dimanche 22 octobre 2017

Un motard décède dans un accident de la route, le véhicule des pompiers percuté

Dans des circonstances qui restent à déterminer, un motard a perdu le contrôle de son deux-roues, ce samedi soir, sur l’avenue du Général-Charles-de-Gaulle à Draguignan.
 Il était 22 heures lorsqu’un véhicule de secours et d’assistance aux victimes (VSAV), de retour d’intervention, est tombé nez à nez avec la moto accidentée.
Le pilote de 46 ans originaire de Puget-sur-Argens circulait dans le sens Trans-Draguignan au guidon de sa Honda CBR 1100.
Selon les premières constations, son véhicule aurait traversé la voie opposée pour finir sa course dans le panneau publicitaire d’une station service.
Malgré les efforts du SMUR et des sapeurs-pompiers pour tenter de réanimer la victime, l’homme est décédé sur place. Lors de l’intervention, le véhicule des sapeurs-pompiers a été percuté par une voiture, n’entraînant que des dégâts matériels mineurs. 

                                     
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Un homme se défenestre du quatrième étage d’un immeuble

    Alors qu’il se trouvait chez un ami, un homme s’est jeté par une fenêtre d’un appartement situé au quatrième étage d’un immeuble. Il était trois heures, au cours de la nuit de vendredi à samedi, lorsque les faits se sont produits rue de Bourgogne dans le quartier de Planoise. L’homme a succombé à sa chute. Une enquête a été ouverte par la police mais la piste du suicide est pour l’instant privilégiée. Une autopsie sera pratiquée lundi sur le corps de la victime.

    Un homme se défenestre du quatrième étage d’un immeubleUn homme se défenestre du quatrième étage d’un immeublehttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/10/21/un-homme-se-defenestre-du-quatrieme-etage-d-un-immeuble

    samedi 21 octobre 2017

    Un homme tué par balles dans une cité des quartiers Nord de Marseille

    Un homme a été tué par balles dans la nuit de vendredi à samedi, cité de la Bricarde (15e) dans les quartiers Nord de Marseille. L'homme a été tué par balles dans un local, a indiqué une source policière confirmant une information de La Provence.
    Selon le procureur de la République de Marseille, Xavier Tarabeux, qui s'est aussitôt rendu sur place, deux individus cagoulés, armés d'une arme de poing et d'un fusil à pompe, sont sortis d'un véhicule et ont tiré sur l'individu à l'intérieur du local. Huit impacts de balles ont été retrouvés sur la victime. "Il s'agit d'un règlement de compte lié à une lutte de clans" dans les cités, a précisé Tarabeux à l'AFP. L'homme avait déjà été la cible d'une tentative d'homicide en 2016, a-t-il ajouté.
    Il s'agit du 11e règlement de compte dans les Bouches-du-Rhône, la plupart sur fond de trafic de stupéfiants, depuis le début de l'année 2017 et du douzième homicide, contre 22 morts en 2016, une année particulièrement meurtrière.
    Le 23 septembre, deux hommes avaient été tués par balles en pleine journée à la cité de la Castellane dans le 16e arrondissement

    1. Flash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Un blessé grave après un refus de priorité

    Vendredi aux alentours de 15 h, un accident de la circulation a été constaté entre la D9 et le carrefour de la rue du 13 septembre 1944 à Villersexel.
    Une conductrice âgée de 69 ans qui circulait dans le sens Vesoul-Héricourt aurait refusé la priorité en voulant prendre la direction de Villersexel. Dans l’autre sens arrivait un véhicule conduit par un jeune homme âgé de 19 ans. Sous la violence du choc, les deux voitures se sont retrouvées dans le talus.
    L’état de santé de la dame, gravement blessée, a nécessité une évacuation héliportée vers l’hôpital de Besançon.
    L’homme souffrant de blessures moins importantes a été transporté au centre hospitalier de Vesoul.
    La communauté de brigade de gendarmerie d’Héricourt était sur place pour réguler la circulation

    Un blessé grave après un refus de prioritéhttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2017/10/20/un-blesse-grave-apres-un-refus-de-priorite

    vendredi 20 octobre 2017

    Nice: décès lors du concert de Michel Sardou

    Selon les informations du quotidien Nice-Matin , une dame âgée de 70 ans a été victime d'un arrêt cardio respiratoire alors qu'elle assistait au concert de Michel Sardou. Les secours ont tenté de la réanimer, en vain. 
    Michel Sardou était au palais Nikaia à Nice hier soir. Un concert qui fait partie de ce qu'il annonce être son ultime tournée. 

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Cold cases à Besançon : l’ADN, ultime espoir pour résoudre deux anciens meurtres

    Deux meurtres de jeunes filles à Besançon, il y a 25 et 30 ans. Deux dossiers emblématiques pour la justice. Deux enquêtes vaines. Deux familles dévastées, avec pour seul horizon cet espoir, infime, de connaître un jour la vérité. De percer enfin l'insoutenable mystère, achevant ainsi leur impossible deuil.

    Corinne Bigler avait été retrouvée étranglée en 1992, à l’âge de 21 ans, dans une baignoire à moitié remplie d'eau, nue, le corps seulement orné de bijoux. Cinq ans plus tôt, Virginie Raymond avait été poignardée  dans la cuisine familiale, alors qu’elle n’avait que 16 ans... Aucun lien n’est établi entre ces deux affaires irrésolues – ces « cold cases », comme on les surnomme désormais – hormis quelques points communs : ni suspect avéré, ni mobile, ni attouchement sexuel sur les victimes.

    La justice repart de zéro

    Le parquet de Besançon a néanmoins décidé de relancer les investigations, espérant alimenter la machine judiciaire de nouveaux éléments probants. Ce faisant, l’éventuelle prescription de ces deux crimes est repoussée. Nouveaux policiers, nouveaux juges d’instruction, les compteurs sont remis à zéro, ou presque. L’exploitation des scellés, grâce aux nouveaux atouts scientifiques, est l’un des enjeux forts de cette démarche, porteuse de tant d’espérances pour les proches de Corinne et Virginie.
    Bruno Bigler, le frère de la première victime, a accepté de se confier à l'Est Républicain, tout comme Marie-Françoise et Patrick, les parents de la seconde victime. Tous décrivent avec pudeur l'incompréhension qu'ils éprouvent, la colère, la douleur, la frustration, et l'avide besoin de vérité qui les habite jours et nuits depuis tant d'années.

    L’ADN sortira-t-il ces deux douloureux dossiers de l’impasse ? Des réponses concrètes pourraient apparaître dans les mois, voire les semaines à venir.



    • Actualitéhttp://www.estrepublicain.fr/actualite

    jeudi 19 octobre 2017

    Seine-et-Marne: une professeure agressée

    Une professeure d'arts plastiques a été agressée hier matin par un ancien élève au collège Beaumarchais de Meaux (Seine-et-Marne), a-t-on appris jeudi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.
    Selon les premiers éléments de l'enquête, l'enseignante a été "saisie au cou" par cet ancien élève, désormais lycéen dans un autre établissement, a indiqué une source policière. "Elle s'est débattue, a crié" et son agresseur a pris la fuite avant d'être interpellé et placé en garde à vue, a ajouté cette source, soulignant que ses motivations restaient obscures.
    La professeure "va physiquement bien mais est choquée", a déclaré une source proche du dossier. Ses collègues n'ont pas souhaité reprendre les cours aujourd'hui, a indiqué le rectorat à l'AFP. Le commissariat de Meaux est chargé de l'enquête.

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    Mouzay : le père mis en examen pour meurtre de son fils de 5 ans en août

    C’est un groupe de pêcheurs qui avait découvert la voiture presque immergée le 10 août dernier dans le canal bordant la D964 à Mouzay, dans la Meuse. Ayant vu de la buée sur les vitres, ils avaient appelé les secours.
    Dans l’habitacle du petit monospace, collé à l’une des berges du canal, les sapeurs-pompiers avaient découvert un homme conscient et le corps d’un petit garçon de 5 ans. Malgré les efforts du Samu 55, l’enfant était décédé. L’homme, Stéphane Prunaux, 42 ans, le père de l’enfant, résidait près de Bar-sur-Aube dans l’Aube et devait se marier avec la mère de l’enfant deux jours plus tard
     Absence d’eau dans la trachée et dans l’estomac »
    Une enquête pour homicide volontaire avait été diligentée par le parquet et confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Verdun et de la section de recherches de Nancy.
    Le père avait été placé en garde à vue. Cette dernière ayant été levée au terme d’une audition visiblement compliquée. L’homme avait fait l’objet d’une mesure d’hospitalisation en soins psychiatriques sans consentement à Verdun, nouvelle appellation de l’hospitalisation d’office.
    Le parquet de Verdun s’était dessaisi au profit de celui Nancy qui avait ouvert une information judiciaire pour « meurtre sur mineur de 15 ans ». Ce mercredi, François Pérain, le procureur de la République de Nancy, a révélé que le rapport d’autopsie de l’enfant avait mis en évidence « l’absence d’eau dans la trachée et dans l’estomac ce qui laisserait supposer que l’enfant était déjà décédé au moment où la voiture était immergée dans l’eau et que le décès ne serait pas consécutif à une mort par noyade. Cependant, seules des analyses complémentaires pourront permettre d’apprécier les causes et les circonstances du décès avec certitude. Les expertises toxicologiques sont toujours en cours ».

    Incarcération à Maxéville

    Par ailleurs, l’hospitalisation du père a été levée mardi 17 octobre. Le même jour, il a été « conduit sur mandat d’amener auprès de Madame Mazzacavallo, juge d’instruction en charge de l’information judiciaire criminelle ». L’homme « a affirmé au magistrat instructeur que son fils était décédé accidentellement à son domicile par une noyade dans une baignoire, la découverte du corps l’ayant convaincu de se donner la mort en se rendant jusqu’à la Meuse pour s’y suicider. Il ne donnait aucune explication logique sur le transport du corps de l’enfant dans la voiture.
    Cette thèse apparaît peu compatible avec certains éléments du dossier comme l’autopsie », souligne le procureur Pérain. « Stéphane Prunaux a donc été mis en examen du chef de meurtre d’un mineur de 15 ans. Il a été incarcéré au centre pénitentiaire de Maxéville par le juge des libertés et de la détention conformément aux réquisitions du parquet ».
    Drame de Mouzay : enquête pour « meurtre sur mineur de 15 anshttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2017/08/11/drame-de-mouzay-enquete-pour-meurtre-sur-mineur-de-15-ans

    mercredi 18 octobre 2017

    Drôme: accident d'un car scolaire, 16 élèves blessés

    D'après les informations de France Bleu Drôme-Ardèche, un car scolaire est entré en collision avec un tracteur aujourd'hui vers 12h30 à Cléon d'Andran. L'accident à eu lieu sur la départementale 6 en direction de Puy-Saint-Martin alors que le car ramenait les élèves à leur domicile à la fin de leur matinée de classe. 
    Au moins 16 collégiens sont blessés. Un d'entre eux a été grièvement blessé à la tête, il a été évacué d'urgence vers l'hôpital par hélicoptère. Selon France Bleu, de nombreux moyens sont déployés sur place. 

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    Une femme armée interpellée à Nice après le signalement de collégiens

    Une femme ivre et armée a été interpellée ce mercredi matin à Nice par la police nationale.
    Vers 9h10, la suspecte, âgée de 32 ans, marchait aux abords du collège Risso, boulevard Pierre-Sola, quand elle a laissé tomber une arme.
    Des collégiens effrayés ont alors hurlé.
    Elle s'est alors montrée menaçante envers eux avant de s'éloigner à pied.
    Une patrouille l'a interpellée un quart d'heure plus tard. Elle était porteuse d'un pistolet à gaz, une arme de défense.
    Elle a été ramenée au service du Quart, à la caserne Auvare, pour être placée en garde à vue.

                                                                               
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  • Deux fillettes trouvées dans la rue à 5h

    Selon une informatio du Dauphiné , deux fillettes de trois et six ans ont été retrouvées dans la rue à Avignon, ce mercredi vers 5 heures. Les enfants sont sortis de l’appartement familial pendant que la mère accompagnait son mari à la gare. Paniquées, les deux fillettes ont été récupérées par un chauffeur de bus de la TCRA et confiée à la police. Elles ont été conduites à l’hôpital puis au commissariat où leur mère a pu les récupérer.

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    Joueurs de yo-yo « par obligation

    Les deux Bethoncourtois qui ont été jugés hier à Belfort en comparution immédiate étaient à l’opposé l’un de l’autre. Si M. était loquace et ne cessait de vouloir se racheter une conscience devant les magistrats, L. se murait dans le silence.
    Les deux jeunes gens de 20 et 22 ans ont été surpris, via les caméras qui veillent sur la maison d’arrêt, dans la nuit de dimanche, en train de faire passer quelque chose à un détenu (ER du 17 octobre).
    La fouille de la cellule a permis de découvrir qu’il s’agissait de 25 grammes de résine de cannabis. Le tribunal ne connaît pas le bénéficiaire de la transaction, mais, curieusement, le frère de L. partage la cellule concernée.
    « On reconnaît les faits. Mais on ne l’a pas fait de notre plein gré », répète à l’envi M. « Quelqu’un est venu nous voir à Bethoncourt et nous a obligé à faire le yo-yo. La première fois, on a refusé. Il m’a menacé. Il m’a donné de l’argent pour acheter la drogue. Je regrette. La nuit que j’ai passée en détention m’a fait réfléchir. On n’a pas eu le choix, j’espère que vous me donnerez une chance », supplie-t-il.
    « Ils savaient qu’il y avait des caméras et qu’ils allaient se faire prendre en plaçant les stups dans la chaussette trouvée en bas du mur de la maison d’arrêt », ajoute Me Stéphanie Quenot, l’avocate de la défense. « Pour rendre service, ils se retrouvent en comparution immédiate. »
    Elsa Anselmo, pour le ministère public, s’en tient au casier des deux jeunes gens. « L. a été condamné il y a dix jours à Montbéliard à 16 mois de prison, dont 6 avec sursis pour des violences et rébellion sur des gendarmes. C’est inédit de sortir libre deux fois de suite d’une comparution immédiate ! » Quant à M., il a été condamné deux fois et a récemment manqué trois rendez-vous dans le cadre de son suivi judiciaire. La substitut du procureur requiert une peine de 4 mois de prison avec maintien en détention et deux mois de révocation du précédent sursis pour M.
    « Tout ça pour ça ! », regrette Me Quenot. « Les affaires de yo-yo sont malheureusement fréquentes mais cette fois, ils sont intégrés tous les deux et ont un travail. S’ils restent en détention, je crains pour leur avenir car ils sont influençables et fragiles. Cette mesure ne serait pas adaptée et contre-productive. »
    Le tribunal a décidé de condamner les deux Béthoncourtois à 4 mois de prison, sans maintien en détention. Alain Troïlo a néanmoins prévenu : « Le tribunal a de la mémoire ». « Je vous remercie, je vous remercie », a martelé M. en quittant la salle d’audience.

    mardi 17 octobre 2017

    Aix-en-Provence: un homme blessé par balles aux deux jambes

    La victime était déjà connue des services de police. Une dizaine de coups de feu auraient été tirés.
    Un homme de 28 ans a été blessé par balles hier soir à  Aix-en-Provence, rapporte le journal La Provence. Les faits se sont produits dans le quartier du Jas-de-Bouffan, à l'ouest de la ville. La victime aurait reçu deux balles de calibre 9 mm, une dans chaque jambe, et a été transportée à l'hôpital, selon une source proche de l'enquête mentionnée par le quotidien régional. Une dizaine de coups de feu auraient été tirés.
    Cet homme serait connu des services des services de police, "mais uniquement pour des délits mineurs". Une enquête de police a été ouverte et confiée à la police judiciaire. L'auteur des coups de feu était situé à l'arrière d'une moto conduite par un complice.

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Levothyrox : perquisition au siège de l'Agence du médicament à Saint-Denis

    Une perquisition était en cours mardi au siège de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, dans le cadre de l'enquête sur la nouvelle formule du Levothyrox, a-t-on appris de sources concordantes.
    Cette perquisition est "conduite par le magistrat à la tête de la section du pôle santé publique du parquet de Marseille" avec le soutien des gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp), a précisé à l'AFP le procureur de de Marseille Xavier Tarabeux. La nouvelle formule du Levothyrox, fabriqué par le laboratoire allemand Merck, fait l'objet de plaintes concernant de lourds effets secondaires
    Levothyrox : perquisition au siège de l'Agence du médicament àhttp://www.laprovence.com/actu/en-direct/4667361/levothyrox-perquisition-au-siege-de-lagence-du-medicament-a-saint-denis.html

    Sortie de route et tonneaux : un homme grièvement blessé

    Blessé grièvement, un homme âgé de 32 ans a été héliporté ce dimanche matin à l’hôpital de Besançon.
    Le jeune homme, militaire du 35e régiment d’infanterie de Belfort, roulait à bord d’une 307 Peugeot lorsqu’il a perdu le contrôle de sa voiture sur la RD 28, dans le sens Chèvremont-Pérouse (90).
    Le véhicule s’est déporté sur la gauche avant de basculer dans un champ. Plusieurs tonneaux se sont ensuivis, par l’avant.
    L’accident s’étant produit à la limite des zones de compétence des policiers et des gendarmes, les uns et les autres se sont déplacés pour sécuriser l’intervention des secours et procéder aux constatations d’usage.
    Les pompiers de Belfort-Sud ont eu à dégager la victime incarcérée. L’état de santé du conducteur, polytraumatisé à la tête et au thorax, a nécessité l’intervention des médecins du Samu par hélicoptère. Celui-ci a décollé de Pérouse peu avant 10 h.

    Sortie de route et tonneaux : un homme grièvement blesséhttp://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2017/10/15/sortie-de-route-et-tonneaux-un-blesse-grave

    lundi 16 octobre 2017

    On lui vole son portefeuille et la SNCF le verbalise deux fois

    J’y pense tous les jours. Cela me perturbe. C’est tellement énorme ». Patrice Roser se repasse en boucle cette journée du 16 août dernier. Ce jour-là, en début de soirée, ce quadra des environs de Thionville revient de Nancy en train.
    Alors qu’il est presque arrivé à destination, il se fait contrôler. Rien que de très banal. Mais alors qu’il veut sortir son billet, il s’aperçoit… qu’il n’en a plus. Il a disparu avec son portefeuille. « Je pense que j’ai dû me le faire voler à la gare d’Epinal », spécule Patrice Roser.
    Sa carte Métrolor a également disparu. Elle est attribuée en fonction de critères sociaux et lui permet de voyager presque à moitié prix. Le quadragénaire explique tout cela au contrôleur. Ce dernier se montre compréhensif, mais le verbalise quand même. Montant de l’amende : 100 €.
    « Il m’a précisé si je portais plainte pour le vol et que j’écrivais à la SNCF, je n’aurais pas à payer », se souvient l’habitant des environs de Thionville. Il suit le conseil. Il envoie sa plainte pour vol et une lettre d’explication à un service de la SNCF qui gère les PV et qui est basé du côté de Béziers. Il joint également un relevé de compte qui prouve qu’il a bien payé, le jour même du vol, les 9 € de son billet de train.
    « J’étais persuadé que cela suffirait pour résoudre le problème », confie Patrice Roser. Il se trompe. Mais il ne le sait pas encore. Il demande aussi à la SNCF de lui fournir une nouvelle carte Métrolor.

    200 € d’amende pour 500 € de revenu

    En attendant, il continue à prendre le train à tarif réduit. Il se rend régulièrement à Nancy pour récupérer ou emmener son fils qui vit chez sa mère. Lorsqu’il tombe sur un contrôleur, il sort sa déclaration de vol pour justifier l’absence de sa carte de réduction. Et cela passe. Jusqu’au 7 septembre où un agent applique le règlement à la lettre : pas de carte de réduction, pas de droit à un tarif réduit. Conséquence : Patrice Roser se fait à nouveau verbaliser.
    Il reprend une amende de 100 €. Cela fait lourd. Très lourd. Surtout pour un voyageur qui est handicapé et en grande précarité. Le quadra doit se débrouiller pour vivre avec une allocation solidarité de… 500 €.
    Mais son histoire a laissé jusqu’à présent de marbre la SNCF qui a refusé de passer l’éponge sur les 200 € d’amende, malgré les preuves de l’absence de volonté de frauder.
    Contacté, le chargé de communication de l’entreprise publique en Lorraine s’est engagé à saisir le service chargé des PV à Béziers. Pour avoir des explications. Mais aussi pour essayer d’obtenir une indulgence en faveur du quadra des environs de Thionville. La démarche aboutira-t-elle ? Réponse dans les jours à venir.

    dimanche 15 octobre 2017

    Marseille: un jeune gravement blessé par balle

    Un adolescent a été grièvement blessé par balle ce matin dans une cité du Nord de Marseille, et son pronostic vital est engagé,  selon des sources concordantes. Le jeune homme, âgé de 15 ou 16 ans, a reçu deux coups de feu à la tête au Parc Kalliste (15ème arrondissement) vers 6 heures du matin, a indiqué à l'AFP le procureur de la République Xavier Tarabeux, confirmant une information de la Provence.
    C'est un appel téléphonique d'un habitant du quartier ayant entendu "un coup de feu" qui a alerté les secours ce matin, a ajouté une source policière. Les forces de l'ordre ont trouvé à leur arrivée un jeune homme inconscient, qui a été évacué vers un hôpital, a précisé cette même source.
    En début de matinée, l'identité du jeune homme n'était pas connue. "En l'état aucun élément ne permet de retenir la qualification du règlement de comptes", a indiqué Xavier Tarabeux à l'AFP. Fin septembre deux hommes avaient été tués par balle dans la cité de la Castellane dans le 16ème arrondissement de Marseille 

    1. Flash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    RN 19 : un mort, trois blessés à Dampvalley-lès-Colombe (70)

    Un choc d’une extrême violence s’est produit sur la RN 19 dans la nuit de samedi à dimanche, à hauteur de la carrière de Dampvalley-lès-Colombe. À l’arrivée des secours, peu après 1 h 45, les quatre personnes impliquées étaient diversement blessées dans les trois véhicules en cause. Les sapeurs-pompiers ont dépêché plusieurs équipes sur place. Il a fallu déployer le matériel de force pour extraire le conducteur d’un véhicule utilitaire. 
    L’état des voitures laisse entrevoir la violence de l’impact.
    Il semblerait qu’un des trois véhicules en ait d’abord heurté un second avant de percuter le troisième frontalement et à pleine vitesse.
    Dans la seconde voiture heurtée, une dame d’environ 70 ans qui était passagère, a été prise en charge sur place dans un état critique qui s’est progressivement dégradé malgré l’action des secours. Grièvement atteinte, elle n’a pas survécu aux conséquences du choc. 
    La gendarmerie, sur place, a effectué toutes les constatations et les prélèvements d’usage. Un dépistage d’alcoolémie a été effectué. L’enquête déterminera la cause de la perte de contrôle initiale du premier véhicule et les circonstances précises de ce nouveau drame de la route qui porte à 27 le nombre de tués sur les routes haut-saônoises.

    samedi 14 octobre 2017

    La main coincée sous une press

    Un employé de l’entreprise Isri, située à Merkwiller-Pechelbronn en Alsace du Nord, a été victime d’un accident du travail vers 20 h 10. Sa main droite a été écrasée sous une presse. Les pompiers ont pris en charge l’homme de 31 ans qui a été transporté à l’hôpital. Le pronostic vital n’est pas engagé.

    Secteur de Soultz-Sous-Forêtshttp://www.dna.fr/edition-de-wissembourg/secteur-de-soultz-sous-forets

    Un homme d'une trentaine d'années tué par balles à La Seyne

    Un homme a été tué par balles dans la soirée du vendredi 13 octobre, au cœur de la cité Berhe à La Seyne-sur-Mer.



    Connu des services de police pour trafic de stupéfiants, il a été visé par des tirs en milieu de soirée, avenue Jean Bartolini.
    Âgé d'une trentaine d'années, la victime allait être papa dans quelques semaines

    Faits-Divers             http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

    Une sexagénaire succombe dans un incendie

    Les pompiers ont été alertés peu après 23 h ce vendredi soir. Un incendie s’est déclaré dans un appartement d’un petit immeuble de quatre étages de Vandœuvre, au 1 A avenue du Général-Leclerc, le long de la grande artère qui permet de rejoindre Brabois via le Vélodrome.
    Rapidement, les pompiers des casernes de Vandœuvre-lès-Nancy et Joffre de la cité ducale se rendent sur les lieux du sinistre. « Le feu a provoqué des fumées importantes » explique le lieutenant Roussel qui coordonne l’opération. Dès que les secours pénètrent dans l’appartement, ils découvrent le corps inanimé d’une femme. Elle est âgée de 62 - 63 ans et elle se trouve arrêt cardiovasculaire. Les pompiers, les renforts du SMUR et notamment un médecin présent sur place vont tout tenter pendant de longues minutes pour la réanimer. Pendant que le médecin cherche par tous les moyens à la ramener à la vie, une partie des appartements voisins sont évacués. Le feu ayant été rapidement contenu par les pompiers, tous les habitants n’ont cependant pas été contraints de sortir.
    Malgré les efforts du médecin, la sexagénaire n’a malheureusement pu être sauvée. Selon les premiers éléments, elle vivait seule dans son appartement. Elle aurait été surprise par l’incendie et notamment pas les volutes de fumée.
    Un élu de Vandœuvre était présent sur place. L’incendie n’a pas nécessité de reloger les autres habitants de l’immeuble.
    L’enquête qui devrait rapidement s’ouvrir devra déterminer les circonstances qui ont conduit à ce terrible drame.

    vendredi 13 octobre 2017

    La rencontre avec l'ex-mari de sa femme dégénère, le policier pointe son arme sur la tempe de son rival

    Depuis l’état d’urgence, les policiers peuvent garder leur arme de service 24 heures sur 24. Ce n’est pas une raison pour placer son pistolet Sigsauer sous son oreiller, ni de placer le canon de son arme sur la tempe de son rival amoureux.
    C’est ce qu’a rappelé le tribunal correctionnel de Grasse. Il a condamné mercredi soir un policier antibois de 41 ans (défendu par Me Valiergues), ancien membre de la brigade anticriminalité, à six mois de prison avec sursis.
    Le parquet avait requis six mois ferme. La peine a été assortie d’une mise à l’épreuve pendant deux ans, l’interdiction de porter une arme et d’entrer en contact avec sa victime. Le brigadier devra en plus verser 2.000 euros d’amende et 2.000 euros de dommages et intérêts.
    Le policier avait déjà été retiré du terrain par sa hiérarchie depuis plusieurs mois.
    L’affaire ressemble à un mauvais Vaudeville. Une femme est en instance de séparation. Elle explique qu’elle est menacée par son futur ex-mari. Ce dernier vient récupérer des effets personnels dans leur maison de Juan-Les-Pins. Le policier est alors dans le lit conjugal.
    La rencontre entre les deux hommes se passe mal et se termine par des menaces avec arme.
    Le prévenu a contesté avoir utilisé son arme de service mais une matraque. Un argument qui n’a pas convaincu le tribunal, plutôt enclin à retenir la plainte très circonstanciée de la victime.

    Faits-Divers             http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

    Il usait de la faiblesse de son père

    Partie à l’âge de 87 ans, la victime n’est plus de ce monde pour réclamer justice. Trois de ses enfants ont souhaité le faire en leur nom, en dénonçant des faits d’abus de faiblesse à l’encontre du disparu.
    À la barre, le prévenu, 46 ans, n’est autre que leur frère cadet, soupçonné d’avoir créé quelque 14 319 € de dettes en cinq ans au nom du père. À ses côtés comparait aussi sa compagne, une aide à domicile âgée de 48 ans, à qui il est reproché d’avoir profité de la même manière de l’argent de la victime.
    Le prévenu a accueilli chez lui son père entre 2011 et fin 2015, devenu veuf. Sa compagne les a rejoints fin 2012 et était chargée de la toilette et des repas de l’octogénaire. Le fils, lui, gérait les comptes de son père. « Votre père n’avait plus accès à ses moyens de paiement, vous gériez tout », décrit le président Jean-Philip Ghnassia. C’est à la faveur d’une hospitalisation, à la fin 2015, que ses frères et sœurs vont s’inquiéter des conditions de vie du parent. Et découvrir que ses comptes ont été vidés. La victime, qui quitte par la suite le domicile du prévenu, décède une petite année plus tard. Sa succession est une somme de dettes, qui comprend des impayés de loyers, à la pharmacie, des dettes au Trésor public, des crédits impayés, etc.
    « Les loyers, c’est ma faute, j’avais des problèmes financiers. J’ai fait une bêtise », conçoit le prévenu. «Qu’avez-vous fait avec l’argent ? », l’interroge le président. « Je ne sais plus exactement, je commandais chez un traiteur, on allait au restaurant, on achetait de bonnes bouteilles. Mon père en a profité aussi, mes frères et sœurs aussi parfois, ils savaient pertinemment. Mon père était au courant de tout. » Une expertise psychiatrique, réalisée en 2016, constate chez la victime « un état démentiel sévère remontant à plusieurs années », « une vulnérabilité au moment des faits ». Entendu par les enquêteurs en 2016, le papa avait évoqué des conditions de vie tristement rudimentaires. « Je peine à croire qu’il ait dit ça de lui-même », commente le prévenu qui soupçonne l’un des frères d’avoir retourné la famille contre lui. Mes Glaive et Lavallée, conseils des prévenus, pour qui l’état de faiblesse ne tient pas, contestent la validité de l’expertise pour les années 2011-2014, ainsi que la qualification des faits.
    Leurs arguments n’ont pas convaincu le tribunal qui a choisi de suivre les réquisitions du procureur, en condamnant le prévenu à 9 mois de prison avec sursis. En revanche, pour sa compagne, les faits ont été requalifiés en complicité d’abus de faiblesse, entre 2013 et 2015. Elle a été condamnée à 3 mois de prison avec sursis. Les frères et sœurs recevront chacun 1 000 € des prévenus.

  • Edition de Vesoul Haute-Saônehttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone
  • jeudi 12 octobre 2017

    Une écolière renversée par une voiture

    Une fillette de 10 ans qui se rendait à l’école a été renversée par une voiture ce matin vers 8 h rue Principale à Morschwiller, alors qu’elle traversait la chaussée sur un passage piéton.
    Blessée à la jambe, elle a été prise en charge par les secours. Les sapeurs-pompiers du Val de Moder sont intervenus sur place ainsi que les gendarmes de la brigade territoriale de Haguenau.


    Secteur de Haguenauhttp://www.dna.fr/edition-de-haguenau/secteur-de-haguenau

    Un démineur blessé lors d'une destruction d'explosifs

    La gendarmerie avait saisi quatorze grenades lors d'une perquisition. Il s'agissait de les détruire dans un endroit réservé à cet effet à Levens ce mercredi en début d'après-midi.
    L'opération menée par un artificier de la Sécurité civile s'est mal terminé.
    Ce dernier a été blessé au bras par une pierre. Il a été évacué par hélicoptère vers l'hôpital

                                        
  • Faits-Divers           http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Haut-Doubs : gare aux voleurs de poules

    Qui vole un œuf vole un bœuf, dit le proverbe. Mais qu’importe la valeur du butin dérobé à Tiphaine Salvi, « c’était un cadeau offert à mes deux filles », explique-t-elle. Un ou plusieurs individus se sont introduits dans le jardin de sa maison dans la nuit de mardi à mercredi à Malbuisson dans le Haut-Doubs. Ils ont emporté quatre poules et un coq. Des animaux qui fournissaient quelques œufs frais au foyer mais qui avaient surtout une valeur sentimentale aux yeux de la famille.
    Des voleurs de poules ? Tiphaine Salvi n’en revient toujours pas.
    Elle raconte : « J’ai découvert que les volailles avaient disparu en allant leur ouvrir l’enclos ce matin ». La mère de famille a d’abord cru à une attaque de prédateur. Impossible : la cabane dans laquelle les animaux se mettent à l’abri la nuit était verrouillée.
    Ce mercredi matin, seules quelques plumes éparpillées dans le jardin témoignaient du passage des malfaiteurs qui ont agi rapidement, sans craindre le gros chien qui veille sur la maison.
    « Voilà où on en arrive : les voleurs s’en prennent même aux poules », soupire la Haut-Doubienne, qui souhaite mettre en garde son voisinage, « histoire que ça n’arrive pas à d’autres ».
    C’est finalement pour les deux petites filles de la famille que la pilule a le plus de mal à passer. Tiphaine Salvi confirme : « Ma fille de trois ans les cherchait ce matin… Elle était déçue. Le plus difficile, c’est de lui expliquer un tel geste. Même si ce ne sont pas des animaux de compagnie, on s’y attache ».
    La jeune femme a alerté la mairie et la gendarmerie. Ce type de vol semble assez rare sur le secteur. Ou, plus probablement, il ne fait pas l’objet de dépôt de plainte. Il y a quelques semaines, une Haut-Doubienne s’est fait dévaliser son potager à la nuit tombée. Plus récemment, à Chaffois, des voleurs de citrouilles ont sévi chez plusieurs particuliers dans la commune.

    Haut-Doubs : gare aux voleurs de pouleshttp://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2017/10/11/gare-aux-voleurs-de-poules

    mercredi 11 octobre 2017

    Une motarde sérieusement blessée dans un accident sur l'A8

    Une femme qui circulait à moto dans le sens Aix-Nice a été victime d'un accident, mardi soir, à Saint-Laurent-Du-Var.
    Une motarde a été sérieusement blessée dans un accident de la circulation sur l'autoroute A8 vers 19h30, mardi.
    Elle a été évacuée en urgence par les pompiers de Cagnes et Biot vers l'hôpital Pasteur 2 de Nice.
    La collision a impliqué plusieurs voitures de tourisme qui se sont tamponnées en voie sud de l'autoroute, juste avant la sortie de Saint-Laurent du Var.
    Vers 17h30, un accrochage entre 6 voitures avait eu lieu dans l'autre sens de circulation

    Faits-Divers             http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

    Créteil: il tente de défenestrer son ex-femme

    Lundi midi à Créteil (Val-de-Marne), une femme d'une trentaine d'années a été victime de la colère de son ex-mari. Ce dernier s'est rendu dans l'appartement familial. Lorsqu'elle est rentrée, il l'a arrosée de soda, l'a cognée contre les murs et l'a menacée de la tuer. La jeune femme a tout de même réussi à téléphoner à sa voisine. Après l'avoir frappée, l'homme a tenté de la faire tomber du balcon du 8ème étage. C'est grâce à l'intervention de la voisine que le drame n'a pas eu lieu.
    L'homme s'est enfui mais a été interpellé plus tard à son domicile de Saint-Maur. Il devait être déféré hier soir devant le parquet de Créteil avant de recevoir aujourd'hui une convocation par procès-verbal, souligne Le Parisien . Il a été placé sous conctrôle judiciaire. 

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Spectaculaire accident : un blessé sur la D457

    Un accident s’est produit ce mardi sur la portion à 2x2 voies de la D457 qui assure le contournement de Vesoul, au niveau de l’hôtel Formule 1. Vers 18 h 30, une Citroën C5 a violemment percuté l’arrière d’un poids lourd qui la précédait, dans le sens Vaivre-Pusey.
    Les sapeurs-pompiers ont dû utiliser le matériel de désincarcération pour extraire le conducteur, conscient durant toute l’intervention, de la voiture entièrement détruite par le choc. La victime, un habitant du secteur de Saulx, a été transportée au groupe hospitalier de Haute-Saône tout proche par les pompiers, renforcés par une équipe du Smur (service mobile d’urgence et de réanimation). Selon un premier diagnostic médical, l’homme, seul à bord de la C5, ne serait que légèrement blessé. Les opérations étaient coordonnées par le chef d’agrès du véhicule de secours routier (VSR), l’adjudant-chef Guillet.
    Le chauffeur du camion, immatriculé en Roumanie et qui transportait des jantes en alliage, est pour sa part indemne.
    Les policiers vésuliens, chargés de déterminer les circonstances exactes de ce spectaculaire accident, ont également mis en place une déviation depuis la rue d’accès au lycée Belin jusqu’au rond-point de la Vaugine, le temps de procéder au nettoyage complet de la chaussée

    Spectaculaire accident : un blessé sur la D457http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2017/10/10/spectaculaire-accident-un-blesse-sur-la-d457

    mardi 10 octobre 2017

    Aix-en-Provence : une grand-mère escroquée par sa petite-fille

    Nous sommes à Aix-en-Provence avec une version pour le moins intéressée du Petit Chaperon Rouge. Ici on pourrait presque remplacer "Mère-grand, que vous avez de grands bras ! C'est pour mieux t'embrasser, ma fille" par "Mère-grand, que vous avez une belle carte de crédit ! C'est pour mieux faire la fête ma fille".

    Petite-fille de 14 ans qui adore tellement sa grand-mère qu'elle lui rend régulièrement visite. Histoire de s'assurer que tout va bien, et que son sac à main est en lieu sûr. On n'est jamais trop prudente. D'autant plus que la grand-mère s'est déjà fait détourner sa carte bancaire, elle a dû faire opposition. Et voilà que ça recommence. Du Petit Chaperon Rouge, on passe donc au Petit Poucet. La sûreté d'Aix va suivre à la trace ces achats compulsifs : un smartphone dernier cri, un survêtement de marque, des baskets.

    Chaque fois que la carte fonctionne, c'est toujours après la visite de petite-fille à mamie. Carte empruntée une petite heure, aussitôt remise dans le sac, ni vu ni connu. 8.000 euros de préjudice quand même. La petite-fille qui prenait sa grand-mère pour un distributeur automatique de billets comparaîtra bientôt devant le tribunal.

    Sociétéhttp://www.rtl.fr/sujet/societe

    Nord: du verre retrouvé dans un pot de bébé

    Un papa a découvert un petit bout de verre de 3 mm dans le pot de son bébé, en léchant la cuillère, rapporte La Voix du Nord . Il a contacté la marque Blédina qui lui a envoyé un colis afin qu'il retourne le reste du pack. 
    Mais la marque ne remet pas en cause la chaîne de production. D'ailleurs, aucun rappel ou retrait de lot n'est envisagé. «Nous effectuons près de 300 contrôles du champ à la mise en pot», détaille l’enseigne. Des analyses seront effectuées sur le verre retrouvée.

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Une Niçoise retrouvée morte dans une forêt

    La randonneuse, qui séjournait chez sa famille, était partie aux champignons.
    Une Niçoise de 66 ans a été retrouvée morte dans à Orgeix (Ariège), dans une forêt, indique La Dépêche du midi
    Sa famille, chez qui elle séjournait, s'était inquiétée vendredi de ne pas la voir revenir de sa balade.
    Un important dispositif (peloton de gendarmerie de haute montagne, équipe cynophile, hélicoptère) a immédiatement été déployé pour retrouver la randonneuse, partie ramasser des champignons.
    La dépouille de la victime, domiciliée à Nice, a finalement été retrouvée samedi dans une zone difficile d'accès.
    Les causes exactes et les circonstances du décès devront être déterminées par l'enquête ouverte par la gendarmerie d'Ax-les-Thermes.
    Faits-Divers             http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

    Un réseau de cambrioleurs roumains démantelé

    La section de recherches de la gendarmerie de Besançon et les enquêteurs du détachement nancéen de l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante ont interpellé neuf personnes en Roumanie mardi dernier, au terme d’un an d’investigations, sur commission rogatoire d’un juge d’instruction du tribunal de Besançon. Les prévenus auraient commis près de 25 cambriolages en bande organisée dans l’est de la France pour un butin évalué à plus d’un million d’euros, hors dégâts matériels.
    Six mis en cause ont été arrêtés à Galati et trois à Radauti, communes respectivement situées à 250 et 550 km au nord de Bucarest. Des auditions de témoin et des perquisitions ont été menées dans la foulée. Cent policiers roumains ont été mobilisés sur cette vaste opération. 20 000 euros en espèces et de nombreux objets volés ont été saisis. Les criminels présumés ont été écroués en Roumanie et seront extradés vers la France d’ici un mois.

    Revente facile au marché noir

    Leur but était de voler un maximum d’articles faciles à revendre au marché noir. Plusieurs filières de recel ont été également identifiées, en banlieue lyonnaise et à l’étranger. Le réseau forçait principalement les cellules commerciales des galeries marchandes établies en Rhône-Alpes, en Bourgogne-Franche-Comté, en Lorraine et dans le Centre, au moyen de disqueuses et de masses. Des bijoux, parfums, lunettes, montres et vêtements, entre autres, ont été dérobés à ces occasions.
    Les autorités avaient réussi quelques jolis coups de filet en janvier dernier au péage de Saint-Maurice (25), en mars en banlieue lyonnaise et en septembre près de Nancy. Trois individus, parmi ceux qui s’étaient notamment attaqués trois fois à l’enseigne Maty dans la galerie marchande d’École-Valentin, en périphérie de Besançon, avaient été interpellés et mis en examen.
    « Ce réseau de cambrioleurs roumains, très actif et rapide, a pu être totalement démantelé grâce à la coopération policière et judiciaire entre la France et la Roumanie », précise le communiqué de presse de la gendarmerie de Besançon.

    lundi 9 octobre 2017

    Essonne: Enquête contre un couple de buralistes soupçonné d’avoir détourné des gains du Loto

    Des billets gagnants discrètement échangés ? Un couple de buralistes de Gif-sur-Yvette, dans l’Essonne, est soupçonné d’avoir détourné des gains du loto, de l’Euromillions et autres jeux de hasard, rapporte ce lundi Le Parisien.
    La Française des jeux a déposé une plainte au printemps 2017 pour escroquerie et abus de confiance, quelques mois après avoir suspendu leur agrément. La brigade de recherche de Palaiseau est en charge de l’enquête. L’entreprise a été alertée en 2016 par un couple persuadé d’avoir été escroqué.
    >> A lire aussi : Royaume-Uni: Ses parents gagnent au loto et lui donnent 1,8 million d’euros, il les attaque en justice pour avoir plus

    Le montant du préjudice n’a pas encore été évalué 

    Des clients mystère, principalement d’anciens policiers et gendarmes, ont été dépêchés par la Française des jeux. Selon l’entreprise, ces derniers ont repéré que la manigance était répétée. « Ce sont des gains variés, petits ou beaucoup plus importants, qui ont été détournés. Les joueurs perdaient parfois la totalité de leur ticket, d’autres fois seulement une partie », assure l’entreprise au quotidien.
    >> A lire aussi : Val-de-Marne: Une conseillère municipale soupçonnée d'organiser des lotos sauvages
    Le préjudice n’a pas été évalué. Selon la FDJ, ce type d’affaire est extrêmement rare. « L’intégrité étant au cœur du modèle de la FDJ, nos 30.000 points de vente sont tous inspectés chaque année »

    Elle chute et se fait percuter par une dépanneuse

    Un accident de la circulation s’est produit ce dimanche aux environs de 10 h 50 sur la route de Sausheim à Illzach. Une habitante de Sausheim, âgée de 84 ans, a chuté sur la voie publique en dessous du pont de l’A36 au moment même où une dépanneuse passait à sa hauteur. Elle a été percutée.
    Gravement blessée au niveau des jambes, elle a été prise en charge par les pompiers et transportée médicalisée par le SMUR au CH de Mulhouse.
    La circulation a été coupée dans un sens le temps des opérations de secours. Les gendarmes étaient sur les lieux, ainsi que les pompiers d’Illzach, Mulhouse et Wittenheim

    Faits divershttp://www.dna.fr/faits-divers

    Deux morts et trois blessés grave dans un choc frontal

    Un dramatique accident de la route a coûté la vie à un couple ce dimanche en début d’après-midi et fait trois blessés grave. La collision frontale entre deux voitures s’est produite sur la départementale 9, sur le territoire de Dammarie-sur-Saulx (Meuse) aux alentours de 14 h.
    Dans le choc entre les deux véhicules, celui à bord duquel se trouvait une famille, les parents et leurs deux filles, deux adolescentes, est sorti de la route, a dévalé un talus avant de s’immobiliser contre des bosquets d’arbres. Les pompiers ont dû utiliser le matériel de désincarcération pour libérer les occupants de la voiture.
    Malheureusement, les parents, un couple de quadragénaire, sont décédés dans cette sortie de route. Leurs deux filles, en état d’urgence absolue ont été héliportées, une vers l’hôpital central de Nancy, la seconde à Reims. Quant au conducteur de la seconde voiture, qui était seul à bord, lui aussi sérieusement touché, il a été conduit par la route au centre hospitalier de Bar-le-Duc.
    Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour déterminer les causes et circonstances de cet accident mortel.

    Deux morts et trois blessés grave dans un choc frontalhttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc/2017/10/08/deux-morts-et-trois-blesses-grave-dans-un-choc-frontal

    dimanche 8 octobre 2017

    L'allée du cimetière n'est plus assez large, la défunte ne peut être placée dans le caveau familial

    Situation ubuesque au cimetière central de La Seyne, où la construction de sépultures, en 1993, empêche l'ouverture de caveaux plus anciens.
    Au moment d'inhumer la mère de Mme Saulitein (en photo), décédée fin septembre, les pompes funèbres se sont retrouvées dans l'impossibilité d'accéder à la dernière demeure familiale: la largeur de l'allée ne permet plus d'y entrer un cercueil.
    "Nous voulons simplement que notre mère puisse être enterrée avec son conjoint et ses enfants", argue Laurent Saulitein.
    La défunte a dû être placée dans une sépulture provisoire.
    Faits-Divers             http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

    Besançon : condamné pour avoir forcé un ado à braquer le Vival

    C’est une affaire en deux temps, que devait juger le tribunal ce vendredi, mais tout se déroule le 4 août 2016. Avec un défi pour les magistrats : faire le tri entre différentes versions, parfois improbables.
    Premier acte rue de Vesoul. Arnaud*, 14 ans au moment des faits, est pris à partie par une bande de jeunes. Le grand Steeve*, imposant du haut de ses 22 ans, l’attaque, le frappe, visiblement pour lui voler ses chaussures, selon les dires de la plupart. La rixe finit par se calmer

    Réfugié dans la réserve de la boutique

    On retrouve alors le petit Arnaud dans le bus, avec deux autres membres du groupe des agresseurs, Jérôme*, 21 ans, et Tino*, autre ado de 14 ans. Les a-t-il suivis sous la contrainte ? C’est le sentiment du tribunal. Car c’est avéré, Arnaud avait une dette de stupéfiant envers Jérôme, dealer notoire.
    Le trio descend du bus place des Tilleuls et prend la direction de l’épicerie Vival. Arnaud se dirige avec un cutter dans le magasin, sous l’œil vigilant de ses deux accompagnateurs, qui restent en retrait. Arrivé devant la caissière, le collégien s’effondre et vide son sac : paniqué, il explique à la dame avoir été forcé de la braquer. L’employée l’encourage à aller se cacher dans la réserve et prévient la police.
    Au terme d’une course-poursuite dans les environs, le duo de commanditaires est finalement interpellé. Le jugement de Tino, mineur, relève d’une autre juridiction. Mais à la barre, Steeve pour « tentative de vol aggravé » et Jérôme, pour ce même motif auquel s’ajoute celui de « provocation directe de mineur à commettre un délit », étaient sommés de s’expliquer.
    Les deux jeunes majeurs n’ont guère été convaincants. « C’est risible ! On se moque du tribunal, il faut assumer ses actes », s’emportait pour sa part le substitut du procureur. Après un temps de délibéré, la décision des juges a été conforme aux réquisitions du ministère public : quatre mois de prison ferme pour Steeve et six mois de prison ferme pour Jérôme.

  • Edition de Besançonhttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon
  • samedi 7 octobre 2017

    Lille : Un homme grièvement blessé par balle

    Un homme de 21 ans, connu des services de police, a été grièvement blessé par balle à une jambe et la hanche vendredi à Lille, sans que ses jours ne soient en danger, selon une source policière.
    Vers 15H00, dans le quartier de Moulins, connu pour être un point de vente important du trafic de drogue à Lille, "cet homme a reçu deux balles et a été ensuite amené par des inconnus à l'hôpital Saint-Vincent", a indiqué une source policière, confirmant une information de La Voix du Nord."Son pronostic vital n'est pas engagé", a ajouté cette source.
    La police judiciaire (PJ) de Lille a été saisie de l'enquête.
    Lille est considérée par les services de police comme une plaque tournante du trafic de drogue en France, en particulier d'héroïne, du fait notamment de sa proximité avec la Belgique et les Pays-Bas.

    Flash Acthttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Fausse alerte à la bombe : le suspect hospitalisé

    L'homme soupçonné d'avoir fait une fausse alerte à la bombe vendredi soir, en appelant les locaux de l'Agence France Presse (AFP), a fait l'objet d'une hospitalisation d'office peu après son interpellation à son domicile, rue du Faubourg-National à Strasbourg. En effet, de sources policières, le médecin ayant pratiqué son examen dans le cadre du début de sa garde à vue a relevé les propos incohérents du sexagénaire.
    Vendredi vers 18h, l'individu avait prévenu l'assistante de rédaction de l'AFP en des termes menaçants : « Dégagez, vous avez une heure, sinon ça va péter ». Alertées, les forces de l'ordre avaient immédiatement fait évacuer les lieux et dressé un périmètre de sécurité, interdisant tout passage place Kleber. Durant plus de deux heures, les démineurs de Strasbourg assistés de l'équipe cynophile de la police avaient inspecté minutieusement le bâtiment de la maison rouge, sans rien y déceler d'inquiétant.

    >Fil Infohttp://www.dna.fr/actualite/fil-info

     Accident mortel à Besançon : le conducteur écroué dans l'attente de son procès

    La vie de quatre familles a basculé dans un cauchemar depuis samedi, jour de cette tragédie, rue de Belfort à Besançon. Enzo, 22 ans, Delphine, 19 ans et Assalah, 18 ans, sont décédés des suites d'un spectaculaire accident de voiture, survenu à haute vitesse contre un poteau de tramway. Seul le conducteur, âgé de 21 ans, a survécu à l’horreur.
    Hospitalisé pour une fracture du crâne et de multiples lésions (45 jours d'ITT), puis placé en garde à vue, il a été présenté dans la foulée au parquet de Besançon. Visage barré d'un rictus sans doute dû aux douleurs, ce garçon sans histoire apparaissait pour la première fois en public, ce vendredi, lors de sa comparution immédiate. Face à lui, une salle comble. Sa propre famille était présente. Les proches de ses trois victimes également. En nombre. Certains n’ont d’ailleurs pu retenir leurs larmes à l’issue de l’audience, qui s’est déroulée dans un climat de silence et de tensions extrêmes.
    Comme on pouvait s’y attendre, et comme l’y autorise la loi, l’avocat du jeune conducteur - qui était sous l’emprise d’alcool et de stupéfiant - a demandé un délai pour préparer sa défense. Le tribunal ne jugera le fond du dossier de ce triple homicide involontaire que le mercredi 22 novembre prochain.

     « Il en supportera les conséquences toute sa vie »

    Que faire du prévenu d’ici là ? Le ministère public s’est exprimé en faveur d’un placement en détention, en avançant notamment l’argument de la protection du mis en cause. La substitut du procureur a mentionné, à titre d'exemple, la récente venue à l'hôpital « d'une bande de jeunes qui voulaient en découdre », alors que le conducteur y était soigné... L'avocat de ce dernier, Me Pichoff a en revanche plaidé pour un placement sous contrôle judiciaire simple, en faisant valoir le casier judiciaire vierge de son client et ses garanties de représentation.
    Les juges bisontins ont tranché : le jeune homme responsable de la mort de Delphine, d'Assalah et d’Enzo (son ami d'enfance, tous deux ayant grandi à Marchaux) dormira en prison jusqu’à la date de son procès.
    « Cette décision me paraît tout à fait normale », estime la mère de Delphine, l'une des trois victimes de l'accident. Me Pichoff, pour sa part, a fait savoir qu’il ferait appel de ce jugement. « Malgré le contexte dramatique, elle ne me semble pas justifiée d'un point de vue légal. A mon sens, aucun critère prévu par la loi ne peut être retenu en l'espèce », précise l'avocat.
    Interrogé sur l'état d'esprit de son client, Me Pichoff conclut par ces mots : « Il est totalement accablé. Il a perdu son meilleur ami et a causé la mort de deux jeunes filles. Il en supportera les conséquences toute sa vie. La première sanction, c'est celle de sa conscience. Les souvenirs de la soirée restent flous pour lui, mais il ne conteste rien de ce qui lui est reproché. Il s'exprimera à ce sujet le 22 novembre lors de l'audience ». 

    Accident mortel à Besançon : le conducteur écroué dans l'attente de son procèshttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/10/06/accident-mortel-a-besancon-le-conducteur-ecroue

    vendredi 6 octobre 2017

    Nîmes: un bébé a de la cocaïne dans le sang

    Un nourisson a été admis au centre hospitalier de Nîmes parce qu'il faisait des malaises à répétion, selon Le Midi libre . Après une prise de sang, les analyses ont révélé la présence de cocaïne dans son sang.
    En fin de semaine dernière, les parents de l'enfant ont été placés en garde à vue et ont reconnus être des consommateurs de drogue. L'enquête est en cours pour savoir comment le bébé a été contaminé. Ses jours ne sont plus en danger                                                                   
    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Hérault: un cambrioleur tué par le propriétaire

    Le propriétaire d'une maison de Servian, près de Béziers dans l'Hérault, a tué hier soir un cambrioleur qui s'était introduit armé chez lui en présence de sa famille, selon une source judiciaire. L'homme a été placé en garde à vue, a précisé Angélique Depétris, substitut du procureur de Béziers. L'enquête a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie pour déterminer notamment s'il était en situation de légitime défense.
    Les faits se sont produits vers 21 heures, au domaine Saint-Adrien, un lieu agrémenté de jardins distingués par plusieurs prix. Selon les premiers éléments de l'enquête, deux cambrioleurs armés se sont introduits dans la maison du propriétaire, et l'ont menacé ainsi que sa famille.
    L'un des voleurs est monté à l'étage, et le propriétaire des lieux s'est alors saisi d'une arme, et a tiré mortellement. Les enquêteurs cherchent à déterminer si l'arme appartient au propriétaire ou si c'est celle des cambrioleurs. L'autre cambrioleur présumé est en fuite.

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Erreur fatale pour un nourrisson

    Dans la salle d’audience, le papa est présent. Le rendez-vous est certainement trop difficile pour la maman. Ces parents ont perdu leur petite fille, âgée de 6 jours, suite à un accouchement mal conduit. À la barre, le médecin gynécologue en charge de la patiente est prévenu d’homicide involontaire.
    La femme se rend à l’hôpital de Vesoul pour accoucher, le 31 août 2013. Il s’agit de son 2e enfant, le premier étant né par césarienne. A priori, sa grossesse ne présente pas de complication et elle doit accoucher par voie basse. On lui provoque un déclenchement. Mais, dans l’après-midi, le monitoring du bébé montre des anomalies. Le gynécologue intervient pour effectuer quelques manœuvres et le tracé se rétablit. Il reste une quinzaine de minutes avec la patiente et demande ensuite à la sage-femme d’effectuer une surveillance et de le prévenir en cas de problème. C’est là que les versions divergent. La sage-femme indique dans ses déclarations qu’elle a évoqué avec le praticien les nouvelles anomalies une heure plus tard. A contrario, le médecin conteste avoir eu cette information. « On a eu un échange. Elle m’a dit que tout allait bien », se défend-il à la barre. Résultat : l’accouchement a été pratiqué dans l’urgence une heure plus tard. Avec une ventouse car il était trop tard pour pratiquer une césarienne, acte médical qui aurait permis de sauver la petite fille. La mauvaise oxygénation de son cerveau a entraîné des lésions cérébrales fatales. Elle est décédée le 5 septembre 2013 à l’hôpital de Besançon.

    Pas d’interdiction d’exercer

    Face aux questions insistantes, le gynécologue vésulien n’en démord pas. Il n’a pas commis d’erreur. Il s’est basé sur les dires de la sage-femme et n’avait aucune raison d’aller vérifier par lui-même l’état du bébé à naître. « C’est la sage-femme qui assure la surveillance et alerte le médecin en cas de problème », répète-t-il à l’envi.
    Me Florand, avocat du couple, s’inquiète : « Qu’est-ce qui se passe à l’hôpital de Vesoul ? Comment une sage-femme expérimentée a pu louper ça ? » Il s’interroge encore : « C’était une grossesse sans risque, tout allait bien, alors de quoi est morte cette gamine ? » Il émet deux hypothèses : « ou la sage-femme n’a pas vu les anomalies ; ou elle vient vous tromper en vous disant que tout va bien et c’est très inquiétant. » Ce qui l’agace également : la non remise en cause du médecin et de ses pratiques professionnelles.
    Le procureur de la République lui adresse le même reproche : celui de pointer la focale sur la sage-femme pour se dédouaner. « On a un accouchement avec des facteurs de risque. Les experts disent que vous auriez dû revenir vers la patiente de votre propre chef. Ça caractérise une maladresse qui fonde votre responsabilité pénale. » Il requiert une peine avec sursis ou une amende, sans en fixer le quantum. En revanche, il ne demande pas d’interdiction d’exercer.
    Pour la défense, Me Bergelin s’emploie à démontrer que son client « n’avait pas les informations, une information erronée lui a été transmise ». Il rappelle les attributions du métier de sage-femme. Son client « est resté dans le service, joignable à tout moment ». Il plaide donc la relaxe.
    Appelé à la barre pour conclure, son client n’a pas un mot de compassion pour le papa assis dans la salle. Le jugement du tribunal a été mis en délibéré au 19 octobre.



    jeudi 5 octobre 2017

    Un enfant de 4 ans percuté par une voiture

    Mardi peu avant 19 heures, l’avenue Reibaud d'Antibes a été le théâtre d’une scène d’effroi.
    Un enfant de 4 ans se tenait près de son grand-père lorsque, tout à coup, il lui a échappé en quelques secondes.
    Le garçonnet a traversé les voies en courant et a été percuté par un véhicule. Les sapeurs-pompiers ont pris en charge le petit et l’ont conduit à l’hôpital Lenval de Nice.
    Son pronostic vital n’était pas engagé lors de son transfert. Quant au conducteur, son taux d’alcoolémie s’est révélé négatif.
                                         
  • Faits-Divers           http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Violence conjugale : 4 jours d’ITT après avoir été battue par son compagnon

    Le sujet est d’autant plus grave que dans ce cas, une femme décède sous les coups de son mari (compagnon) tous les trois jours en France. Et la réponse du parquet de Besançon ne s’est pas fait attendre en la matière.
    Mardi matin, la police interpelle un homme de 45 ans pour avoir frappé sa compagne, de deux ans son aînée, au visage. Une scène qui s’est passée sur fond de dispute et d’alcool pour les deux protagonistes. L’homme tente d’invoquer différents motifs, sachant que le témoignage et les photos prises par la victime sont sans équivoque.
    Le légiste, après l’avoir examinée, a prescrit quatre jours d’Interruption Temporaire de Travail (ITT). L’homme a été placé en garde à vue avant d’être déféré au parquet de Besançon où il a reçu une convocation à délai rapproché

    Violence conjugale : 4 jours d’ITT après avoir été battue par son compagnonhttp://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2017/10/04/violence-conjugale-4-jours-d-itt-apres-avoir-ete-battue-par-son-compagnon

    mercredi 4 octobre 2017

    Rennes: un bébé abandonné dans sa poussette

    Lundi soir, vers 20h30, les policiers se rendent dans le quartier de Villejean, à Rennes, après qu'un témoin leur ait signalé la présence d'une poussette abandonnée. À l'intérieur, un nourisson de 9 mois. Il a été pris en charge par la police et confié au centre de l'enfance. 
    Selon 20 Minutes , une patrouille est revenue sur place quelques temps après et a retrouvé la grand-mère de l'enfant. Elle a été interpellé mais le médecin a estimé que son état n'était pas compatible avec la garde à vue. La grand-mère a été prise en charge dans un centre hospitalier rennais. Elle avait la garde de l'enfant depuis six mois selon les enquêteurs. La mère du bébé, habitant au Mans, va aussi être entendue. Les deux femmes risquent des poursuites pour abandon de mineu                                                                                                                                                
    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    Voiture contre un mur : deux blessés léger

    L’accident impliquant une seule voiture s’est produit ce mardi après-midi un peu après 16 h. Circulant sur la départementale 4 en direction de La Houpette, une conductrice a perdu le contrôle de sa voiture qui est venue percuter un mur.
    La conductrice, une femme de 39 ans ainsi que son jeune passager, un garçon de 9 ans ont été légèrement blessés. Bien qu’étant sortis tous les deux par leurs propres moyens de la voiture, ils ont été pris en charge par les pompiers d’Ancerville et de Cousances-les-Forges et ont été transportés au centre hospitalier de Saint-Dizier.
  • Edition de Bar-Le-Duchttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-bar-le-duc
  • mardi 3 octobre 2017

    [TEMOIGNAGE] Perpignan : un homme armé retranché à son domicile

    L'homme était armé, aurait mis en joue les forces de l'ordre, et aurait tiré en l'air. Aucun blessé n'est heureusement à déplorer. Le forcené a été maîtrisé sans encombres et interpellé. Un périmètre de sécurité a été mis en place et les policiers ont investi l'appartement du mis en cause pour procéder aux constatations et vérifier qu'il n'y ait pas d'autres armes ou engins explosifs. 
    L'accès au groupe scolaire Ludovic Massé a été débloqué à 8h30. Les parents et leurs enfants ont pu ainsi accéder à l'établissement où le personnel et quelques petits écoliers déjà sur place avaient été confinés. Une cellule psychologique a été mise en place par l'Académie. 
    Selon les premiers éléments, il s'agit d'un acte isolé et le groupe scolaire n'était absolument pas visé. 

    TEMOIGNAGE] Perpignan : un homme armé retranché à son domicilehttp://www.lindependant.fr/2017/10/03/perpignan-un-homme-arme-retranche-a-son-domicile,3056907.php

    Alpes-de-Haute-Provence : un livreur de pizzas caillassé sous un pont

    Je suis révolté. Il faut trouver des solutions avant qu’il y ait un drame". La maman du jeune livreur est encore sous le choc. Son fils, âgé de 22 ans, revenait d’une livraison de pizza, lundi soir vers 22h30, dans le secteur le quartier des Augiers à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence).  Sur le chemin du retour, le jeune garçon a aperçu des cailloux sur la route quand soudain trois blocs sont tombés sur son pare-brise.

    Des blocs jetés visiblement depuis le pont de la voie ferrée des Chemins de fer de Provence. "Trois impacts monstrueux. J’ai eu peur sur le coup", explique le jeune homme qui a déposé plainte contre X.


      Faits divers en direct Faits divers en direct Faits divers en directhttp://www.laprovence.com/actu/en-direct/4646727/alpes-de-haute-provence-un-livreur-de-pizzas-caillasse-sous-un-pont.html

    Var: un chasseur confond un homme avec un sanglier

    Hier, à Seillons-Source-d'Argens, dans le Var, un chasseur a tué un septuagénaire en le confondant avec un sanglier. L'homme de 30 ans participait à une partie de chasse avec un ami, selon 20 Minutes , quand il aurait cru apercevoir un porcin sauvage dans un bosquet. Trois coups de feux qui blessent un homme de 70 ans, qui passait à proximité du bois. Il a succombé à ses blessures, et le tireur interpellé
                                                                                                                                                              
    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    A36 : victime d’une crevaison, un homme fauché par un poids lourd

    Un sexagénaire qui circulait sur l’A36 a été tué par un ensemble routier au cours de la nuit de dimanche dans le Haut-Rhin.
    D’origine alsacienne, mais domicilié à Fort-de-France (Martinique), l’homme, âgé de 61 ans, roulait seul à bord d’une voiture de location dans le sens Mulhouse-Montbéliard, lorsqu’il a été victime d’une crevaison à un kilomètre de l’aire de la Porte d’Alsace à Burnhaupt-le-Bas. 
    Il s’est alors garé sur la bande d’arrêt d’urgence pour entreprendre de changer sa roue.
    L’accident s’est produit avant même la réparation, peu après minuit. L’automobiliste a été percuté et tué sur le coup par un ensemble routier immatriculé en Espagne. Dans quelles circonstances exactement ? L’autoroute était alors déserte et aucun témoin de la scène ne s’est manifesté. Le choc a eu lieu au moment où l’homme tentait de placer son triangle de signalisation derrière sa voiture.

    Pas de traces de freinage

    Le chauffeur du poids lourd, un Roumain de 58 ans, qui s’est arrêté aussitôt après l’accident, a expliqué aux gendarmes du peloton autoroutier que l’homme ne pouvait pas se trouver que sur la bande d’arrêt d’urgence mais sur la voie de circulation au moment où il l’a heurté et qu’il ne l’avait pas vu. Les gendarmes n’ont d’ailleurs pas relevé de traces de freinage. Le sexagénaire a-t-il tenté de ramasser son triangle tombé sur la route, sans voir le camion ? C’est une hypothèse que n’excluent pas les gendarmes.
    Ils ont aussi constaté que le routier n’avait pas absorbé d’alcool, qu’il avait respecté les périodes de repos obligatoires et que ses documents de bord étaient en règle.
    Le conducteur roumain a été placé en garde à vue pour homicide involontaire dans les locaux de la Brigade motorisée de Belfort, mesure qui a été levée par le parquet de Mulhouse lundi matin.
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