lundi 18 décembre 2017

Elan de solidarité pour le petit Gabriel

Les bonnes nouvelles se font tellement rares que lorsqu’il en passe une à portée de nos radars, il ne faut pas rater l’occasion de la relayer. C’est le cas de l’élan de solidarité qui se développe autour de Benoît et Morgane Giannangeli, un jeune couple de Metz dont le fils de 2 ans et demi, Gabriel, atteint d’une forme rare de leucémie, lutte pour sa survie à l’hôpital des enfants de Nancy.
Racontée dans nos colonnes il y a quelques jours, leur histoire et celle de leur enfant a ému nombre de lecteurs qui ont voulu faire un geste pour aider financièrement les parents à rester jusqu’au bout au chevet de leur petit garçon. Conséquence : les dons se sont envolés sur le site Leetchi où une cagnotte avait été mise en place (https ://www.leetchi.com/c/solidarite-de-gabi-26955921).


dimanche 17 décembre 2017

L’appel à l’aide des parents du petit Gabriel

Il s’appelle Gabriel. Il a deux ans et demi et il lutte contre la mort au service hématologie de l’hopital des enfants de Nancy. Ses parents, Morgane et Benoit Giannangeli, un jeune couple de Metz, sont à ses côtés 24 heures sur 24. Elle est infirmière et a arrêté de travailler lorsque la maladie de son fils s’est déclarée, il y a un an et demi. Tout a basculé le jeudi 12 août 2016. Ce jour-là, son petit garçon est en train de marcher à côté de son mari dans leur jardin. Elle s’aperçoit alors qu’il boite : « C’est une image que je n’oublierai jamais ». C’est le début d’une véritable descente aux enfers. Non seulement, l’enfant boîte alors qu’il ne s’est pas cogné mais, en plus, il se met à avoir de la fièvre. Différents médecins se penchent sur son cas. Généralistes, urgentistes, spécialistes. Il est d’abord hospitalisé à Metz puis transféré à Nancy.

Une leucémie

Plusieurs maladies sont envisagées. Mais au bout d’une dizaine de jours, le diagnostic tombe comme un couperet : Gabriel a une leucémie. Sous une forme rarissime. « C’est le deuxième cas en France. Ce qui rend la maladie difficile à diagnostiquer et à traiter », explique son père.
La suite est une alternance de chimiothérapie et d’examens, de longs séjours en chambre stérile et de brefs retours à la maison. Une greffe de moelle osseuse apporte un espoir de guérison en février. L’enfant réagit favorablement. Il y a des hauts et des bas mais l’évolution est globalement favorable.
« Début novembre, nous avons envisagé de passer pour la première fois Noël en famille, avec ses cousins et ses cousines qu’il n’a pratiquement jamais vus. Car depuis que Gabriel est malade, il n’a le droit de voir que ses grands-parents et nous pour limiter les risques d’infection », raconte Morgane Giannangeli. Mais tous les projets se sont effondrés le 24 novembre. Le petit garçon a été pris de violents maux de ventre. Il a été réhospitalisé.

« Un petit bonhomme extraordinaire »

Des examens ont révélé qu’il avait fait une « rechute explosive », selon les mots des médecins. « Il avait 95 % de cellules cancéreuses dans la moelle osseuse alors qu’il n’en avait que 40 % au moment du diagnostic », constatent les parents, abattus. Un traitement de la dernière chance est en cours. « Les médecins n’ont pas beaucoup d’espoir. Mais Gabriel a été résistant comme un roc jusqu’ici. C’est un petit bonhomme extraordinaire et il mérite qu’on se batte pour lui », confie Morgane.
Matériellement la situation commence à devenir difficile. La mère de Gabriel touche une rémunération au titre des « congés parentaux pour accompagnement d’enfant malade ». Mais c’est presque moitié moins que son salaire. Quant à son père, informaticien, il utilise ses derniers jours de congés payés, après avoir bénéficié de dons de jours de RTT de la part de ses collègues. Il devra bientôt envisager la solution des congés sans solde. Car il est hors de question pour lui de retourner travailler pour l’instant : « Je ne me vois pas être loin de mon enfant. Il a besoin de nous deux ».
Faute d’autres solutions, Morgane et Benoît Giannangeli ont lancé un appel à la solidarité sur le site de collecte de dons Leetchi : (https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-gabi-26955921). Pour pouvoir assister leur fils. Jusqu’au bout. Quoi qu’il arrive.
L’appel à l’aide des parents du petit Gabrielhttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2017/12/13/l-appel-a-l-aide-des-parents-du-petit-gabriel

samedi 16 décembre 2017

Un chasseur tue accidentellement un randonneur

Un randonneur de 50 ans a trouvé la mort samedi après-midi à Taulignan (Drôme) après avoir été atteint par un tir de chasseur, indiquent les pompiers.
L'accident s'est produit peu avant 15h30. La victime, qui se promenait seule, a reçu le projectile au niveau de l'aine. Elle est décédée sur place malgré l'intervention des secours.
Le chasseur, qui a été à l'origine du tir, a été interpellé par les gendarmes, selon la même source.
  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

Un homme blessé par balles à Nice


Des coups de feu ont été tirés ce vendredi soir dans le quartier des Moulins. Un homme est grièvement blessé.



Un homme a été grièvement blessé par balles ce vendredi soir à Nice.
Les faits se sont produits place des Amaryllis, dans le quartier des Moulins à l'ouest de la ville, aux alentours de 19 heures.
La victime, âgée d'une trentaine d'années, a été atteint au dos par deux balles.
Il a été transporté d'urgence à l'hôpital Pasteur.
Son pronostic vital était engagé ce vendredi soir.
La police judiciaire a ouvert une enquête pour faire la lumière sur les circonstances du drame.
Faits-Divershttp://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

Nîmes: enquête après la mort d'un bébé

Une information judiciaire pour "violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur un mineur" a été ouverte vendredi à Nîmes après le décès d'une fillette de 11 mois, a indiqué le vice-procureur de Nîmes, Patrick Bottero.
Le bébé avait été emmené par sa mère, lundi matin, aux urgences pédiatriques du CHU de Nîmes. Son pronostic vital a été engagé dès son arrivée. Devant la gravité des blessures, notamment au crâne, la fillette a été escortée par les gendarmes jusqu'à l'hôpital de la Timone à Marseille. Malgré les soins, la petite victime y est déhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/cédée jeudi.
  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

Lille : quatre jeunes gens percutés par un TER

Quatre jeunes gens qui marchaient sur une voie ferrée ont été heurtés ce vendredi soir par un train régional non loin de la gare Lille-Flandres et ont été blessés, dont trois gravement.
Vers 20h50, «quatre personnes ont été happées à côté de la rue de Flers à Lille, il y a trois blessés graves et un blessé léger, tous transportés au centre hospitalier de Lille», ont annoncé les pompiers.
Deux de ces trois jeunes seraient même dans un état désespéré, selon "La Voix du Nord". Les faits se sont produits sur la voie ferrée au niveau de l'avenue des Lilas, à un endroit où il n'y pas pas de passage à niveau.

Âgés de 18 à 20 ans

D’après une source policière, les victimes sont des jeunes gens âgés entre 18 et 20 ans.
La communication régionale de la SNCF a confirmé que quatre personnes, qui étaient sur la voie ferrée, avaient été percutées à la sortie de Lille-Flandres par un TER qui reliait Lille à Dunkerque. Vers 22h40, la circulation de deux TER a pu reprendre.
Lille : quatre jeunes gens percutés par un TERhttp://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2017/12/15/lille-quatre-jeunes-gens-percutes-par-un-ter

vendredi 15 décembre 2017

Feu d'habitation : un couple d'octogénaires hospitalisé

Les pompiers sont intervenus peu après 4h30, dans la nuit de jeudi à vendredi, pour un feu de plancher survenu dans une habitation de la rue du Milieu à Pfulgriesheim.
A l'arrivée des pompiers, le feu d'origine inconnue, s'était propagé au niveau du plancher du premier étage ainsi qu'au rez-de-chaussée, dégageant d'importantes fumées.
Un homme de 86 ans a tenté d'éteindre l'incendie. Victime d'inhalation de fumée et de brûlures, il a été conduit à l'hôpital de Hautepierre dans un état de santé jugé grave. Son épouse, âgée de 82 ans, a également été hospitalisée.
A 7h30, l'incendie était maîtrisé, sans toutefois être totalement éteint. Et d'importants moyens étaient toujours déployés pour procéder aux opérations de débla
Pfulgriesheim http://www.dna.fr/edition-de-strasbourg-campagne/pfulgriesheim

Interdiction d’exercer pour un ex-chef d’urologie

Les juges ont rendu leur délibéré ce jeudi matin. L’affaire avait été débattue le 30 novembre devant le tribunal correctionnel de Montbéliard (notre édition du 1.12). « Je ne peux pas dire que je suis satisfaite. Je ne peux pas me réjouir du malheur d’une personne. De toute manière, le mal est fait. Je voulais juste que d’autres personnes ne vivent pas le même calvaire que moi », a déclaré la victime.
La Doubienne de 47 ans avait déposé plainte après une hystérectomie pratiquée en octobre 2010 à la clinique des Portes du Jura (aujourd’hui fermée). L’opération avait eu des conséquences catastrophiques. Quatre jours plus tard, la patiente était transférée en urgence à l’hôpital de Montbéliard. Victime d’une insuffissance rénale aiguë, d’une anémie, en détresse respiratoire, elle avait pu être sauvée. « Je me suis vue partir » , témoignait la dame qui en garde des séquelles invalidantes.
Le spécialiste, âgé de 44 ans, qui travaille aujourd’hui en Belgique, était absent lors des débats. Le tribunal s’était appuyé sur trois rapports d’expertise qui pointaient « des  manquements graves dans le suivi de la patiente et des erreurs médicales ». Ils mettaient en cause le spécialiste mais également un gynécologue de l’ancienne clinique (ndlr : celui-ci a mis fin à ses jours en octobre 2013) qui avait procédé à la première intervention. « Tous deux ont exposé la patiente à un risque vital. La responsabilité est partagée à 50-50 », ont conclu deux collèges (un gynécologue et un urologue) d’experts.
Le parquet avait requis un an de prison avec sursis, 10 000 € d’amende et une interdiction d’exercer pendant trois ans à l’encontre du quadragénaire. « Ce médecin est, selon moi, un incompétent. Mais il préfère évoquer un complot médico-judiciaire », assénait le procureur de la République, Carine Greff.
Me Chiffert, le conseil du spécialiste, avait rappelé que toute opération présente un risque de complication ou d’échec. « Je ne peux pas laisser dire que c’est un mauvais médecin. Avant et après ces faits, il n’a jamais eu aucun problème professionnel. » L’avocate parisienne avait repris les écritures des experts : « La prise en charge tardive, c’est vrai ! Mais elle a juste occasionné pour Madame des douleurs supplémentaires. Aucune lésion constatée sur la patiente ne peut être imputée à mon client. »
Son client écope finalement de deux ans de prison avec sursis, de 20 000 € d’amende et d’une interdiction d’exercer pendant trois ans.


jeudi 14 décembre 2017

France : un mort dans une collision entre un train et un bus scolaire (proche enquête)

Un train TER a percuté un bus scolaire à Millas, près de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, vers 16 heures. D'après la gendarmerie, un bilan provisoire fait état d'au moins 1 mort, sept blessés graves et deux blessés légers.
L'accident se serait produit sur un passage à niveau sur la ligne entre Perpignan et Prades, d'après la SNCF, qui assure que la barrière du passage à niveau était fermée. Le directeur de la SNCF, Guillaume Pépy, se rend sur placLe préfet des Pyrénées-Orientales a décidé d’activer le centre opérationnel départemental afin de coordonner l’action des différents servicese.
  1. Flash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

Contre un arbre : une automobiliste désincarcérée

Un accident grave s’est produit mercredi soir vers 20 h 30, route de Merxheim à Issenheim. Tandis qu’elle circulait vers la RD83, une automobiliste âgée de 29 ans a perdu le contrôle de sa Citroën C3 sous une pluie battante.
La voiture s’est déportée à droite avant de heurter un arbre et de rebondir au milieu de la chaussée.
Sous le commandement du chef de groupe de Guebwiller, les pompiers de Soultz, Guebwiller et Issenheim ont dû découper le toit de la voiture afin d’extraire la victime, seule à bord.
Médicalisée par un infirmier des pompiers, elle a été transportée à l’hôpital. La gendarmerie a procédé aux constatations d’usage. La route a été totalement barrée à la circulation le temps des opérations de secours et de dépannage.
Secteur de Soultzhttp://www.dna.fr/edition-de-guebwiller/secteur-de-soultz

Les CRS recherchent une femme témoin d’un accident sur l’A50

Son témoignage pourrait être déterminant pour comprendre les circonstances de l’accident qui a coûté la vie à un homme de 70 ans, le 8 octobre dernier sur l’autoroute A50.


Les policiers de la CRS autoroutière relancent un appel à témoins, pour avancer leur enquête
Au niveau des communes de La Cadière-Le Castellet, le conducteur a perdu le contrôle de sa BMW grise, avant de heurter le terre-plein central et de faire plusieurs tonneaux.
Une femme aguerrie aux gestes de premiers secours
Une femme se serait arrêtée, pour porter secours et prodiguer des soins sur la victime.
Une femme qui serait membre du corps médical, décrite comme aguerrie aux gestes de premiers secours.
Son témoignage aiderait les policiers à comprendre le déroulement des faits.
Le Monsieur était décédé des suites de ses blessures, après son transfert à l’hôpital Sainte-Anne à Toulon.
Si vous pensez pouvoir aider l’enquête, vous pouvez appeler la CRS autoroutière Provence au 04.94.14.89.10.


Assassinat de Roy Maurice : « On a réglé l’histoire en deux minutes »

Prévu pour se finir aujourd’hui, le procès de Nabil Kessouar, Nancéien de 46 ans poursuivi pour l’assassinat en août 2009 de Roy Maurice, découvert, abattu au 9 mm, dans la Meurthe à Laneuveville, jouera finalement les prolongations ce vendredi. Hier, le trafiquant nancéien mis en cause depuis lundi par les trois avocats de l’accusé, qui n’ont de cesse de régulièrement allumer des contre-feux aux quatre coins des assises de Metz, était à la barre. Et il a répété qu’il n’était pour rien dans cette histoire.
« J’avais entendu dire que Roy Maurice voulait me racketter », explique le témoin qui purge une peine pour trafic de stups. « Quelqu’un était passé voir l’un de mes employés, au garage, lui avait dit qu’il fallait que je paie. Une histoire montée de toutes pièces, à mon avis. J’ai demandé à mon meilleur ami, qui avait été détenu avec Maurice, de me trouver son téléphone ».
Le 28 août au soir, les deux hommes se parlent. « Moi, j’étais à Paris », reprend le témoin. « Maurice m’a dit qu’il n’avait absolument rien contre moi, que cette histoire, c’était vraiment n’importe quoi. Il a raccroché en me disant qu’il allait s’occuper de ça. Après, je n’ai plus eu de nouvelles ».
« Vous êtes revenus quand de Paris ? », questionne la présidente.
« Je ne sais plus », répond le témoin à la barre qui, sourire malicieux, ajoute : « Mes téléphones ont dû le dire à la police, non ? ».

« C’est votre fantasme, ça, Maître »

La magistrate : « Oui, c’était le 29 août très tôt ». Si les avocats de la défense jugent ce retour au petit matin éminemment suspect, la présidente, elle, exhume une déclaration de la concubine du trafiquant. Elle explique qu’ils sont rentrés sur Nancy dans la nuit car elle devait récupérer le matin même son enfant qu’elle avait donné à garder.
« Kessouar affirme que vous aviez rendez-vous le lendemain avec Maurice », note le procureur général.
« Mais, franchement, pourquoi j’aurais eu rendez-vous avec lui ? », demande le détenu. « On venait de régler cette histoire en 2 minutes au téléphone. Cette rumeur selon laquelle il voulait me racketter, c’était des conneries ».
« Roy Maurice, après avoir raccroché le 28 au soir, avait l’air content, semble-t-il », insiste Me Giuranna, l’un des conseils de Nabil Kessouar. « Vous êtes sûr que lors du coup de fil, vous n’avez pas accepté de lui donner de l’argent le lendemain ? ».
« C’est votre fantasme, ça, Maître… ».
L’avocat continue : « Le 29 août, un Porsche Cayenne blanc, l’un des véhicules de votre garage, que vous utilisiez parfois, a forcé un barrage à Nancy, en direction de Jarville-Laneuveville. Le lendemain, cette voiture a été vue dans une cour, à Laneuveville, tout près des lieux du crime. Par ailleurs, ce même 30 août, deux témoins à Laneuveville ont entendu deux détonations. Et, sur Maurice, il y a deux plaies par arme à feu ». Pour l’avocat, les enquêteurs n’ont peut-être pas exploré toutes les pistes. Il termine par cette question : « Avez-vous loué ou prêté ce Cayenne le 29 et le 30 août ? ».
Le témoin hausse les épaules : « Oui, c’est ça, Monsieur l’avocat, et puis j’ai les archives du garage dans ma poche aussi… Non, plus sérieusement, allez voir dans mes papiers ». 
« Les policiers auraient donc dû vous poser la question… ». 
« Oui ».