur le haut du corps, a précisé à l'AFP le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux. Transporté dans un état grave à l'hôpital, le jeune homme est mort dans la nuit des suites de ses blessures.
    Connu des services de police pour des délits liés aux stupéfiants, il a été visé par des tirs dans la cité Felix Pyat, au coeur du 3e arrondissement de la ville, a indiqué la police, confirmant une information de La Provence.
    La victime se trouvait sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une information judiciaire, a-t-il ajouté. Le procureur de la République a indiqué que les éléments n'étaient pas réunis dimanche matin pour qualifier l'homicide de "règlement de comptes". Les expertises balistiques notamment étaient en cours.

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Il séquestre une voisine sous tutelle et la violente

    Un Barisien d’une quarantaine d’années a été incarcéré à la maison d’arrêt de Bar-le-Duc, ce samedi, après sa présentation au parquet. Il en sera extrait pour une audience en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel barisien lundi après-midi. Mais celui-ci ne devrait pas étudier l’affaire sur le fond, et seulement se prononcer sur le maintien ou non en détention.
    Il est reproché à l’individu, au passé qualifié de « compliqué », et placé sous curatelle, d’avoir, à la Côte Sainte-Catherine, séquestré une voisine, une dame de 73 ans sous tutelle, et commis des violences à son encontre dans la nuit de jeudi à vendredi dernier. Avant de lui permettre de rentrer chez elle au petit matin. C’est une dame intervenant chez la victime pour s’en occuper qui, vu l’état physique de cette dernière, avec d’importantes traces de coup sur le visage, a prévenu le commissariat.
    Les policiers ont dû défoncer la porte de l’appartement de l’auteur présumé des violences pour pouvoir l’interpeller, après qu’il a refusé de leur ouvrir. Il a alors été mis en garde à vue.
    Souffrant de problèmes liés à la consommation d’alcool, l’homme est aussi suivi par le centre hospitalier spécialisé de Fains-Véel pour des antécédents schizophréniques. C’est faute d’une expertise psychiatrique que le dossier devrait être renvoyé à une date ultérieure.

    samedi 11 novembre 2017

    Une adolescente de 17 ans enlevée et torturée pendant trois jours par sa famille

    Lundi 6 novembre, une jeune Nîmoise a été victime d'un rapt familial devant son lycée, rapporte Midi Libre.
    Alors que la jeune fille se trouve devant son lycée, à Nîmes, elle est embarquée de force dans un véhicule malgré l'intervention de plusieurs témoins de la scène dont son éducateur, chargé de suivre l'ado placée sous protection judiciaires pour des violences paternelles
    La police directement alertée déploie un dispositif important pour retrouver la victime. Très vite les recherches permettent de localiser des suspects dont le père de la lycéenne placé en garde à vue. 
    L'adolescente est retrouvée après avoir passé trois jours attachée à une chaise dans une maison située dans le village de Saint-Chaptes.
    La victime a le visage tuméfiée, souffre d'une fracture du nez et  est dans l'impossibilité de faire ses besoins ainsi que de se nourrir.
    Dans ce même temps, les deux frères de la jeune fille sont placés en garde à vue. Ils sont suspectés d'avoir participé au rapt et d'avoir violenté leur sœur pendant trois jours. 
    Le rapt aurait pour origine les soupçons d'une liaison entre la fille et un autre lycéen que son père n'aurait pas supporté. 
    Les frères de la victime ont été transférés au tribunal de Nîmes. "Le parquet a demandé leur mise en examen pour enlèvement en bande organisée et actes de torture et de barbarie", a indiqué le procureur Maurel à journal.
    Le père, lui, a été déféré et mis en examen pour les violences commises sur l'éducateur et participation à un enlèvement en bande organisée.
                                         
  • Faits-Divers           http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Choc mortel sur la RN 1019

    « J’ai entendu le choc. Puis j’ai vu des débris voler partout avant d’apercevoir une voiture, complètement disloquée, glisser sur la chaussée et s’immobiliser près de la glissière de sécurité. » Ce témoin n’a pas assisté directement à l’accident mortel qui s’est produit sur la route nationale 1019, mais il a été marqué en voyant l’état de la voiture après le choc.
    La collision s’est produite ce vendredi vers 15 h 30 au niveau de la commune de Banvillars, sur la voie rapide. La voiture circulait en direction d’Héricourt. Dans une longue ligne droite, elle a brutalement percuté un petit camion qui arrivait en face. Enfoncé au niveau du côté gauche de la cabine, incapable de rouler, le camion s’est immobilisé contre la glissière de sécurité, à quelques dizaines de mètres de l’impact.
    Quelques minutes plus tard, les pompiers de Belfort-Sud et de Châtenois-les-Forges ont porté secours au conducteur de la voiture. Le jeune homme de 22 ans et natif d’Yvetot (Deux-Sèvres) n’a pas survécu à ses très graves blessures. La nouvelle de son décès a été communiquée au chef de corps du 35e régiment d’infanterie de Belfort, où la victime s’était engagée très récemment. Son décès a suscité une forte émotion au quartier Maud’huy, où le jeune homme s’était distingué par son sérieux et ses aptitudes physiques.
    De son côté, le conducteur du petit camion, immatriculé en Hongrie, a été conduit à l’Hôpital Nord Franche-Comté de Trévenans pour des examens médicaux.

    Conducteur en garde à vue pour faciliter l’enquête

    À sa sortie de l’hôpital, le sexagénaire a été placé en garde à vue à la communauté de brigades de Belfort. À ce stade, il convient de n’en tirer aucune conclusion hâtive : cette mesure est ordonnée par le parquet à la suite d’accidents, dans le cas de blessures involontaires ayant entraîné la mort ou d’homicide involontaire. Cela permet de faciliter l’audition de l’autre personne impliquée dans la collision et de déterminer les responsabilités.
    Dans le cadre de leurs investigations, les gendarmes sont restés plus de deux heures sur place pour entendre les témoins directs de l’accident. Ils ont aussi procédé aux constatations d’usage.
    En début de soirée, ils se gardaient de toutes conclusions hâtives sur les circonstances de la collision. Seule certitude : l’un des deux véhicules s’est déporté sur le côté gauche de sa voie de circulation, pour une raison inconnue.
    À la suite de cet accident, la circulation a été interrompue dans les deux sens sur la RN  1019, pendant près de deux heures et demie. Les gendarmes du peloton motorisé de Belfort ont été chargés d’organiser les déviations. Ce qui a très vite provoqué de gros ralentissements sur la RD 83, depuis Argiésans jusqu’à l’entrée de Belfort. Vers 17 h, la traversée de Bavilliers était extrêmement difficile. La déviation a également impacté la circulation depuis la sortie d’Héricourt. Les véhicules devaient quitter la route à la hauteur de Brévillers.
    L’accident a aussi provoqué des ralentissements au niveau du rond-point de Sevenans, de l’autoroute A 36 et sur l’autre partie de la voie rapide.
    La circulation a été rétablie vers 18 h sur la RN 1019, mais le bouchon ne s’est résorbé qu’en début de soirée.

    vendredi 10 novembre 2017

    Un homme fonce sur des passants à Blagnac, 3 blessés

    Un homme a foncé sur des passants aujourd'hui à Blagnac en Haute-Garonne. Selon la police, il y a trois blessés dont deux graves.
    Selon nos informations, les faits ont eu lieu vers 16h devant le lycée Saint-Exupéry de la ville. Parmi les blessés, deux sont dans un état grave mais leur pronostic vital n'est pas engagé.
    Le conducteur, interpellé et qui a reconnu les faits en garde à vue, est né en 1989, selon des sources proches du dossier. Il était connu pour des faits de droit commun. D'origine asiatique, il pourrait souffrir de troubles psychologiques, ce dernier point étant encore à confirmer.
    La Police judiciaire de Toulouse a été saisie de l'affaire.

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Ardèche: suicide d'un gendarme dans sa caserne

    Un gendarme d'une cinquantaine d'années s'est suicidé aujourd'hui avec son arme de service dans la cour de sa caserne aux Vans, dans le sud de l'Ardèche, selon le parquet de Privas.
    Une cellule psychologique a été mise en place dans la caserne, selon le quotidien régional Le Dauphiné Libéré qui a révélé l'information.
    En début de semaine, un gendarme de 38 ans avait mis fin à ses jours de la même manière dans une caserne de l'Oise.

    Flash Acthttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Un bébé abandonné retrouvé en bonne santé au bord d'une route

    Un nourrisson de quelques jours a été retrouvé au bord d'une route, ce vendredi matin, à Sierentz.
    C'est un porteur de journaux qui a donné l'alerte, à l'aube. Alors qu'il effectuait une halte dans sa tournée, à l'intersection entre la RD19B, qui conduit au centre de la commune, et un petit pont, son attention a été attirée par un bruit inhabituel provenant d'un cabas, au pied d'une benne à ordures.
    Chaudement emmitouflé
    Il s'est approché, a ouvert le sac et y a trouvé le bébé, une fillette apparemment née il y a quelques jours à peine, chaudement emmitouflée. Il a aussitôt averti les sapeurs-pompiers, qui ont amené le nourrisson aux urgences pédiatriques du Hasenrain, à Mulhouse. D'après nos informations, l'enfant se porte bien.
    Les gendarmes de la brigade de Sierentz se sont également rendus sur place. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances dans lesquelles l'enfant a été déposé là.

    Faits divershttp://www.dna.fr/faits-divers

    Un ado de 14 ans sauve toute sa famille des flammes

    Un geste héroïque! Lucas, 14 ans, a sauvé sa famille à Razac-sur-l'Isle, rapporte France Bleu.
    Dans la nuit de jeudi à vendredi, peu avant 5h du matin, l'adolescent entend un bruit sourd venant de la cuisine. Lorsqu'il ouvre la porte il découvre un énorme nuage de fumée et part réveiller ses parents, des amis de la famille ainsi que ses cinq frères et sœurs, la plus jeune à 3 ans.
    Les neuf occupant des lieux se retrouvent alors à l'extérieur et découvrent la maison en feu. "On a tout perdu. Ma mère n'a plus ses papiers, ni son téléphone", a expliqué l'adolescent à la radio.
    La famille, qui a évité le pire grâce au jeune garçon, devrait rapidement être relogée

    Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

    Elle conduisait ivre et sous stups : un mort

    A la barre, Francine martyrise son mouchoir en papier de sa main droite. De la gauche, elle essuie les larmes qui coulent sur son visage. Sincèrement émue, cette trentenaire de Villers-lès-Nancy, qui multiplie les regrets vis-à-vis de la famille de la victime assise dans la salle. « Je savais que j’étais au-dessus de la limite mais je me sentais en état de conduire ».
    Le 23 août 2014, vers 16 h 10, Francine, au volant de sa 207 Peugeot, a grimpé à vive allure l’avenue du Bois Gronée, à Laxou. « J’avais bu cinq verres de vin blanc avec un ami. J’ai voulu brancher mon GPS ». La voiture fait une première embardée sur la gauche, fracasse des plots en plastique situés au milieu des voies, puis revient sur la droite pour très violemment heurter le véhicule qui la précède.
    Le choc est effroyable. Les deux véhicules sont des épaves. Au volant de l’autre 207 Peugeot, Jacques Houpier, un Laxovien de 89 ans. Sur le siège passager, Jacqueline, son épouse, 86 ans. Les pompiers interviennent pour désincarcérer le couple, assurent que le pronostic vital n’est pas engagé. Jacques Houpier se plaint de douleurs du dos - il aura 90 jours d’ITT -, sa femme de douleurs au thorax. Elle décède deux jours plus tard, au petit matin du 25 août…

    « Des maxi-verres ! »

    « Après le choc, j’ai perdu connaissance. Je ne me suis pas rendu compte qu’il y avait une autre voiture », reprend Francine. « C’est ma mère qui m’a dit qu’il y avait deux autres personnes… Dans ma connerie, j’avais emporté des gens. Je n’aurais jamais dû prendre cette voiture… ». La jeune femme a pris conscience de son intempérance à l’alcool, addiction liée à des problèmes personnels importants.
    « Ils ont été fauchés, catapultés, » tonne Me Bourgaux, conseil des trois enfants du couple. Jacques Houpier, lui, est décédé en juillet dernier. « 1,96 g/l, c’est quatre fois le taux autorisé par la loi ! Et pour avoir une telle quantité d’alcool dans le sang, ce n’est pas cinq verres qu’il faut ! Ou alors des maxi-verres ! ». En outre, la conductrice était sous l’emprise du cannabis, le test de dépistage l’a démontré.
    Le parquet requiert 24 mois dont 10 avec sursis et mise à l’épreuve et une annulation du permis, avec une interdiction de le repasser d’une durée d’un an.
    Me Lyon ne conteste pas la responsabilité de sa cliente, sort les chiffres de la préfecture sur cette avenue du Bois Gronée, qui monte du boulevard des Aiguillettes vers la Sapinière. « Une voie particulièrement accidentogène : un accident corporel par mois entre 2009 et 2013. Et lors de cette semaine d’août 2014, il y a eu deux accidents mortels. C’est pour cette raison sans doute que l’on a installé depuis un radar fixe ». Le conseil estime que la partie ferme de la peine ne se justifie pas. Délibéré le 13 décembre

    jeudi 9 novembre 2017

    Calciné près de sa tondeuse : machine et vêtements à l’expertise

    Mardi soir peu avant 17 h, le corps d’un Villarois domicilié rue des Coteaux, à Villers-lès-Nancy était découvert sans vie, entièrement calciné, à proximité de sa tondeuse. Des voisins ont fait la macabre découverte. D’après les premiers éléments recueillis, la victime âgée de 56 ans avait entrepris de tondre sa pelouse en début d’après-midi, à l’arrière de sa maison mitoyenne. Sa compagne était sortie et le quinquagénaire se trouvait seul chez lui.
    L’hypothèse d’un accident lors d’une dernière tonte hivernale semble être privilégiée. La tondeuse a-t-elle présenté un problème mécanique qui a nécessité l’intervention du Villarois avant que ne s’ensuive une éventuelle explosion avec projection de carburant ? Le quinquagénaire a-t-il été victime d’un embrasement brutal de l’essence au moment de (re) faire le plein sans pour autant qu’il ne parvienne à éteindre l’incendie qui a pu se propager à l’ensemble de ses vêtements ? Le corps a été transporté à l’institut médico-légal (IML) de Nancy pour y être autopsié.
    « Une expertise en incendie portera sur la tondeuse saisie », indique François Pérain, le procureur de la République. « Un bidon d’essence à moitié vide a été trouvé à proximité du corps et selon les proches, la victime était en train de réparer sa tondeuse à gazon. La victime est décrite pour le moment comme non suicidaire. Bien qu’aucune piste ne soit exclue en l’état de la procédure de recherche des causes de la mort, la thèse accidentelle est pour le moment privilégiée ».
    Les investigations ont été confiées aux policiers de la Sûreté départementale. « Elles devront notamment déterminer si les habits que portait la victime au moment des faits étaient fabriqués à l’aide de matières particulièrement inflammables », précise encore François Pérain.
    François Werner, le maire de Villers actuellement en déplacement à Strasbourg, rendra visite, ce jeudi, à la famille et au voisinage « après cet accident domestique particulièrement traumatisant pour les proches et le voisinage ». Le jour du drame, le maire avait dépêché deux de ses adjoints pour s’assurer notamment « de la prise en charge par la famille de la compagne de la victime, un homme très apprécié dans le quartier ».

    mercredi 8 novembre 2017

    Défenestration rue Voltaire à Carcassonne: l’autopsie confirme le suicide

    C’est vendredi matin, suite à la découverte du corps d’une femme dans la cour d’un immeuble (n° 35) de la rue Voltaire, qu’une enquête avait été ouverte par le parquet pour "recherche des causes de la mort".
    C’est une voisine qui avait fait la macabre découverte peu après 11h, vendredi, avant d’alerter les pompiers. Selon les informations que nous avions recueillies, la victime, âgée de 39 ans, s’est jetée par la fenêtre de l’appartement qu’elle occupait, avec un couteau dans la main
    Une curiosité qui a laissé un doute, justifiant ainsi l’autopsie du corps de la victime qui a été pratiquée, mardi, à l’institut médico-légal de Montpellier. Un examen sans appel, dont les résultats ont permis d’écarter la thèse criminelle, en confirmant que la victime, qui avait déjà tenté de mettre fin à ses jours, s’est bien suicidée par défenestration.
    Pour autant, la procureure de Carcassonne nous a fait savoir que des investigations complémentaire était toujours en cours pour vérifier les antécédents médicaux de la vie

    Défenestration rue Voltaire à Carcassonne: l’autopsie confirme le suicidehttp://www.lindependant.fr/2017/11/07/defenestration-rue-voltaire-a-carcassonne-l-autopsie-confirme-le-suicide,3067664.php

    mardi 7 novembre 2017

    Seine-et-Marne: Un chef d'entreprise abat son employé puis se retranche dans une déchetterie

    Le siège a duré près de cinq heures. Un chef d’entreprise de 52 ans, soupçonné d’avoir abattu un de ses employés du même âge, s’est rendu ce mardi vers 15 heures après s’être retranché de longues heures dans la déchetterie de Vulaines-lès-Provins, en Seine-et-Marne, a-t-on appris de sources concordantes. Le GIGN a été dépêché sur place.

    Une procédure de licenciement en cours

    Ce dirigeant d’une petite entreprise de peinture est soupçonné d’avoir abattu d’une balle de 9 mm son employé dans la commune de La Chapelle-Gauthier, en Seine-et-Marne. La victime, également âgée de 52 ans, était en « procédure de licenciement », a indiqué à 20 Minutes la procureure de Melun, Béatrice Angelelli. « Il existait, semble-t-il, un différend professionnel entre eux autour de la santé de l’entreprise », précise une source au sein de la gendarmerie.
    L’homme avait ensuite pris la fuite en voiture avant de se retrancher, armé, dans la déchetterie. Selon nos informations, il s’est rendu au terme d’âpres négociations. Placé en garde à vue, le suspect n’a pas encore livré d’explication à son acte. Une enquête pour « assassinat » a été ouverte.
    Seine-et-Marne: Un chef d'entreprise abat son employé puis se retranche dans une déchetterie
    Seine-et-Marne: Un chef d'entreprise abat son employé puis se retranche dans une déchetterie

                   

    Jusqu'à 17 pesticides dans les sachets de thé

    Les sachets de thé contiendraient des pesticides, selon une étude de 60 Millions de Consommateurs. Les spécialistes ont analysé seize références de thé vert et thé noir de marques comme Auchan, Kusmi Tea ou Lipton. Ils ont trouvé des traces de pesticides, mais la plupart du temps «inférieures aux limites autorisées», a précisé Benjamin Douriez, rédacteur en chef du magazine, sur Europe 1. La raison ? Les feuilles ne sont pas lavées pour préserver leur saveur.
    Les scientifiques ont également repéré certains métaux réputés nocifs pour la santé, comme l'arsenic ou le mercure. Certains sachets de thé analysés contiendraient même une molécule naturelle mais toxique: l'alcaloïde.
    Attention, les thés biologiques sont aussi concernés. Car les pesticides peuvent passer d'un champ à l'autre et contaminer les cultures bio. Mais ils restent «moins contaminés que les autres», précise Benjamin Douriez.
    Certaines toxines ne passent pas dans l'eau et restent sur les feuilles. Plusieurs spécialistes conseillent toutefois de changer régulièrement de marque de thé, afin d'éviter une consommation trop importante de produits dangereux. 

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Elle perd le contrôle de son véhicule et fait plusieurs tonneaux, une jeune femme de 20 ans grièvement blessée

    Un impressionnant accident ce mardi à Sophia Antipolis. Vers 8h30, une jeune fille a perdu le contrôle - sans que l’on en connaisse les raisons - de son véhicule sur la route entre Mougins et Valbonne.
    Après plusieurs tonneaux, la voiture a fini sa course dans un talus.
    Les sapeurs-pompiers ont dû désincarcérer la conductrice d’une vingtaine d’années. Gravement blessée, la victime a été transportée par les secours au centre hospitalier de Pasteur à Nice.
    Les sapeurs-pompiers ont dû fermer la route à cause d’une importante surface d’hydrocarbure. Ce qui a évident provoqué un important ralentissement de la circulation.
    La circulation a repris à 11h30.

                                        
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Collision : deux conductrices blessées

    Une collision entre deux véhicules s’est produite ce lundi, vers 10 h, à l’intersection de la RD 964 et de la RD 101, sur la commune de Maizey.
    La conductrice d’un Renault Captur, circulant dans le sens Saint-Mihiel-Verdun, s’est déportée sur la gauche pour se diriger vers Maizey alors qu’une Mini Cooper arrivait en face. Le choc a été brutal et les deux véhicules sont hors d’usage.
    La conductrice, domiciliée à Maizey, a été transportée à l’hôpital pour y subir des examens de contrôle. L’autre personne impliquée dans la collision, une femme résidant à Naives-en-Blois, se plaignait de douleurs dorsales. Elle a été sortie allongée par l’arrière du véhicule puis dirigée vers le centre hospitalier de Verdun.
    Les sapeurs-pompiers, sous la direction du lieutenant Michaël Adler, chef du centre de Verdun, sont intervenus rapidement avec deux véhicules de secours et d’assistance aux victimes (VSAV) et un fourgon pompe-tonne de secours routier (FPTSR).
    Les gendarmes de la communauté de brigades de Saint-Mihiel étaient présents pour effectuer les constatations d’usage et réguler la circulation sur cet axe très fréquenté.

    lundi 6 novembre 2017

    Indre : un piéton sur l'autoroute provoque un accident mortel

    Un homme circulant à pied aujourd'hui sur l'autoroute A20 dans l'Indre a eu la jambe arrachée par un camion, provoquant une collision du poids-lourd avec une voiture et le décès par crise cardiaque d'un octogénaire qui roulait à bord d'un troisième véhicule.
    Quatre autres personne ont été blessées dans l'accident, qui s'est produit en fin de matinée dans le sens Paris-province à la hauteur de la commune de Tendu (Indre), a-t-on appris auprès de la gendarmerie.
    L'homme âgé de 50 ans qui a eu la jambe arrachée a été évacué par hélicoptère. L'épouse de l'homme de 85 ans décédé d'un malaise cardiaque, très choquée, a été hospitalisée.
    La circulation sur l'autoroute a été coupée pendant plusieurs heures pour permettre la prise en charge des victimes, provoquant plusieurs kilomètres d'embouteillage
    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Laissé libre sous contrôle judiciaire, il tue une femme

    Un homme a tué la belle-mère de sa concubine à Claviers (Var) avant de retourner l'arme contre lui, quelques jours après avoir agressé un homme à la hache, a indiqué aujourd'hui le procureur de la République de Draguignan, ajoutant que l'homme est décédé.
    Le drame, révélé par Var-Matin, est survenu samedi midi au domicile de la victime. D'après les premiers éléments de l'enquête, la quadragénaire a été tuée de trois balles tirées par un Franco-Tunisien né en 1984 qui vivait en concubinage avec la fille de son compagnon. Le couple était en instance de séparation.
    Quelques jours plus tôt, le 31 octobre, le trentenaire avait porté un coup de hache à un ami de la famille, lors d'une dispute liée à la séparation d'avec sa concubine. Placé en garde à vue puis déféré devant un juge, il avait été laissé libre sous contrôle judiciaire, ne présentant pas d'antécédents de violence.
    Selon le parquet, le coup porté avec la hache l'aurait été avec le manche, n'occasionnant qu'un hématome. La dangerosité de l'individu, qui aurait pu justifier une détention, n'avait donc pas été établie.
    Quelques jours auparavant, l'auteur des faits avait été interpellé par les gendarmes et il avait été découvert chez lui une quantité importante de cannabis et était convoqué pour une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC).
    Selon le parquet, son geste pourrait s'expliquer par la perspective qu'il avait de se voir expulser de la maison de son beau-père, où il vivait avec sa compagne et leur enfant, alors qu'il était coupé de ses attaches familiales tunisiennes et était au chômage

    Flash ActuFlash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Nouveau-né mort au bord de la route: la mère aurait jeté l'enfant par la fenêtre

    A Cappelle-la-Grande, dans le Nord, un bébé avait été découvert, dans la nuit de samedi à dimanche, mort sur le bord d'une route.
    Selon Le Progrès, la mère, étudiante en droit, aurait confiée lors de sa garde à vue, s'être "retrouvée à mettre au monde seule cet enfant alors qu’elle se trouvait dans sa chambre chez ses parents", explique un magistrat au journal.
    L'enfant serait, selon la mère, venu au monde mort-né, malgré les constations médico-légales qui contredisent cette version.
    L'autopsie devrait être pratiquée sur le nourrisson lundi. 

    Faits-Divers             http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers                                     

    Fusillade au Texas: 26 morts, le tireur identifié

    Dimanche, un "jeune homme blanc âgé d’une vingtaine d’années", "tout de noir vêtu", armé d’un fusil d’assaut et portant un gilet pare-balles, a ouvert le feu sur la First Baptist Church de Sutherland Springs, un hameau rural du Texas de 400 habitants, ont rapporté les autorités locales.
    Il a ensuite poursuivi son carnage à l’intérieur de l’église, en plein service religieux, avant d’être pris à partie par un habitant qui a saisi son fusil.
    L’homme a réussi à prendre la fuite mais a été retrouvé mort dans son véhicule peu après, sans que l’on sache s’il s’est suicidé ou si quelqu’un lui a tiré dessus.
    Il a tué 26 personnes et une vingtaine ont été blessées. Les victimes sont âgées de cinq à 72 ans.
    Selon plusieurs médias américains, il s’agit d’un ex-militaire de 26 ans, renvoyé de l’armée de l’air après un passage en cour martiale en 2014, qui vivait en périphérie de San Antonio, une des grandes villes du Texas à une cinquantaine de kilomètres de là.
    Il a dénoncé une fusillade "terrifiante" et un "acte diabolique".
    Le pasteur de cette église baptiste, Frank Pomeray, est vivant: il rentrait de l'Oklahoma quand la fusillade a eu lieu. Mais il a perdu sa fille de 14 ans dans la fusillade.
    La fusillade de l'église de Sutherland Springs est la pire tuerie ayant visé un lieu de culte de toute l'histoire des États-Unis.
    En juin 2015, Dylann Roof, un partisan de la suprématie blanche, a tué neuf paroissiens dans l’église de l’Emanuel à Charleston (Caroline du sud), symbole de la lutte des Noirs contre l’esclavage. Il a été condamné à la peine capitale en janvier.
    Il y a un peu plus d’un mois les Etats-Unis ont connu la pire fusillade de leur histoire, avec 58 morts parmi le public d’un concert en plein air à Las Vegas (Nevada).
    • Tags
    • Faits divershttp://www.estrepublicain.fr/faits-divers

    dimanche 5 novembre 2017

    Mortellement fauchée à 20 m de chez elle

    C’est le quatrième piéton renversé dans la commune de Dieulouard depuis le début de l’année. Si jusque-là aucun n’est décédé, il n’en a pas été de même ce samedi soir.
    Vers 18 h 10, une dame de 77 ans, qui traversait au passage piéton, a été mortellement fauchée. Une voiture grise, qui circulait sur la route reliant Toul à Dieulouard, l’a percutée, au niveau des magasins Lidl et Colruyt. « Elle habite à 20 m », s’insurge Henri Poirson, le maire.
    Elle venait tout juste d’aller rendre visite à des membres de sa famille habitant à 200 m à peine de son domicile. « Au moment de traverser, elle était justement accompagnée de sa fille », indique le maire.
    Rapidement arrivés sur les lieux, les sapeurs-pompiers de Dieulouard ainsi que le SAMU 54 ont tout tenté pour la réanimer. En vain. « Le choc a dû être violent, mon adjoint, qui habite à 200 m, l’a entendu », fait remarquer le premier édile.
    Henri Poirson reconnaît néanmoins une certaine dangerosité dans cette zone, située en sortie de ville, pourtant limitée à 50 km/h : « Ils roulent comme des fous. Les contrôles avec des jumelles sont fréquents ici ».
    L’enquête ouverte par la gendarmerie dira si la vitesse a joué ou pas un rôle dans le drame de ce samedi. En attendant, le conducteur qui a renversé la septuagénaire, un jeune homme de 21 ans domcilié à Pont-à-Mousson, a été interrogé par les gendarmes mais pas sous le régime de la garde à vue.
    • Edition de Pont-à-Moussonhttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-pont-a-mousson/2017/11/04/mortellement-fauchee-a-20-m-de-chez-elle

    samedi 4 novembre 2017

    Une dame âgée ligotée et séquestrée après avoir gagné à un jeu de grattage

    Maryvone, 68 ans, a été séquestrée et ligotée chez elle, à Ancenis dans le Loire-Atlantique, après avoir gagné à un jeu de grattage, révèle Le Parisien.
    Après avoir gagnée 250.000 euros à un jeu de grattage, la sexagénaire a été la victime d'un escroc se faisant passer pour un gendarme. 
    Le voleur l'aurait bâillonnée puis ligotée avant de récupérer 7.000 euros en liquide qui étaient cachés dans un bureau.
    Le faux gendarme n'avait pas choisi sa victime par hasard. Il aurait été renseigné par une connaissance de la victime qui s'était fait remettre 1.000 par Maryvone plus tôt
    L'agresseur avait agi à visage découvert et laissé de l'ADN un peu partout. Il a pu être localisé grâce à son téléphone portable quinze jours après les faits.

    A l'arrivée des gendarmes, il ne restait que 20 euros du butin. L'informateur du voleur aurait dépensé sa partie du butin au casino et en cannabis.
    Jugés tous les deux jeudi, les deux compares ont écopé de deux ans de prison ferme dont quinze mois avec sursis avec mandat de dépôt pour le jeune homme
    Faits-Divers             http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

    « Tu veux venir tuer les gens avec moi ? »

    Naïb Aboukhanov est un tout jeune homme de 19 ans, né Tchétchène. Nul ne pourrait deviner qu’il se trouve dans la mouvance radicale depuis cinq ans déjà. Sa petite enfance et sa famille ont été marquées par la cruelle guerre où la capitale du pays, Grozny, lieu de leur résidence, a été systématiquement détruite par les Russes. Ce qui a transformé ce pays en premier foyer de la radicalité islamique.
    Naïb est un désœuvré, qui a très tôt quitté l’école et l’a remplacée par l’internet. Il a passé les cinq dernières années à accumuler les visions et les captations de tout ce qu’il y avait de plus horrible sur la toile, « darknet » compris. Des centaines de vidéos montrant des exécutions parfois en temps réel de prisonniers, certaines repassées ensuite au ralenti et en gros plan.  Des prêches, des conseils parfois, comme fabriquer une bombe ou se rendre en Syrie sans attirer l’attention… Petit à petit, le jeune homme est entré dans la mouvance radicale en reprenant à son compte des photos ou des slogans comme ceux-ci : « Tu veux venir tuer les gens avec moi ? » en légende d’une photo d’homme armé, ou encore « O France, l’armée d’Allah est déjà chez toi ! ». 

    Perquisition au domicile de ses parents

    Le 31 août 2016, le vagabondage sur la toile de Naïb n’ayant pas échappé aux cellules antiterroristes, une perquisition a eu lieu au domicile de ses parents, à Maxéville. On a saisi son ordinateur et son téléphone portable. L’exploitation des données a conduit à l’arrestation du garçon le 16 septembre 2016. Poursuivi notamment pour « apologie publique du terrorisme » et « provocation directe à un acte de terrorisme », il est détenu depuis cette date.  La perquisition ne l’avait pas calmé. Sur son nouveau téléphone portable, on a encore retrouvé des preuves de son marché sur les étals médiatiques d’Al Qaïda et autres Daech… En prison, il dit être revenu de sa quête et être devenu très pieux… Le président Gastaldi est sceptique. « On a du mal à vous cerner », remarque-t-il, se demandant, tout comme le procureur, Pierre Kahn, s’il ne s’agit pas là d’une tactique de dissimulation assez classique… Naïb prétend par ces accumulations de photos et vidéos avoir voulu faire le journaliste en confrontant deux points de vue… Propos qui a du mal à passer. Pierre Kahn note que Naïb, à 14 ans, est déjà allé en Tchétchénie avec pour but d’entrer dans la résistance aux Russes. Mais il a été pris par ces derniers, torturé et relâché…
    Le procureur requiert six ans de prison ferme, « pour protéger la société. » De son côté, Me  Jean Kopf ne cherche pas à justifier le dossier très lourd de Naïb glané pour l’essentiel sur l’internet, mais d’expliquer qu’il s’agit d’une crise de l’adolescence, rendue plus violente par la persistance dans l’inconscient de son client des souvenirs morbides de sa prime enfance, ravivés par sa mère, et qu’il cherche à revivre inconsciemment. Des raisons à chercher du côté de Freud. Elles témoignent que tout n’est peut-être pas perdu pour le jeune homme, condamné à cinq ans de prison ferme et privation de ses droits civiques et civils

  • Edition de Nancy Villehttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville
  • vendredi 3 novembre 2017

    Bretagne: Un enfant de 10 ans (et le détecteur de fumée) sauve sa famille d'un incendie

    Les pompiers le martèlent depuis des années : le détecteur de fumée peut sauver des vies. Jeudi, une famille morbihannaise en a fait l’expérience. Alors qu’il jouait dans sa chambre, un enfant de dix ans a été alerté par la sonnerie du détecteur, rapporte Ouest-France.

    Aucun blessé à déplorer

    Aperçevant de la fumée s’échapper du grenier, ce dernier prévient ses grands-parents, qui décident d’évacuer la maison. Alertés, les pompiers tenteront de maîtriser les flammes mais ne pourront sauver la maison. La toiture et le premier étage de cette bâtisse d’Arradon, dans le golfe du Morbihan, ont été ravagés par le feu. Mais l’incendie n’a fait aucun blessé. La famille a pu être relogée.
  • Incendiehttp://www.20minutes.fr/dossier/incendie


  • pompiers


  • feu


  • Morbihan

  • Avanne : un parapentiste sauvé de la noyade par une famille entière

    « N’importe qui aurait fait la même chose », estime Patrick Henry en haussant les épaules. Quand bien même… N’importe qui n’aurait pas réussi.
    Le parapentiste piégé par les eaux du Doubs, mercredi après-midi à Avanne-Aveney, doit sa vie au sauvetage éclair et collectif de toute la famille Henry. Arrivés dans un second temps pour transporter la victime à l’hôpital, les pompiers en conviennent volontiers : ce père de famille âgé d’une cinquantaine d’années est un miraculé.
    L’épouse de Patrick, Françoise, plante le décor : « On était en train de tous manger. On en était au dessert, quand on a vu passer le parapente à l’horizontale par la fenêtre. Là, on a tous couru dehors avant même qu’il touche l’eau ! »

    « Quand je suis arrivé à sa hauteur, il ne bougeait plus »

    En chaussettes, son mari se saisit de son kayak et d’une pagaie, puis trouve un accès à travers ronces jusqu’au Doubs : « Quand je suis arrivé à sa hauteur, il avait la tête sous l’eau et ne bougeait plus. Je l’ai relevé en tirant l’arrière de son casque. J’avais peur de lui faire mal au cou, mais il n’y avait pas le choix. Je le tenais avec une main et j’avais la pagaie dans l’autre, mais avec tout son matériel qui le tirait vers le bas, il était lourd. Je me suis rapproché du bord et me suis mis à l’eau quand j’ai vu que j’avais pied ».
    C’est là, immergé jusqu’au torse, que Patrick est rejoint par deux de ses filles et un gendre. « Charlotte avait pensé à prendre un sécateur pour couper des filins et une sangle. Ça nous a permis de le hisser sur une planche à voile qu’avait amenée Marion », complète-t-il.
    Réchauffé sous une couverture apportée par Françoise, le parapentiste finit par entrouvrir les yeux et bredouiller quelques mots confus. « On lui parlait sans cesse pour le stimuler, on lui demandait son âge, son nom, mais il ne répondait pas trop. »

    Toute l’action filmée par la GoPro fixée à son casque

    Sur son casque, une Go Pro. Et oui. La caméra a tout filmé : « Un ami à lui a eu la gentillesse de nous rappeler le soir pour nous donner des nouvelles rassurantes. Il avait visionné la vidéo. On voit qu’il essaie de nager environ 1 minute et ensuite, plus rien ne bouge pendant 1 minute 15 secondes » Jusqu’à ce que Patrick déboule avec son kayak pour le sauver.
    « Heureusement qu’on était tous là car il fallait aller très vite. Tout s’est bien goupillé, chacun a eu son rôle. Je vous avoue que la nuit qui a suivi, on n’a pas trop dormi. Je me suis repassée l’action en boucle », sourit Françoise, adepte, avec son mari, des sauvetages de parapentistes en détresse ! « L’aire d’atterrissage est à côté de chez nous. Il y a quelques années, on avait décroché une femme d’un pommier et un homme qui était déjà à moitié dans l’eau », se souvient-elle.
    À ses côtés, Patrick acquiesce. Et conclut modestement : « On a fait ce qu’on devait faire, c’est tout. Tout ce qui compte, c’est qu’il s’en soit tiré. C’est l’essentiel ».

    jeudi 2 novembre 2017

    Eure: un homme de 20 ans retrouvé mort

    Hier matin, un promeneur a trouvé le corps d'un homme âgé de 20 ans, sans vie, au Neubourg dans l'Eure, rapporte France Bleu. L'homme a été identifié et la piste du suicide rapidement écartée.
    Deux personnes ont été placées en garde à vue aujourd'hui. Il s'agit de deux jeunes du même âge qui seraient proches du garçon. 
    Le jeune homme aurait été percuté par une voiture. L'enquête, confiée notamment à la Section de Recherches de Rouen, déterminera s'il s'agit d'un acte volontaire. Une autopsie doit être pratiquée cet après-midi ou demain matin.
    Des jeunes ont l'habitude de se rassembler sur ce lieu de promenade. Selon les premiers éléments de l'enquête, l'accident se serait produit vers 2 ou 3 heures du matin alors que la victime avait quitté la fête
    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Onze enfants dans un taudis

    Ce n’est pas du Zola. C’est pire. Il n’y a pas de mot pour décrire les conditions sordides dans lesquelles Marianne Christiano, son compagnon et ses onze enfants vivent. Leur maison de la rue de Metz à Frouard est dans un état de délabrement qui soulève le cœur.
    Les murs sont nus, tâchés et gribouillés d’inscriptions. Un morceau de plafond s’est effondré à l’entrée de la pièce principale. Le plancher est usé jusqu’à la corde.
    Les vitres des fenêtres peinent à laisser passer la lumière. Des fils électriques courent un peu partout, maintenus par du scotch. Un matelas éventré traîne dans le jardin. Des appareils électroménagers hors d’usage encombrent la cuisine.
    Cela sent la misère et le renfermé. Comment en est-on arrivé là ? « Nous avons notre part de responsabilité », confesse Marianne Christiano.

    Rats et blattes

    Selon MMH, le bailleur social auquel appartient la maison, l’habitation était en effet « en bon état » lors de l’emménagement en juillet 2012. C’est la famille nombreuse qui l’a dégradée. « Mais si les enfants ne respectent pas le logement, c’est parce que MMH ne nous respecte pas. Ils ont ôté un radiateur et ne l’ont pas remplacé. Nous n’avons plus ni eau chaude, ni chauffage », se défausse Marianne Christiano.
    En réalité, les salariés du chauffagiste envoyé par MMH pour changer le radiateur, ont refusé de le faire. A cause de l’état d’insalubrité du logement. Ils ont fait valoir leur droit de retrait.
    Il faut dire que depuis plusieurs semaines, les parents ne sortent même plus les poubelles. Ils les entassent dans la cave. D’où une odeur nauséabonde. Et la présence de rats. Qui viennent rejoindre les blattes présentes en nombre et depuis longtemps. « Les enfants en ont plein les cheveux et en ramènent à l’école », confie Marianne Christiano.
    Avec une certaine candeur, cette mère de famille de 36 ans espère provoquer un mouvement de solidarité afin de recueillir des dons et « s’acheter une nouvelle maison ». Un rêve qui ne résoudrait rien.

    Services sociaux muets

    Le vrai problème est ailleurs. Il n’est pas financier. Car si les parents ne travaillent pas, ils ont de quoi vivre. Ils touchent plus de 4. 000 € d’allocations familiales et leur loyer (650€) est pris en charge. Mais le couple est tout simplement débordé. Leurs onze enfants sont scolarisés mais sont plus ou moins livrés à eux-mêmes à la maison. Les plus jeunes, des jumeaux, ont 18 mois. La plus âgée à 17 ans. Elle a une sœur aînée. Mais elle est majeure et ne vit plus au domicile familial.
    En revanche, Marianne Christiano est de nouveau enceinte. Pourquoi cette frénésie de maternité qui l’entraîne vers le fond ? « Je n’ai pas eu de famille et je souffre de carences affectives… » répond la maman. Avant de se confier sur son enfance qu’elle décrit comme une série cauchemardesque de mauvais traitements et d’abus sexuels.
    Comment a-t-on pu la laisser s’enfoncer lentement dans la détresse la plus noire avec onze enfants ? Pas de réponse du côté des services sociaux. La responsable des assistantes sociales du département fait valoir le secret professionnel. « On connaît la situation et des choses sont en cours », ajoute-t-elle. Il serait temps. Car il y a urgence.


    mercredi 1 novembre 2017

    Un retraité tué mordu par ses chiens

    Un sexagénaire est décédé d'une hémorragie mercredi à Saint-Laurent-de-Cerdans (Pyrénées-Orientales), après avoir été mordu pour une raison inexpliquée par ses deux chiens de race Border Collie, a-t-on appris auprès des gendarmes.
    Un jeune pompier volontaire a été à son tour légèrement mordu à la joue en tentant de s'approcher du retraité de 66 ans qui se trouvait inconscient au sol, et dont les chiens surexcités empêchaient le pompier de lui porter secours, ont précisé les pompiers.
    Le propriétaire des chiens, mordu aux jambes, était en arrêt cardio-respiratoire à l'arrivée des pompiers et malgré un massage cardiaque, il a été déclaré décédé vers 13 heures, selon la même source.
    Les Border Collie, une race utilisée par les bergers pour garder les troupeaux, ont été placés en quarantaine dans un chenil voisin, pour les besoins de l'enquête, confiée à la gendarmerie.

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Un adolescent de 15 ans séquestré, menacé avec un pistolet et frappé

    Le contexte de son agression reste encore flou, mais un adolescent de 15 ans a été séquestré et frappé, jeudi 26 octobre, dans le quartier de La Florane à Toulon. Selon son témoignage, il aurait été pris à partie par une bande qui voulait le forcer à dealer pour elle.
    L'adolescent a été séquestré pendant deux heures, menacé avec un pistolet air soft (une réplique d'arme à feu, qui peut tirer des billes en plastique) et frappé par un groupe d'environ cinq jeunes.
    Le contexte de son agression reste encore flou, mais un adolescent de 15 ans a été séquestré et frappé, jeudi 26 octobre, dans le quartier de La Florane à Toulon. Selon son témoignage, il aurait été pris à partie par une bande qui voulait le forcer à dealer pour elle.
    L'adolescent a été séquestré pendant deux heures, menacé avec un pistolet air soft (une réplique d'arme à feu, qui peut tirer des billes en plastique) et frappé par un groupe d'environ cinq jeunes.
                                         
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Chute accidentelle de 15 m au Lion

    Un homme âgé entre 18 et 20 ans a fait une chute accidentelle dans les fossés de la Citadelle mercredi un peu avant 23 h. Originaire du Sud de la France mais hébergée actuellement en Alsace, la victime faisait partie d’un groupe de jeunes du même âge qui avait vraisemblablement décidé d’aller à la découverte de la ceinture fortifiée de Belfort, la nuit d’Halloween. Avec leurs canettes d’alcool, ils sont passés sous le Lion puis ont marché sur environ deux cents mètres, sur un sentier gravillonné et non éclairé. Ils se seraient arrêtés au niveau d’un point de vue où se trouve une plate-forme. Dans des circonstances que détermineront les policiers de la sûreté urbaine, le jeune homme se serait retrouvé sur la plate-forme où Il a perdu l’équilibre. Il a chuté d’une hauteur d’environ 15 à 20 mètres en contrebas.
    Ses amis ayant prévenu les secours, le centre de traitement de l’alerte a aussitôt engagé les pompiers de Belfort-Sud et de Belfort-Nord commandés par le lieutenant Philippe Gamba et le commandant Olivier Charpy qui ont reçu le renfort du Grimp (groupe de recherche et d’intervention en milieu périlleux) et l’unité légère de sauvetage. Ces moyens importants ont été consacrés à l’installation de cordages, sangles et mousquetons. Ce matériel a servi aux pompiers à descendre, en toute sécurité, le long d’une pente escarpée jusqu’au blessé et à aider un médecin du Smur Nord-Franche-Comté à rejoindre la victime, et lui prodiguer les premiers soins.
    Inconscient et polytraumatisé, le jeune homme a été remonté sur un brancard avec d’infinies précautions et dans des conditions difficiles. Il a été pris en charge par une ambulance qui était garée près de l’entrée du passage menant au Lion. La gravité de ses blessures a décidé les médecins à l’emmener jusqu’à la place de l’Arsenal où l’hélicoptère Dragon 25 l’a récupéré. L’appareil s’est posé ce jeudi vers 1 h puis a redécollé vers 2 h 30 pour orienter le jeune homme vers l’hôpital de Besançon