mercredi 24 mai 2017

Une collégienne grièvement brûlée à Seynod, près d'Annecy

Un incident grave s'est produit ce mardi 24 mai 2017 dans un collège à Seynod, près d'Annecy. Une jeune fille d'une quinzaine d'années a été grièvement brûlée. Une cellule psychologique a été mise en place
Ce mardi 24 mai 2017, les pompiers de Haute-Savoie sont intervenus dans le collège Le Semnoz, à Seynod, commune située dans l'agglomération d'Annecy.

Une élève de troisième âgée d'une quinzaine d'années a été grièvement brûlée. Elle a été transportée en hélicoptère au Centre des Grands Brûlés à Lyon. Ses jours ne sont pas en danger mais elle a été sévèrement brûlée à la tête, au cou et aux bras.

Une autre élève a été plus légèrement brûlée aux mains en essayant d'éteindre les flammes.

De nombreux élèves choqués


Les circonstances sont encore floues, mais selon le témoignage des élèves, le drame a eu lieu pendant la récréation de 10 heures, au cours d'un différend entre les deux jeunes filles.

Le procureur d'Annecy, Véronique Denizot, s'est refusée à tout commentaire pour l'instant. Elle a simplement confirmé qu'une cellule médico-psychologique avait été mise en place "vu la gravité des événements", qui ont choqué de nombreux élèves.

Elle devrait faire un point avec la presse dans l'après-midi.



  1. Haute-Savoiehttp://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/haute-savoie

Lot-et-Garonne : une octogénaire ligotée, violentée et détroussée à son domicile

La victime a été agressée par deux individus qui ont réussi à pénétrer chez elle. Les faits se sont déroulés, dans la nuit de lundi à mardi, à Port-Sainte-Marie

William Khérif, maire de Port-Sainte-Marie, ne cache pas sa consternation après l’agression d’une de ses administrés. Proche de la famille, le premier édile a appris que cette Portaise de 85 ans avait été victime d’une violente agression dans la nuit de lundi à mardi.
Aux alentours de 5 h 30 du matin, l’octogénaire, résidant au lieu dit Vignoble-de-Romas, entend frapper à sa porte. Par le biais d’un subterfuge, deux individus encagoulés parviennent à s’introduire chez elle, et au moyen de violences, l’immobilisent avant de la ligoter. Apeurée, la dame âgée est également bâillonnée. Le duo de malfaiteurs moleste l’occupante des lieux afin d’obtenir le code de sa carte bancaire, qu’ils ne manqueront pas de subtiliser avant de prendre la fuite, laissant la victime attachée. De l’argent liquide aurait pu également être dérobé à son domicile.
Le duo de malfaiteurs a molesté l’occupante des lieux afin d’obtenir le code de sa carte bancaire
Selon les premiers éléments de cette enquête ouverte pour extorsion avec violence sur personne vulnérable, confiée aux gendarmes de la brigade de recherche d’Agen et de l’antenne agenaise de la Section de recherches de Bordeaux, de l’argent aurait été retiré peu de temps après les faits.


Séquelles psychologiques

L’octogénaire aurait finalement réussi à se débarrasser de ses liens pour se réfugier chez une voisine, donnant ainsi l’alerte. « Ce sont des faits d’une violence rare, poursuit William Khérif. S’il faut bien se garder de répandre la psychose, il convient à toutes les personnes âgées de rester vigilantes. De mon côté, je n’avais jamais vu un tel déploiement de forces de l’ordre sur la commune. » Le dispositif de la gendarmerie était, en effet, mardi, renforcé par les communautés de brigades d’Aiguillon et Damazan, au soutien des services enquêteurs.
Rapidement prise en charge par les secours, l’octogénaire a été conduite au centre hospitalier d’Agen pour y recevoir des soins. Si un premier examen médical établit une incapacité totale de travail de trois jours, les séquelles psychologiques d’une telle agression devront être évaluées à plus long terme.

Identification criminelle

L’enquête de flagrance diligentée par le parquet d’Agen s’attache à présent à déterminer pourquoi cette Portaise a été prise pour cible et qui pourraient bien être ses agresseurs. À ses fins, les techniciens en identification criminelle ont passé, mardi, les lieux au peigne fin.

A La UneA La Unehttp://www.sudouest.fr/

Après la mort de leur enfant, ils suspectent une erreur médicale

Un couple attend depuis 9 mois un rapport médical pour pouvoir lancer des poursuites contre une infirmière de l'hôpital Purpan. Il la suspecte d'avoir commis une erreur médicale sur leur fille de 19 mois.

«Depuis le 8 mars 2016, nous ne vivons plus, nous survivons.» Barbara Mieulet et Fabrice Gros ont connu la plus grande des pertes : le décès d'un enfant. Depuis ses 11 mois, leur fille Manon était alimentée via une sonde durant la nuit. «C'était une enfant qui ne prenait pas de poids car elle avait du mal à déglutir. Nous avons décidé de la faire opérer», explique Fabrice, 44 ans. La mise en place de la sonde permettait d'introduire l'alimentation dans l'estomac.
Hormis ce problème, Manon était une enfant éveillée qui faisait le bonheur de ses parents. «Nous avons mis onze ans à avoir cette enfant, pour nous, c'était un miracle», raconte Barbara. Un bonheur qui prend fin de façon brutale en mars 2016. «Le dimanche soir, j'ai entendu un bruit, explique la jeune femme de 38 ans. Le ballonnet venait de se percer. Le médecin est venu à la maison, mais il n'a pas pu changer le bouton car la diététicienne l'avait oublié.» Le lendemain, la famille se rend aux urgences de l'hôpital Purpan. Une infirmière change le bouton en quelques minutes. La fillette vomit, mais la soignante explique que cela est normal. La famille est rapidement de retour à la maison, à Monteils, dans l'Aveyron. La petite montre des signes de fatigue et se colle à sa mère. Comme elle n'a pas de fièvre, Barbara et Fabrice ne s'inquiètent pas. Les choses s'accélèrent dans la nuit. Manon vomit plusieurs fois. Inquiète, Barbara téléphone à l'hôpital. Là encore, on rassure la maman. Elle téléphone au médecin traitant qui ne peut pas venir tout de suite. Barbara retourne auprès de sa fille. L'enfant tremble de tout son corps. Sa température atteint 41 degrés. Elle s'éteint dans les bras de sa mère. «Elle est partie, tout comme une partie de nous», raconte Barbara en larmes.
Les semaines qui suivent sont cauchemardesques. Selon les parents, le rapport d'autopsie indique que la poche était placée à côté de l'estomac. Le couple dépose plainte. Lors d'un rendez-vous au sein de l'hôpital, on leur explique que la petite était porteuse d'une maladie génétique. «Même avec cette maladie, elle ne serait pas morte», précise la jeune femme. Désormais, les parents attendent un rapport d'expertise médicale pour entamer une procédure juridique. «Cela fait presque un an que nous l'attendons et rien ne bouge. Sans lui, l'enquête ne peut pas avancer !», tempête Fabrice. Ils souhaiteraient que l'infirmière soit jugée et mise devant ses responsabilités. «On ne peut pas nous rendre ce que l'on a perdu, mais il ne faut pas que ça arrive à d'autres», commente Barbara. Contacté, le CHU indique «comprendre l'immense douleur des parents dans la perte malheureuse de leur enfant et reste à leur écoute, mais être tenu au respect du secret médical et ne pouvant divulguer la moindre information relevant de sa prise en charge médicale».
Toulousehttp://www.ladepeche.fr/communes/toulouse,31555.html

Alès : la nuit cauchemardesque vécue par un jeune de 22 ans

Trois Alésiens avaient volé et forcé un jeune automobiliste à les balader.

Nuit cauchemardesque que celle du 12 au 13 mai, vécue par un jeune homme de 22 ans. Trois heures et demie de peur et de tensions pouvant se résumer par la phrase lâchée par l'un des trois prévenus, âgés d'à peine 20 ans, jugés, ce lundi 22 mai, en comparution immédiate, par le tribunal correctionnel d'Alès : “Nos trajets ne s'arrêtent pas là ; soit tu écoutes et tu fais ce qu'on te dit, soit on te retrouve toi et ta voiture.”

Rodéo sur un parking

Cette nuit-là, vers 1 heure du matin, la victime se rend dans une épicerie de nuit alésienne, à Clavières. Elle tombe alors sur trois comparses qui lui demandent de les emmener “plus loin, dans Alès”. Elle accepte. Rapidement, la situation dégénère. Les trois amis (dont l'un quittera très vite ses deux camarades), veulent s'emparer de la voiture pour aller faire un tour.
Son propriétaire assure avoir vu un couteau, mais, ne souhaitant pas abandonner son bien, laisse le volant à ces personnes non-titulaires du permis de conduire et passe sur la banquette arrière. Ils s'emparent également du téléphone portable de la victime. La mésaventure, ponctuée d'un rodéo sur un parking, se déroule à Alès, Saint-Privat et jusqu'à La Grand-Combe, où le jeune âgé de 22 ans se fait délester de 280 € (dont 200 € qu'il a été contraint de retirer à un distributeur automatique de billets). La mésaventure de ce dernier se termine à 4 heures du matin : il retrouve la liberté, après avoir été menacé pour qu'il ne porte pas plainte.

Attitude insupportable

Interrogeant des prévenus confus dans leurs déclarations et accusant parfois la victime d'avoir menti, la présidente de l'audience, Annabelle Ledrapier, tente, tant bien que mal, de savoir qui a fait quoi. En vain. L'un des mis en cause dit seulement : “On a fait ça bêtement ; on n'a pas réfléchi.”
Une attitude qui fait bondir Me Géraldine Attenont, partie civile dans ce dossier. “C'est affligeant, lâche-t-elle. C'est dramatique de ne pas prendre en mesure la gravité des choses. (Son client) ne dort plus depuis une semaine.” Cette attitude est “insupportable”, renchérit David Durand, le substitut du procureur de la République, tout en pointant des faits “inacceptables”.
Le parquet voit, pour sa part, comme “une stratégie” la nébulosité dans laquelle s'inscrivent les déclarations des trois jeunes, lors de cette audience. Ses réquisitions sont lourdes : 14, 20 et 24 mois de prison, assortis d'un maintien en détention pour tous.

Des peines de prison

Avocate des deux principaux prévenus, Me Euria Thomasian digère difficilement les sanctions requises. Outre les aveux de ses clients en garde à vue, elle souligne qu'“il n'y a rien dans ce dossier” et parle d'“allégations de la partie civile, sans éléments matériels tangibles”. Opposée à tout maintien en détention, elle plaide pour une “sanction aménageable”. Face aux magistrats du siège, elle conclut : “Vous avez le pouvoir de les rendre meilleurs avec une peine adaptée.”
Dans la foulée, Me Aurélien Vergani, conseil du prévenu resté peu de temps dans la voiture de la victime, se bat, quant à lui, pour une relaxe. Parce que son client est vite sorti du véhicule, car “il sentait que ça tournait mal, surtout quand il entendait dire qu'ils voulaient conduire la voiture”, il estime même que le parquet aurait dû abandonner toute poursuite.
Après trois quarts d'heure de délibéré, la décision tombe et assomme les proches des prévenus, présents dans la salle. Dix mois de prison, dont la moitié avec sursis et mise à l'épreuve (SME) durant deux ans pour celui qui est le moins impliqué ; sa peine pourrait être aménagée. Maintien en détention pour les deux autres : 20 mois, dont 10 mois avec SME, pour l'un ; deux ans, dont un avec SME, pour l'autre.

Justicehttp://www.midilibre.fr/societe/justice/

mardi 23 mai 2017

Bordeaux : il vole un bébé devant les urgences pédiatriques

L’homme a été rattrapé puis hospitalisé d’office en psychiatrie

Son état mental a été jugé incompatible avec une mesure de garde à vue. Il a fait l’objet d’une hospitalisation d’office à Charles-Perrens. Personne ne sait ce qui est passé par la tête de cet homme de 30 ans qui, dans la nuit de dimanche à lundi, a pris la fuite avec un bébé sur le parking des urgences pédiatriques du CHU de Bordeaux.

La petite fille légèrement blessée à la tête

Vers 3 h 30, un père qui avait amené sa fille de 19 mois à l’hôpital et repartait a eu la surprise de croiser un homme qui lui a parlé dans son dialecte africain maternel. Puis sans sommation, l’homme a donné un coup de poing au père, a pris l’enfant qui avait été posée au sol le temps de régler la note de parking et a déguerpi.
Poursuivi et rattrapé par le père qui a prévenu les secours, le kidnappeur a lâché la petite qui est tombée de sa hauteur. Elle a été légèrement blessée à la tête et a dû subir de nouveaux examens. Rapidement interpellé, le trentenaire a été ramené au commissariat central.
A La Unehttp://www.sudouest.fr/

Les pompiers ont été alertés hier soir à 22 h 50 pour un accident de la circulation impliquant un poids lourd seul sur l’A35, dans le sens Bâle-Strasbourg à hauteur de Réguisheim. À leur arrivée, le camion transportant des pièces de ferraille se trouvait sur ses roues, en contrebas, en sens inverse de la circulation. Le conducteur, originaire de Strasbourg et âgé d’une cinquantaine d’années, s’était arrêté peu de temps avant sur la bande d’arrêt d’urgence pour un besoin pressant. Il a malheureusement oublié de serrer le frein à main, et le 40 tonnes a dévalé la pente avant de s’immobiliser deux mètres plus bas. Le chauffeur a alors repris le volant, couché 50 mètres de grillage de protection avant de faire demi-tour sur un champ de maïs. Il a ensuite essayé de remonter le talus à contresens de la circulation, mais il a échoué dans sa manœuvre. Le dépannage a duré jusqu’à 1 h 30 du matin. Les gendarmes et la Dir-Est de Sainte-Croix-en-Plaine étaient sur place pour sécuriser les lieux. Le dépistage d’alcoolémie s’est révélé négatif.

Les pompiers ont été alertés hier soir à 22 h 50 pour un accident de la circulation impliquant un poids lourd seul sur l’A35, dans le sens Bâle-Strasbourg à hauteur de Réguisheim. À leur arrivée, le camion transportant des pièces de ferraille se trouvait sur ses roues, en contrebas, en sens inverse de la circulation. Le conducteur, originaire de Strasbourg et âgé d’une cinquantaine d’années, s’était arrêté peu de temps avant sur la bande d’arrêt d’urgence pour un besoin pressant. Il a malheureusement oublié de serrer le frein à main, et le 40 tonnes a dévalé la pente avant de s’immobiliser deux mètres plus bas.
Le chauffeur a alors repris le volant, couché 50 mètres de grillage de protection avant de faire demi-tour sur un champ de maïs. Il a ensuite essayé de remonter le talus à contresens de la circulation, mais il a échoué dans sa manœuvre. Le dépannage a duré jusqu’à 1 h 30 du matin.
Les gendarmes et la Dir-Est de Sainte-Croix-en-Plaine étaient sur place pour sécuriser les lieux. Le dépistage d’alcoolémie s’est révélé négatif.
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Rennes : 27 blessés, dont plusieurs dans un état grave, après un incendie à l'école Supélec

L'internat de l'école d'ingénieurs Supélec de Rennes a été touché par un grave incendie cette nuit. Selon nos informations, 27 personnes ont été blessées, dont un étudiant dans un état grave, et deux en état d'urgence absolue.
»  Lire notre article - Trois blessés grave dans un incendie à l'internat de l'école CentraleSupélec de Rennes
D'après France Bleu Armorique, il était environ 2h30 du matin quand le feu a démarré dans une chambre du premier étage de l'internat, installé sur la commune de Cesson-Sévigné. Un dispositif important a dû être mis en place pour maîtriser les flammes : 70 pompiers sont venus sur place, et 53 étudiants ont été évacués de la résidence
Avant le début de l'intervention des pompiers, la radio régionale précise que des étudiants s'étaient défenestrés pour éviter les flammes et les épaisses fumées qui ont envahi le bâtiment.
L'origine de l'incendie n'est pour l'instant pas connue. La police, sur place, a ouvert une enquête
  1. Flash ActuFlash ActuFlash Actuhttp://www.lefigaro.fr/

Percuté par les pompiers, un motard décède à Larnod

Les circonstances sont encore à préciser et l’enquête de gendarmerie promet d’être minutieuse. Il s’agira dans cette affaire forcément sensible, d'acter les responsabilités de chacun. Une chose est malheureusement certaine, le motard percuté par l’ambulance des pompiers, ce lundi vers 7 h 20 dans la côte de Larnod, n’a pas survécu à ses blessures.
Les secours ont prodigué à cet homme d’une cinquantaine d’années plusieurs massages cardiaques pour tenter de le ramener à la vie, en vain. Une équipe de SMUR a également été mobilisée.

Le parquet de Besançon saisi, appel à témoins lancé

Le VSAV (véhicule de secours et d’assistance aux victimes) avait quitté quelques minutes plus tôt la caserne de Brûlard, à Besançon. Le fourgon des pompiers roulait dans le sens Beure - Larnod, la moto descendait en sens inverse. L’ambulance, gyrophares allumés, était en passe d’intervenir sur un premier accident, survenu peu après 7 h quelques hectomètres plus haut. Un scooter et une voiture étaient impliqués, et une personne au moins a été légèrement blessée.
Le temps de l’intervention, la circulation sur la portion de N 83 concernée par ces deux accidents a été basculée sur une seule voie, générant des ralentissements.
Le parquet de Besançon a été saisi de l’affaire, qui suscite d'ores et déjà un fort émoi parmi la communauté des pompiers. La direction départementale des services d’incendie et de secours (SDIS) du Doubs " tient à exprimer sa profonde tristesse ", dans un communiqué de presse diffusé ce lundi après-midi.  

L'ensemble des sapeurs-pompiers " profondément affecté "

" Toutes nos pensées vont à la famille du motard décédé, à laquelle nous présentons nos sincères condoléances. Le corps départemental des sapeurs-pompiers est extrêmement touché dans cette épreuve, et l’ensemble des personnels est profondément affecté par cet accident ".
De son côté, la gendarmerie a lancé dans la matinée un appel à témoins pour éclaircir le déroulement précis de cette tragédie, et corroborer le scenario que semblait privilégier le parquet ce lundi soir. " Selon les premiers éléments, qui demandent à être confirmés, le motard roulait derrière une voiture. A la vue du fourgon qui arrivait en sens inverse, cette voiture a freiné, ce qui a surpris le motard. Il aurait alors perdu le contrôle de son engin pour venir heurter l'ambulance ", décrit Edwige Roux-Morizot, procureure de la République de Besançon. Les examens d'alcoologie et de toxicologie réalisés sur le conducteur du VSAV se sont révélés négatifs.

lundi 22 mai 2017

Vol à main armée sur les Champs-Elysées

Un vol à main armé a eu lieu ce mdi à la boutique Louis Vuitton des Champs-Elysées, relatent Franceinfo et BFMTV. Selon la chaine d'informations, un homme serait entré dans le magasin et aurait tiré en l'air à l'arme de poing, sans faire de blessés, avant de prendre la fuite à pied.
Selon RTL et BFMTV, le butin serait très faible : l'homme se serait emparé d'un seul sac à main. Il est actuellement recherché par la police
  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

Doubs : un jeune de 19 ans se tue contre un arbre

Le triste état de la voiture en dit long sur la violence de l’impact. Ce dimanche vers 9 h, sur la petite D 149 reliant les villages de Franey et Burgille, les secours n’ont pu que constater les dégâts. Les pompiers ont dû désincarcérer la victime, puis ont procédé à une tentative de réanimation cardiaque. En vain.
Ce jeune homme âgé de 19 ans a perdu le contrôle de sa voiture dans une ligne droite, pour venir percuter de plein fouet le seul arbre des environs, pourtant situé de l’autre côté de la route. Le tronc s’est retrouvé totalement encastré dans l’avant du véhicule. Aucune trace de freinage n’a été constatée sur la chaussée par les gendarmes, présents eux aussi sur place.

Causes inexpliquées

Endormissement ? Instant d’inattention ? Geste désespéré ? Une autre cause encore ? Les circonstances restaient encore inexpliquées ce dimanche.
Titulaire du permis de conduire depuis quelques mois, l'automobiliste était le fils d’une famille nombreuse, installée de longue date dans le village voisin de Franey. Une poignée de minutes avant ce drame de la route, le malheureux buvait encore le café chez ses grands-parents, qui vivent eux aussi dans le secteur.
ubs : un jeune de 19 ans se tue conhttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/05/21/doubs-un-jeune-de-19-ans-se-tue-contre-un-arbre



dimanche 21 mai 2017

Dax : le corps d’un homme retrouvé dans l’Adour

L’homme d’une cinquantaine d’années était porté disparu depuis une semaine.

Samedi soir, vers 20 heures, le corps d’un homme d’une cinquantaine d’années a été repêché dans l’Adour au niveau du pont des Arènes, à Dax. L’homme a été identifié et avait été porté disparu depuis une semaine.
Il avait été vu pour la dernière fois dimanche dernier. Un décès en début de semaine concorderait avec l’état de décomposition du cadavre retrouvé hier samedi.
Pour le moment, impossible de savoir s’il s’agit d’un accident, d’un suicide ou d’une bagarre qui a mal tourné. Le corps ne porte pas de traces de balles. Une autopsie doit être pratiquée en début de semaine.
L’homme retrouvé samedi soir était connu des services de police, notamment pour des faits d’ébriété sur la voie publique. Il était suivi par la maison du logement de Dax
A La Unehttp://www.sudouest.fr/

Un agriculteur en fuite abattu par des gendarmes

Un éleveur bovin de 37 ans de Saône-et-Loire, en fuite depuis plus d’une semaine après un contrôle sanitaire conflictuel, a été abattu samedi par des gendarmes sur qui il fonçait en voiture.
Cet agriculteur du village de Trivy était recherché depuis le 11 mai, date du dernier contrôle de son exploitation lors duquel il avait foncé avec son tracteur sur les forces de l’ordre qui accompagnaient les inspecteurs.

"Gros contentieux"

«Ce monsieur n’allait pas bien, s’opposait aux services d’inspection sanitaire, il existait un gros contentieux depuis plusieurs années et ça allait de pire en pire. Il ne s’occupait plus trop de son cheptel et avait déjà été sanctionné pour défaut de soins sur ses bêtes», a expliqué la procureure de Mâcon.
Il a été retrouvé de «manière fortuite», après qu’un habitant du petit village de Sailly, à 35 kilomètres de Trivy, dans les environs de Cluny, a signalé un homme circulant lentement autour du château avec des jumelles.
«Deux patrouilles de gendarmes se sont rendues sur les lieux et l’une d’elles est tombée sur son véhicule. Les deux gendarmes sont descendus à pied et ont tenté les sommations mais il a foncé sur eux sur un étroit chemin de terre. Les deux ont fait feu, il a été touché mortellement», a détaillé la magistrate.

Les gendarmes choqués

Une enquête a été confiée à l’inspection technique de la gendarmerie et les premières constatations ont été faites par la section de recherches de Dijon.
L’autopsie doit avoir lieu ce dimanche à Dijon, pour savoir combien de tirs ont touché l’agriculteur. Ce dernier était célibataire et sans enfant.
Les deux gendarmes, «très choqués», ont été brièvement hospitalisés.
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samedi 20 mai 2017

Une douzaine de cuves de vin vidées

Dans la nuit de mercredi à jeudi à 2 heures du matin, une vingtaine d'individus masqués se sont introduits dans les entrepôts de Vinadéis et ont ouvert une douzaine de cuves de vins. 5 000 hectolitres auraient pu se déverser sur le sol, mais le système d'alarme a bien fonctionné, limitant le volume perdu. De plus, des traces d'hydrocarbure ont été relevées. Cette action musclée n'a pas été revendiquée par le Comité d'Action Viticole de l'Aude. Les interrogations dès lors sont nombreuses.

Importations en hausse

Ces faits de violence se sont produits la veille du grand meeting organisé à Ferrals par le syndicat audois des vignerons, qui a annoncé, de son côté, une action de grande ampleur programmée mardi prochain. La contestation des viticulteurs est à son comble, et lors du meeting de jeudi soir, Frédéric Rouanet, président du syndicat audois avait souligné avec force un point : les importations de vins étrangers sont en hausse par rapport à la même période l'année dernière. Une nouveauté cette fois-ci : l'augmentation est plus sensible du côté des vins italiens que de vins espagnols. En 2016, les importations espagnoles se sont hissées à 6,6 millions d'hectolitres, alors même que les syndicalistes avaient déploré ce phénomène à maintes reprises.
Plusieurs metteurs en marchés de la région ont été la cible d'attaques nocturnes, au cours de l'année 2016 et au début de 2017.
Cette fois-ci, c'est Vinadéis qui est, une nouvelle fois, visé. Le groupe avait fortement réagi lors d'une précédente action.
Pour les professionnels viticoles, la réponse à cette concurrence jugée déloyale ne passera que par des négociations avec le négoce.
En février, une première réunion entre producteurs et négociants sur le marché des vins d'entrées de gamme avait fait le constat de l'usurpation de la notoriété et de l'image des vins de la région.
Car un savant jeu d'étiquettes sur les vins vendus dissimule souvent habilement la véritable provenance. Cette première réunion a été suivie, depuis, de rencontres avec la grande distribution. Et hier, une première réponse a été apportée avec la construction d'une IGP Terres du Midi.
Ces vins, au cahier des charges plus élargi que celui de Vins de Pays d'OC permettrait de vendre des vins issus de 4 départements, correspondant aux produits directement concurrencés par les Espagnols et les Italiens.
Une deuxième réponse a été apportée par la contractualisation pluriannuelle avec la grande distribution. Deux grands pas franchis hier, en pleine lumière

En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2017/05/20/2578475-une-douzaine-de-cuves-de-vin-videes.html#g4O0HM5lqWuOpfjX.99
Narbonnehttp://www.ladepeche.fr/communes/narbonne,11262.html

vendredi 19 mai 2017

Feyzin : un SDF mène une expédition punitive contre son ex

Un  homme de 24 sans domicile fixe a été arrété dans la nuit de mercredi à jeudi à Feyzin après avoir entrepris une expédition punitive contre son ancienne compagne. En état d'ivresse, il a mis le feu à un véhicule et s'est rebellé ensuite contre les policiers qui venaient l'arrêter.   
  1. L'homme, âgé de 24 ans, est violent . Il le démontre une fois de plus dans la nuit de mercredi à jeudi en menant une expédition punitive au domicile de son ex.  Aujourd'hui SDF, complétement émêché, il décide donc de revenir, sans y être invité, chez son ancienne compagne, agée de 29 ans . Il  pénétre chez elle avec l'intention manifeste de s'expliquer. Il la frappe. Elle appelle la police.

    Entretemps, l'homme est reparti. Dans un accès de rage, il vandalise en sortant les boîtes aux lettres de la résidence. Il met aussi le feu à une voiture stationnée à proximité. Il sera arrêté un peu plus loin vers 2h15 route de Lyon à Feyzin . Toujours agité , il se rebellera contre les policiers qui viennent  l'arrêter.

    L'homme est présenté aujoud'hui au parquet de Lyon pour violation de domicile, violences volontaires aggravées, dégradations volontaires par incendie et rébellion.      
    Lyonhttp://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon

Aveyron : violente collision entre deux fourgons et un minibus scolaire

L 'accident a eu lieu aux alentours de 17 heures ce jeudi 18 mai, sur la commune de Viviez. Quatre enfants âgés de 10 à 12 ans ont été très choqués et transportés vers le centre hospitalier de Decazeville pour y subir des examens de contrôle.

Les trois véhicules mis en cause se suivaient sur la RD 840, à Viviez, dans le sens Boisse-Penchot-Viviez, à proximité du centre de secours principal des sapeurs-pompiers du Bassin lorsqu'ils se sont violemment percutés. Il s'agit de deux fourgons d'entreprise et d'un minibus scolaire de l'ITEP Massip de Capdenac-Gare. Ce dernier transportait quatre enfants âgés de 10 à 12 ans qui ont été sérieusement secoués. Par sécurité, ils ont été transportés pour examens au centre hospitalier de Decazeville. Les conducteurs des deux autres véhicules n'ont rien.
Le temps de l'intervention des secours, une circulation en alternance a été mise en place sur cet axe de circulation très fréquenté. L'enquête qui permettra de déterminer les circonstances de cet accident pour l'heure inconnues à la gendarmerie.

Rodezhttp://www.midilibre.fr/aveyron/rodez/


jeudi 18 mai 2017

Un blessé dans un accident entre une voiture et un scooter

Ce matin, à 7 h 40, un accident impliquant un scooter et une voiture a eu lieu au niveau du croisement entre la rue Emile Kahn et l'avenue Anatole France, faisant au moins un blessé. Rapidement prévenus, les pompiers se sont rendus sur place depuis la caserne de Narbonne.
Une ambulance, le camion de désincarcération et l'équipe médicale ont été mobilisés. Garé sur le bord de la route, le scooter avait l'avant totalement embouti.
A 8 h 10, l'équipe médicale était toujours auprès du conducteur du scooter blessé. La police nationale,également sur place, s'occupait de gérer la circulation alternée. 
blessé dans un accident entre une voiture et un scooterhttp://www.lindependant.fr/2017/05/18/un-blesse-dans-un-accident-entre-une-voiture-et-un-scooter,3016116.php

Assises de l'Hérault : 15 ans pour le mari tortionnaire

Joseph Bonnet, 33 ans, comparaissait cette semaine devant la cour d'assises de l'Hérault, pour la décennie de calvaire qu'il avait infligé à son épouse Sarah, 35 ans. La victime avait demandé à ce que les débats se tiennent à huis clos. Le verdict est tombé en soirée, ce mercredi 17 mai.

La cour d'assises de l'Hérault a condamné mercredi à 15 ans de prison Joseph Bonnet, 33 ans, un habitant de Pézenas, qui avait pratiqué pendant dix ans de terribles violences conjugales sur son épouse. Il a été reconnu coupable de viols par concubin, d'actes de tortures et de barbarie et mutilation sur personne vulnérable. Les jurés ont reconnu que son discernement était altéré au moment des faits. L'avocat général avait requis 20 ans.
Justicehttp://www.midilibre.fr/societe/justice/

mercredi 17 mai 2017

Nouveau suicide à la SNCF : la CGT-Cheminots exige une table ronde nationale

La CGT-Cheminots a demandé mardi à la SNCF de "réagir", après le suicide d’un cheminot de 37 ans, le 11 mai, près d’Epinal. "Les alertes syndicales ne sont toujours pas entendues par la direction", dénonce dans un communiqué le syndicat. "Ce nouveau drame vient s’ajouter à ceux, trop nombreux, qui ont eu lieu depuis le début de l’année".
La CGT-Cheminots rappelle que les quatre syndicats représentatifs au niveau du groupe SNCF (CGT, Unsa, SUD et CFDT) ont sollicité ensemble mi-avril une "table ronde sur les risques psychosociaux". Les syndicats mettent notamment en cause "l’organisation de la production, les moyens, les objectifs et une ambiance favorisant la répression et les pressions managériales". 

Agir plus rapidement

En réponse, la SNCF leur a proposé d’aborder la question au cours du prochain CNHSCT (Comité national d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail), prévu le 1er juin. "A ce jour, la direction n’a pas donné de suites concrètes et à hauteur de la situation. Pendant ce temps, les drames s’accumulent", estime la CGT, qui exige "que la direction réponde favorablement et immédiatement à la demande des quatre fédérations concernant une table ronde nationale". 
Après ce dernier suicide, SUD-rail avait estimé que "cet acte désespéré, qui fait suite à plusieurs autres, ne saurait être déconnecté d’une souffrance insupportable qui touche les cheminots-es dans leur travail". Le groupe, qui refuse de communiquer sur le nombre de suicides, a récemment assuré  ne "pas constater de situation aggravée par rapport aux années précédentes".
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Une femme de ménage suspectée de meurtre

Un médecin pensait qu'une retraitée mentonnaise avait succombé à un banal accident cardiaque. Plus d'un an après, la brigade criminelle de la Sûreté départementale a interpellé la femme de ménage
Le crime aurait pu passer inaperçu. Le médecin, appelé le 20 mars 2016 au chevet d'Odette (1), à Menton, n'était pas vraiment surpris qu'à 75 ans, la retraitée à la santé précaire, en surpoids, ait pu succomber à une crise cardiaque.
Les policiers pouvaient conclure, dans leur rapport, à une mort naturelle. Sauf que post mortem, d'étranges retraits d'argent sont constatés sur le compte bancaire de la défunte. De quoi attiser l'intérêt des enquêteurs de la brigade criminelle de la Sûreté départementale.
La semaine dernière, après plus d'un an d'enquête, ils ont interpellé une quinquagénaire, Valérie, ancienne femme de ménage de la retraitée.
Présentée à un juge d'instruction, la suspecte aurait avoué. Accusée de vol par son employeur, prise à partie par la retraitée, elle l'aurait étouffée avec un coussin. Elle a été mise en examen la semaine dernière pour homicide volontaire et incarcérée. Le juge d'instruction a donné hier son accord pour rendre public cette sordide et dramatique affaire.
Si Valérie est, a priori, la seule suspectée de crime, un autre employé de la retraitée devra rendre des comptes.
Etranges retraits d'argent
Les policiers ont pu constater qu'un individu, homme de confiance de la vieille dame, qui faisait office de chauffeur occasionnel, utilisait frauduleusement la carte bancaire de la retraitée depuis son décès. Ce dernier aurait également cherché à savoir si Odette avait contracté une assurance-vie.
Ce sont ces étranges prélèvements bancaires qui avaient poussé la justice à placer plusieurs personnes sur écoutes. D'autant que le rapport d'expertise médico-légale ne laissait aucun doute sur l'origine criminelle du décès.
Odette a succombé à une asphyxie mécanique, selon le légiste. Les analyses toxicologiques ne sont pas non plus sans intérêt puisqu'elles révèlent la présence d'anxiolytiques, médicaments que cette retraitée à la forte personnalité, ne prenait pas.
Une information judiciaire a été ouverte et les investigations se sont poursuivies sous le contrôle d'un juge d'instruction niçois.
Les enquêteurs découvrent alors qu'Odette avait rencontré des problèmes avec son ancienne femme de ménage. La retraitée mentonnaise s'était aperçue qu'elle lui avait volé de l'argent. Certains chèques seront d'ailleurs encaissés après la mort de la retraitée sur le compte de la fille de l'employée indélicate.
Le jour du meurtre, Valérie avait sollicité un rendez-vous avec Odette pour s'expliquer... La retraitée ayant par ailleurs déposé plainte pour vols au commissariat de Menton. L'entretien s'est terminé par un ultime et fatal soubresaut.
1. Prénom d'emprunt

                                     
                                    
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • Hérault : un avion de démoustication se crashe près de la barque d'un pêcheur

    U n petit avion de démoustication s'est écrasé ce mardi 16 mai dans l'étang de l'Or, près de Montpellier, dans l'Hérault. Le pilote, choqué mais indemne, a été sorti de l'eau par un pêcheur, figure locale, qui raconte la mésaventure. 

    Ce mardi 16 mai au matin, un avion de la société "Delta 2" - prestataire de l'EID Méditerrannée - qui venait de décoller de l'aérodrome de Candillargues (Hérault) s'est crashé dans l'étang de l'Or. Le pilote du petit appareil, qui sert pour la démoustication des espaces naturels, a perdu le contrôle pour une raison encore inconnue avant de terminer sa course dans l'eau, à quelques mètres du pêcheur Roland Guerrero. 

    Il était conscient mais totalement sonné"

    "Je l'ai vu partir en vrille. Il s'est mis à tourner dans tous les sens, monter, descendre... J'ai compris qu'il allait finir par tomber, et pas très loin de mon bateau. J'ai vraiment cru qu'il allait me tomber dessus. Alors j'ai mis les gaz et je me suis éloigné de vingt mètres", explique l'habitué des lieux, pêcheur d'anguille bien connu des habitants du secteur. C'est notamment lui qui promenait le nouveau président Emmanuel Macron, alors ministre, sur l'étang en mai 2016. 
    LIRE AUSSI - On a retrouvé Roland, qui emmenait pêcher l'anguille le nouveau président !

    Le pilote indemne

    "Je me suis rapidement approché de la carcasse pour voir comment allait le pilote, poursuit le héros du jour. Il était conscient mais totalement sonné. Il ne se rappelait même pas le numéro de téléphone de sa femme ! Je l'ai aidé à monter sur le bateau et je l'ai ramené dans ma cabane de pêche pour attendre les secours". Pris en charge par les sapeurs-pompiers, le pilote s'en sort miraculeusement indemne. 
    ontpellierhttp://www.midilibre.fr/herault/montpellier/

    Il la jette dans un trou : "Je vais t'enterrer vivante"

    La semaine passée, à Marmagne, une femme a subi la violence et les menaces de son compagnon de 27 ans, qui a été jusqu'à la jeter dans un trou creusé au fond de leur jardin en lui disant qu'il allait l'enterrer là. Il a écopé d'un an de prison ferme


    Dans la nuit du 12 au 13 mai, à Marmagne, dans le Cher, un homme de 27 ans s'en est pris très violemment à sa concubine, rapporte Le Berry Républicain.
    En comparution immédiate devant le tribunal de Bourges, lundi, la victime a raconté son calvaire, vécu la semaine précédente.

    "C’est ta dernière nuit, tu vas mourir ici"

    Les charges retenues contre celui qui est le père de ses deux enfants résument brutalement les faits : violences aggravées, menaces de mort, séquestration, extorsion par violence. La femme subit ce vendredi soir-là des coups, des gifles, des menaces de mort, un couteau sous la gorge, un chiffon dans la bouche pendant que le câble de la télé lui entrave poignets et chevilles. Toutes ces violences sont commises à leur domicile. Puis, vers 2 heures du matin, il la jette dans un trou, un bassin qu’il creusait, au fond du jardin.
    Elle entend : "Je vais t’enterrer vivante". Alerté par le bruit, un voisin demande si tout va bien. "Oui, ma femme est saoule", répond-il. "C’est ta dernière nuit, tu vas mourir ici. Comme c’est mon premier meurtre, je vais m’appliquer, je ne vais pas aller en prison pour rien", lui aurait-il dit, avant de la sortir du trou, la ramener à leur domicile, faire le ménage et... s'endormir.

    Il évoque un burn-out

    A la barre, l'homme explique qu'il était en colère, en train de se séparer de sa compagne, et plongé dans un burn-out.
    Le tribunal l'a condamné à deux ans de prison, dont un avec sursis, obligation de soins, plusieurs centaines d'euros de dommages et intérêts et l'interdiction de paraître au domicile de son ex-concubine.
           

                
    • Faits divehttp://www.estrepublicain.fr/faits-divers

    mardi 16 mai 2017

    Un motard grièvement blessé après un choc contre un camion

    À 9h ce mardi 16 mai, sur l'ancienne route de Marsan, un motard de 55 ans originaire de Gimont, a percuté un camion qui se garait sur le parking du relais routier.
    L'homme souffre de nombreuses blessures aux jambes, il a été évacué par le SMUR vers l'hôpital d'Auch dans un état jugé grave. Une déviation temporaire est mise en place hauteur de l'accident. Les secours sont encore sur place.

    arsanhttp://www.ladepeche.fr/communes/marsan,32237.html

    Trois jours d’ITT pour l’ex-copine battue chez elle

    Une fois entré, il a exigé de récupérer des biens estimant lui appartenir. Sauf qu’en l’absence de factures, difficile, voire impossible de prouver la propriété…
    Des paroles aux actes, il n’y eut qu’un pas (trop) vite franchi par l’amant éconduit. Qui a bousculé et tiré les cheveux de son ex avant de s’en aller et de la laisser ainsi. Celle-ci est alors allée chercher de l’aide aux urgences. Après examens et soins, elle s’est vu signifier trois jours d’ITT.
    L’homme, pour sa part, a été rapidement appréhendé par la police et placé en garde à vue (levée en cette fin de journée de lundi). Il a reconnu les faits lui étant reprochés, admettant avoir « pété les plombs » lors de cet épisode. Le prévenu est en attente d’une réponse pénale.
       

    lundi 15 mai 2017

    Un nouvel accident mortel d'ULM à l'aérodrome

    Ce dimanche matin, les services du Centre de secours principal de Villefranche, ont été alertés à 9 h52 suite à un accident d'ULM qui venait de se produire à l'aérodrome Graves. Arrivant sur place, ils ne purent que constater le décès du pilote,Ch.S. un septuagénaire très connu à Villefranche et impliqué de longue date au sein de l'Aéro-club local, mort sur le coup.
    "C'était un ULM qu'il avait conçu lui-même, expliquait sur place un témoin ajoutant, je l'a vu descendre sans réduire les gaz, a-t-il été victime d'un malaise?"
    L'aéronef ne s'est pas embrasé, mais les pompiers ont sécurisé l'espace en raison d'émanations fortes d'essence.
    En fin de matinée, les hommes de la police de l'air, à qui  a été confiée l'enquête comme c'est le cas dès qu'un accident met en cause tout engin volant, étaient attendus sur place.
    Cet accident est le second en neuf mois à endeuiller l'aérodrome de Villefranche et l'aéro club. Un précédent drame similaire avait déjà, début août, coûté la vie à une pilote.
    Un accident mortel qui a jeté la consternation au sein de l'Aéro-club et dans la ville où Ch.S. était,unaniment, apprécié.


    illefranche-de-Rouerguehttp://www.ladepeche.fr/communes/villefranche-de-rouergue,12300.html

    Fusillade en Seine-et-Marne, trois blessés

    Trois jeunes hommes ont été blessés par balle dimanche soir à Dammarie-lès-Lys (Seine-et-Marne) par un tireur apparemment venu seul, selon des sources concordantes.
    Ces blessés, âgés d'une vingtaine d'années et "connus des services de police", ont été emmenés à l'hôpital de Melun dans la soirée par des habitants du quartier de la Plaine du Lys, limitrophe de Melun, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête.
    L'un d'eux, blessé plus grièvement, a ensuite été transporté à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière.
    Selon les premières investigations, "un homme leur a tiré dessus à l'arme de poing aux alentours de 18h30" alors qu'ils se trouvaient sur un parking. Un rassemblement a eu lieu sur place.
    La police judiciaire de Melun est chargée de l'enquête.
    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

    Décès à la maternité : la piste du surdosage

    ue s’est-il passé le 25 avril, au sein du service de réanimation néonatale de la maternité Adolphe-Pinard ? Depuis plus de deux semaines, cette question taraude tous les esprits de la communauté médicale du CHRU de Nancy mais aussi et surtout ceux des parents qui, ce jour-là, ont perdu leur enfant. Un couple de Vosgiens a ainsi vu une de leurs fillettes - aînée de triplées -, décéder dans la matinée de cette funeste journée. À l’instar de ses deux sœurs, la petite Vosgienne était née à 29 semaines et demie de grossesse. Quelques heures plus tard, vers 13 h 30, une famille mosellane perdait à son tour son premier enfant à la suite d’une dégradation brutale de son état de santé. Malgré les massages cardiaques entrepris. Un garçon d’un poids de 995 g, né le 10 avril. Ces deux bébés avaient un point commun : celui d’être de grands prématurés.

    Des questions

    Au regard de l’état de santé de ces nourrissons, un placement sous couveuse s’imposait tout comme une prise en charge spécifique. Un traitement administré aux bébés serait-il, à lui seul, à l’origine de ces deux morts quasi-simultanées ou existe-t-il des facteurs multiples ? Pour l’heure, aucune certitude même s’il apparaît que les investigations se focalisent notamment sur un médicament en solution buvable, le « Phosphoneuros » (lire par ailleurs). Le protocole et la prescription, réalisés par un ou plusieurs médecins, ont-ils été respectés ? Le produit, s’il est en cause, a-t-il été donné par la bouche ou en intraveineux - ce qui est injectable est buvable - et dans quelles conditions d’exercice des personnels chargés de l’injecter ? Toutes les précautions ont-elles été prises afin de parer à d’éventuelles interactions médicamenteuses ? Entre la pharmacie du CHU et les deux grands prématurés décédés, tous les maillons de la chaîne devront être passés au crible.
    Un surdosage lié à une mauvaise, voire non dilution dudit produit, se présente toutefois comme l’une des pistes sérieuses qui sont explorées par les enquêteurs du SRPJ de Nancy au cours de cette information judiciaire. Deux juges d’instruction de Nancy sont co-saisis dans ce dossier pour « permettre de définir quelles sont les causes exactes du décès et déterminer si d’éventuelles responsabilités peuvent être établies », avait indiqué le parquet dans un communiqué.
    De son côté, l’agence régionale de santé (ARS) confirme qu’elle « mène une enquête médico-administrative ». Le CHU, lui, « renouvelle son soutien aux familles et les assure de sa pleine et entière coopération pour identifier les circonstances de ce drame ».

    Un message d’alerte diffusé par les autorités sanitaires nationales

    Peu après la mort des deux nourrissons, un message d’alerte était diffusé par les autorités sanitaires nationales (lire par ailleurs) tandis que le CHU soumettait ses personnels habilités à administrer les traitements, à des exercices draconiens de calcul de doses. Mais avant que des certitudes ne se dégagent, il va falloir attendre le retour de toutes les analyses toxicologiques.
    Les corps ont été autopsiés à l’institut médico-légal de Strasbourg. Et entre expertises et contre-expertises, l’instruction promet d’être très longue. À l’image du drame survenu dans un établissement de Seine-Maritime, en 2009.
    Poursuivie pour homicide involontaire après la mort de deux grands prématurés à l’hôpital Flaubert, une infirmière comparaissait la semaine dernière devant le tribunal correctionnel du Havre. Une erreur de traitement serait à l’origine des décès. Trois ans de prison avec sursis ont été requis.
       


    dimanche 14 mai 2017

    Reillanne : un accident de voitures fait quatre blessés

    Une violente collision entre deux véhicules s'est produite cette nuit sur la commune de Reillanne, dans les Alpes de Haute Provence. Quatre personnes ont été blessées. L'une d'entre elles, dans un état grave, a été évacuée par le SMUR vers l'hôpital de Manosque.
    Il était une heure du matin cette nuit lorsque un 4x4 et une voiture citadine sont entrés en collision, au niveau du carrefour des Granons, sur la RD 4100, à hauteur de Reillanne. Le choc a été violent.
    Dans l'un des véhicules, trois personnes ont été blessées, dont une gravement. Il s'agit d'une femme de 49 ans qui a été immédiatement évacuée par le SMUR vers l'hôpital de Manosque.
    Les deux autres passagers, un homme de 59 ans et une femme de 54 ans ont été blessés, ainsi que la conductrice de l'autre véhicule, âgée de 26 ans. Tous trois ont été également transportés vers le centre hospitalier de Manosque.
    Des gendarmes et près de 18 pompiers étaient sur place pour l'évacuation des blessés.

    Alpes de Haute-Provencehttp://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/alpes-de-haute-provence

    Stupéfiants : "descente" de police et arrestations dans des HLM de Perpignan

    600 g de résine de cannabis saisis dans plusieurs HLM de Perpignan.
    Les policiers de la BAC (brigade anti-criminalité) ont effectué une vaste opération de contrôle mardi soir, aux HLM Bétriu à Perpignan, au cœur de la zone de sécurité prioritaire
    À leur arrivée, les agents ont alors repéré un véhicule, moteur tournant, à l'arrêt devant un immeuble, dont le chauffeur a démarré précipitamment et a quitté les lieux tandis qu'une dizaine d'individus prenait la fuite dans les rues adjacentes. Alors que les policiers s'étaient lancés à la poursuite du véhicule, un individu s'est volontairement mis en travers de leur route afin d'empêcher leur progression et s'est échappé à son tour. Ce dernier a toutefois été rapidement interpellé, quelques rues plus loin, après s'être débarrassé d'une savonnette de résine de cannabis. En outre, il était en possession d'une grosse somme d'argent en liquide.
    Dans un même temps, le dispositif mis en place a permis d'intercepter le véhicule et les deux fuyards.
    Eux aussi s'étaient délestés de cinq savonnettes de résine de cannabis, ainsi que d'un sachet plastique contenant une grosse quantité d'herbe de cannabis. Un quatrième individu a lui aussi été arrêté devant l'immeuble visé, avec une faible quantité de drogue et un cinquième, au même endroit, un peu plus tard dans la soirée, lui aussi détenteur de produits stupéfiants. Les cinq mis en cause ont été placés en garde à vue.

    "Les délinquants sont prévenus"

    Au final, la "descente" s'est révélée fructueuse et a donné lieu à la saisie d'environ 600 g de résine de cannabis et 200 g d'herbe. Outre la découverte de 50 grammes supplémentaires découverts lors des perquisitions. L'enquête, confiée au groupe 'stups" du commissariat, se poursuit.
    L'ensemble des mis en cause, âgés de 20 à 25 ans et défavorablement connus, notamment pour des affaires similaires, ont été entendus et ont en grande partie nié les faits, rejetant tous la responsabilité sur le dernier suspect interpellé.
    Quatre d'entre eux ont été déférés au parquet, hier, et écroués dans l'attente de leur jugement en comparution immédiate lundi. Le dernier, considéré comme simple consommateur, a été laissé libre.
    "L'activité des services de police ne se relâchera pas sur ces points de revente de stupéfiants. Les consignes sont claires, annonce le commissaire Xavier Laffitte, DDSP par intérim. Il est hors de question de laisser la rue à ces trafiquants. La volonté des forces de l'ordre est de renforcer toujours plus l'occupation du terrain afin d'éradiquer l'activité des « dealers » notamment par la mise en place de contrôles quasi-quotidiens. Les délinquants sont prévenus."

    Faits divershttp://www.midilibre.fr/faits-divers/

    samedi 13 mai 2017

    Grave accident de la route à Champ-sur-Drac en Isère

    Un important accident de la route à Champ-sur-Drac survenu dans la nuit de vendredi à samedi a fait plusieurs blessés dont un grave.
    Un homme âgé de 28 ans a été grièvement blessé dans un accident de la route survenu dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 mai 2017 aux alentours de 00h00. Trois véhicules ont été impliqués.

    Deux autres hommes ont aussi été blessés, plus légèrement. Les trois victimes ont été transportées au centre hospitalier de Grenoble

    1. Isèrehttp://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere

    Avignon : trois blessés dans un choc frontal

    Un accident s'est produit ce matin vers 6 heures à proximité de la bretelle d'accès à l'autoroute A7, près de Bonpas. Le choc entre une camionnette et une voiture a été frontal. Trois hommes - deux d'une vingtaine d'années, un âgé de 43 ans - ont été blessés, dont un grièvement. Ils ont été pris en charge par les pompiers et évacués vers l'hôpital d'Avignon.
    Avignon : trois blessés dans un choc frontalhttp://www.laprovence.com/actu/en-direct/4447181/avignon-trois-blesses-dans-un-choc-frontal.html

    Aveyron : une conductrice meurt dans un accident de la circulation près de Rodez

    U ne jeune adulte de 20 ans est morte à la suite d'un accident de la circulation ce vendredi 12 mai sur la commune de Valady au sud-ouest de Rodez.

    L'accident a eu lieu ce vendredi dans la matinée vers 11 h 30. La conductrice, qui venait de Rodez, a perdu le contrôle de son véhicule avant de percuter une voiture dans le sens inverse selon nos confrères de France 3. Originaire d'Aubin et âgée de 20 ans, elle n'a pas survécu à ses blessures. Transportée dans un état critique vers l'hôpital de Rodez, elle est décédée à son arrivée. Dans l'autre véhicule, une femme de 68 ans a été blessée et prise en charge par le SMUR. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur le drame.
    Millauhttp://www.midilibre.fr/aveyron/millau/

    vendredi 12 mai 2017

    Auch : un conducteur retrouvé mort 12 heures après l'accident

    Un homme d'une quarantaine d'années a été retrouvé mort près de son véhicule 12 heures après un accident, aux portes d'Auch.
    Le conducteur, qui n'a pas été encore identifié, roulait sur la RD 924 en direction de Vic-Fezensac vers minuit et demi, cette nuit, quand il a perdu le contrôle de sa voiture, au niveau d'un embranchement entre la route et un sentier, en plein virage. Le véhicule a percuté un talus et après plusieurs tonneaux dans une pente très forte, s'est immobilisé à près de 100 m de la route départementale.
    Selon les premiers éléments, la vitesse semble à l'origine de l'accident. Un riverain a entendu l'accident, mais quand il s'est rendu sur place, l'obscurité et la pente ne lui ont pas permis d'apercevoir quoi que ce soit. "J'étais en train de fumer à ma fenêtre quand j'ai entendu un moteur qu'on poussait, en remontant la rue Victor-Hugo" [qui se prolonge depuis le centre d'Auch vers la RD 924, Ndlr], rapporte le témoin qui habite à quelques centaines de mètres de l'accident. "A un moment, j'ai entendu un gros choc, un bruit effroyable. Après, il y a eu plusieurs "boooms", comme des tonneaux. Je suis sorti pour aller voir jusqu'au stop, mais on ne voyait rien." Quelques minutes plus tard, des pompiers en intervention sont passés dans la rue. Le témoin, pensant qu'ils s'occupaient de l'accident, n'a pas donné l'alerte
  • Gers


  • Auchhttp://www.ladepeche.fr/communes/auch,32013.html

  • Accident: l'A6 coupée pendant 10 heures

    L'autoroute A6 a été coupée pendant près de 10 heures dans la nuit de jeudi à vendredi. Un poids lourd a percuté un véhicule de la compagnie des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR), blessant légèrement le chauffeur du camion.
    Vers 23h30 jeudi soir au niveau de Beaune (Côte-d'Or), un poids lourd a percuté un véhicule d'APRR et a immédiatement pris feu en se mettant en travers de l'autoroute. Le chauffeur du poids lourd, qui transportait des balles de papier et quelques bidons de solvants et d'engrais, s'en est tiré avec des blessures légères, selon les pompiers.
    » Lire aussi - Le nombre de morts sur les routes a explosé de 18% au mois d'avril
    500 véhicules, dont 100 poids lourds, bloqués pour certains pendant 2h30, ont été évacués par des accès de service au milieu de la nuit, a précisé APRR. L'autoroute a rouvert sur une voie un peu avant 9 heures vendredi matin.
    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

    Hérault : une mineure retrouvée grièvement blessée sur la route à Paulhan

    L 'hélicoptère des pompiers a évacué ce jeudi 11 mai à Paulhan une mineure de 16 ans blessée grièvement après ce qui semble être un accident de la route près de la mairie. 

    Selon nos informations, vers 18 h 30, une adolescente qui marchait rue Alfred Pons à hauteur des jardins de la mairie de Paulhan, a été grièvement blessée lors de ce qui semble être un accident de la circulation. L'adolescente âgée de 16 ans aurait été violemment percutée par une voiture qui arrivait dans son dos. Elle aurait ensuite été traînée sur plusieurs mètres. Une enquête de gendarmerie est en cours. Un appel à témoins a été lancé. Pour toute information susceptible de venir en aide aux enquêteurs contacter la brigade de gendarmerie de Clermont-L'Hérault  au 04 67 96 00 32 ou le 17. 
    Montpellierhttp://www.midilibre.fr/herault/montpellier/
    Les premiers curieux se précipitent aux fenêtres. Ils ont le temps de voir un homme blessé au pied se diriger vers le n° 3 de la même rue pour rejoindre son appartement. Les traces de sang sur la chaussée permettent de suivre son parcours. « On l’a entendu crier et appeler quelqu’un à l’interphone », témoigne un autre voisin.
    Les secours sont prévenus. L’homme est pris en charge par les sapeurs-pompiers qui l’emmènent vers le stade Serzian où atterrit un hélicoptère qui transportera le blessé vers l’hopital de Besançon.
    L’histoire aurait pu s’arrêter là. Sauf que sur le lieu même de l’explosion, on trouve un sac suspect. Un important dispositif est alors déployé. Un périmètre de sécurité est mis en place. Les 20 personnes habitant dans les dix appartements du n° 1 sont évacuées.
    Le maire de Belfort et deux de ses adjoints arrivent sur place. Il est décidé d’ouvrir le centre culturel de la Pépinière afin de préparer un hébergement de fortune si la situation perdurait. Les responsables de Territoire Habitat, bailleur social, arrivent à leur tour pour anticiper de possibles relogements.

    Il avait jeté un engin explosif sur la patinoire

    Sur les abords du périmètre, les badauds suivent de loin mais ne s’étonnent guère de la situation. Tout le monde connaît les antécédents du blessé. L’homme a déjà été condamné pour avoir jeté un engin explosif sur la patinoire de Belfort en 1999. En 2015, son appartement de la rue Sangnier avait été fait l’objet d’une perquisition de la brigade de recherche de la gendarmerie parce que soupçonné d’avoir menacé de détruire la salle de prière musulmane à Delle. Les enquêteurs y avaient trouvé alors des produits chimiques et deux détonateurs.
    Pendant ce temps, la brigade de déminage quitte Colmar. Il est décidé d’évacuer les appartements du n° 3 pour éviter toute mauvaise surprise car l’on ne sait alors ce qu’on pourrait trouver dans l’appartement du blessé situé au 2e étage. Il est envisagé de faire appel à la cellule chimique des sapeurs-pompiers à Metz au vu des antécédents. Treize personnes sont prises en charge : huit seront relogées à l’hôtel, cinq dans de la famille. Parmi eux, une dame de 97 ans.
    Un peu avant minuit, les démineurs sont sur place. Le sac suspect est rapidement pris en charge. Il ne contient rien de dangereux. Un peu après minuit, les habitants peuvent rejoindre à nouveau leurs appartements.
    Les démineurs entrent alors dans l’appartement pour une fouille méticuleuse. Il leur faudra près d’une heure pour sécuriser les lieux. Ils n’y trouveront que des produits du commerce comme de l’acétone ou de l’eau oxygénée.
    Restent maintenant aux enquêteurs à déterminer ce que transportait l’homme au moment de l’explosion mais aussi ce qu’il comptait en faire.

    jeudi 11 mai 2017

    Des randonneurs tombent sur des ossements dans le Var, probablement d’enfant

    Lors d’une marche dans le massif du Gros-Cerveau, dans le Var, deux randonneurs sont tombés sur des ossements humains. Ils pourraient appartenir à un squelette d’enfant

    Alors qu’ils effectuaient ce week-end une marche dans le massif du Gros-Cerveau, dans le Var, deux randonneurs ont découvert des ossements humains, rapporte Var Matin. Ces restes humains ston assez anciens selon les premières constatations.
    "Dire s’ils datent de dix, vingt ou trente ans, nous en sommes bien incapables pour le moment", explique le commissariat de Sanary à Var-Matin. Selon un enquêteur, ils "pourraient correspondre au squelette d’une personne d’une petite taille, voire d’un enfant".
    La justice a ouvert une enquête afin de dater ces ossements. Des analyses ADN seront également certainement effectuées afin de permettre à la police de faire des recoupements avec des enfants portés disparus dans la région au cours des dernières années.
    A La Unehttp://www.sudouest.fr/

    Un conducteur héliporté après avoir percuté une maison

    ier après-midi, aux alentours de 15 heures, un automobiliste circulant dans le sens de Finhan à Grisolles, a perdu le contrôle de sa voiture au croisement des routes départementales 818 et 77, à Monbéqui. Le conducteur âgé de 51 ans, seul au volant de son véhicule Citroën C3 a percuté de plein fouet une maison située à ce carrefour. Le choc a été d'une extrême violence. Aucun autre véhicule n'est en cause. D'importants moyens de secours ont été dépêchés sur place afin de prendre en charge l'homme grièvement blessé. Vers 16 heures 20, le malheureux Castelsarrasinois sera héliporté vers un hôpital toulousain. Son pronostic vital est engagé. Les gendarmes ont ouvert aussitôt une enquête pour déterminer les circonstances exactes de cet accident de la circulation survenu à l'entrée de Monbéqui. Ils ont notamment recueilli le précieux témoignage d'un automobiliste qui circulait en sens inverse au moment cette perte de contrôle

                            Monbéquihttp://www.ladepeche.fr/communes/monbequi,82114.html

    Coup de feu sur le chantier

    On ne passe pas. Les usagers de la rue Victor, dans le secteur du cinéma Kinépolis à Nancy, étaient contraints, mercredi vers 13 h 30, d’éviter le secteur tandis que les riverains, eux, étaient invités par la police à rester confinés chez eux. Au 1er étage d’un immeuble en rénovation au 43, rue Victor, à l’angle avec la rue du Progrès, un individu jugé dangereux venait de se retrancher dans son appartement. Après avoir mis en joue l’un des ouvriers d’une entreprise mandatée pour des travaux de façade. Et, toujours armé d’une arme de poing, l’homme tirait - en l’air - à une seule reprise.
    D’après les premiers éléments recueillis, le locataire avait déjà posé des problèmes dans l’immeuble. « Il venait de rentrer et a déclaré que le marteau-piqueur l’avait réveillé », témoigne un employé. « Il est sorti, très énervé, une première fois sans son arme en réclamant qu’on protège le rosier avec une bâche durant les travaux… Ce qu’on a fait immédiatement. Puis il est ressorti avec l’arme et a tiré, avant d’exiger qu’on l’aide à rechercher la douille. Mais nous n’avons rien trouvé. Oui, nous avons eu très peur ».
    Un témoin alertait la police tandis que le tireur se retranchait dans son appartement. Le quartier était bouclé par un large périmètre de sécurité et le bâtiment sécurisé par des policiers de la Section d’intervention (SI), protégés par leurs équipements lourds et armés du fusil d’assaut HK-G36. Un matériel dont sont dotées les unités de premières interventions depuis l’état d’urgence.

    Un policier se blesse

    Sur le palier du 1er étage, les policiers se cassaient les dents sur une porte sans doute blindée et qui résistait aux violents coups de bélier. Reste que dans l’urgence et au vu de la configuration des lieux, la police avait frappé à la mauvaise porte. Fort de cet échec, les fonctionnaires escaladaient l’échafaudage et fracturaient la fenêtre, côté rue Victor, avant d’investir le logement dont la porte d’entrée était barricadée de l’intérieur par du mobilier.
    Dans l’assaut, l’un des intervenants se blessait sérieusement au bras avec du verre cassé. Âgé d’une trentaine d’années, Y. était interpellé en compagnie d’un 2e individu. Ce dernier était semble-t-il mis hors de cause tandis que le tireur présumé, lui, était placé en cellule de dégrisement avant d’être entendu au cours de sa garde à vue. Des saisies ont été réalisées lors de la perquisition de son appartement. Dans le quartier, les riverains s’interrogent, une fois la tension retombée. « Il y a beaucoup de va-et-vient, des grosses berlines de passage… » À mots couverts, certains suspectent un trafic de stupéfiants dans ce secteur jusque-là paisible, des Rives-de-Meurthe.
           
  • mercredi 10 mai 2017

    Un homme de 63 ans meurt écrasé sous un bloc de béton

    Le terrible drame s'est produit, hier, vers 12 h 20, route de Borde Basse, à Montech. Un homme âgé de 63 ans est mort écrasé par un bloc de béton pesant 1, 5 tonne qu'il manipulait pour réparer une remorque sur le site des Transports Terrancle.
    La victime est patron de cette entreprise familiale spécialisée dans le fret, la manutention, le levage et le stockage. Guy Terrancle venait de monter sur la remorque. Aidé par son fils qui s'était installé aux commandes d'un engin de manutention, il a voulu caler un madrier sous le béton. Soudain, le bloc a basculé et a écrasé le sexagénaire, au niveau du bassin.
    Les équipes du Samu et des sapeurs-pompiers de Montech dépêchées sur place ont tenté en vain, pendant un bon moment, de réanimer le chef d'entreprise. Les secours n'ont hélas rien pu faire pour le ramener à la vie. Les gendarmes de la communauté de brigades de Montech se sont rendus sur les lieux du drame. Comme toujours en pareil cas, une enquête a été ouverte. Un examen de corps a été demandé par le parquet de Montauban.

    «Toujours soucieux de la bonne marche de son entreprise»

    A Montech, la disparition accidentelle de Guy Terrancle provoque déjà «une profonde tristesse», indique Jacques Moignard, le maire. Celui-ci salue «un homme affable et discret. Il est venu voter dimanche. Personnellement, je ne l'ai pas vu. Mais c'était quelqu'un que j'appréciais. Nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises pour évoquer le développement de cette entreprise familiale, de petite taille mais très performante dans ses activités. Il était toujours soucieux de la bonne marche de son entreprise. Sans faire de bruit. Un exemple pour beaucoup de Montéchois.»
    Montechhttp://www.ladepeche.fr/communes/montech,82125.html
    Les équipes du Samu et des sapeurs-pompiers de Montech dépêchées sur place ont tenté en vain, pendant un bon moment, de réanimer le chef d'entreprise. Les secours n'ont hélas rien pu faire pour le ramener à la vie. Les gendarmes de la communauté de brigades de Montech se sont rendus sur les lieux du drame. Comme toujours en pareil cas, une enquête a été ouverte. Un examen de corps a été demandé par le parquet de Montauban.

    «Toujours soucieux de la bonne marche de son entreprise»

    A Montech, la disparition accidentelle de Guy Terrancle provoque déjà «une profonde tristesse», indique Jacques Moignard, le maire. Celui-ci salue «un homme affable et discret. Il est venu voter dimanche. Personnellement, je ne l'ai pas vu. Mais c'était quelqu'un que j'appréciais. Nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises pour évoquer le développement de cette entreprise familiale, de petite taille mais très performante dans ses activités. Il était toujours soucieux de la bonne marche de son entreprise. Sans faire de bruit. Un exemple pour beaucoup de Montéchois.»

    mardi 9 mai 2017

    Cohiniac : le corps sans vie d'une femme découvert

    Le corps sans vie d'une femme a été retrouvé dimanche 7 mai sur la commune de Cohiniac (Côtes-d'Armor).

    C'est le chien d'un passant qui a fait cette macabre découverte, à proximité d'une ferme abandonnée, près de la piste de rallycross de Kerlabo, au lieu-dit Le-Clos-d'en-bas.

    Le cadavre était en état de décomposition. Le groupement de gendarmerie des Côtes-d'Armor s'est rendu sur place lundi. La section de recherche de Rennes s'est saisie de l'enquête.

    L'examen de corps a permis de déterminer qu'il s'agissait d'une femme mais n'a pas permis de déterminer les circonstances de sa mort.

    La victime pourrait être
    la femme portée disparue depuis le 22 avril. Elle n'a plus donné signe de vie depuis qu'elle a quitté son domicile de Saint-Péver, commune située à une vingtaine de minutes de Cohiniac.

    Une autopsie sera réalisée ce mardi après-midi. Une comparaison d'ADN sera effectuée pour établir s'il s'agit de la femme portée disparue. 

    1. Côtes-d'Armorhttp://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/cotes-d-armor

    Braquage dans une horlogerie de luxe près des Champs-Elysées, butin important

    Un employé de l’établissement, qui a cherché à s’interposer, a reçu un coup de crosse sur la tête

    Une horlogerie de luxe située près des Champs-Elysées à Paris a été attaquée ce mardi par deux hommes armés qui ont emporté un butin estimé à "plusieurs centaines de milliers d’euros", rapporte BFMTV.
    Peu après 11 heures, deux hommes munis d’armes de poing ont fait irruption dans cette horlogerie située rue Marbeuf, dans le "triangle d’or" parisien. Ils ont emporté des "bijoux" avant de parvenir à prendre la fuite. "Un employé de l’établissement, qui a cherché à s’interposer, a reçu un coup de crosse sur la tête", a précisé une source policière.
    A La Unehttp://www.sudouest.fr/

    Olley : une jeune fille tombe sur l’A4 depuis un pont

    L’autoroute A4 a été coupée dans les deux sens de circulation, ce lundi peu après 17h, entre Olley en Meurthe-et-Moselle, et Saint-Jean-lès-Buzy en Meuse. A 17h35, l’hélicoptère du Samu 54 s’est posé sur le bitume de l’A4. Il fait partie d’un important dispositif déployé pour secourir une jeune fille gravement blessée. Selon nos informations, elle aurait chuté depuis un pont enjambant l’autoroute. Les premiers soins ont été prodigués par le SMUR de Verdun - Saint-Mihiel, aidé par les sapeurs-pompiers d’Audun-le-Roman et de Briey. Peu avant 18h, l’hélicoptère a pu redécoller en direction d’un hôpital nancéien avec la jeune victime à son bord. L’A4 devrait être rapidement rouverte à la circulation
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    Paris : la gare du Nord évacuée pendant plus de deux heures

    La gare du Nord, à Paris (Xe arrondissement) a été entièrement évacuée lundi soir après 23h30 pendant plus de deux heures. Des suspects "dangereux" signalés à la DGSI auraient été repérés dans un train

    La gare du Nord à Paris (Xe) a été évacuée pendant plus de deux heures, dans la nuit de lundi à mardi. À partir de 23h30, la gare a été entièrement évacuée pour vérifier la présence de trois personnes recherchées dans un train venant du nord de la France.
    Les bouches de métro situées tout autour de la gare ont elles aussi bloquées par les forces de l'ordre. 
    Cette opération de vérification s’est achevée vers 1 h 50 mardi matin, sans résultat. «Fin des vérifications, retour progressif à la normale», a tweeté la préfecture de police de Paris.

    Trois hommes recherchés

    Le dispositif policier mis en place était impressionnant. La BRI (brigade de Recherche et d'Intervention), notamment, a rapidement rejoint les lieux.

    Un train venu de Valenciennes vidé

    Cette opération aurait été décidée après l’alerte donnée par une guichetière de la SNCF. Un TGV de 211 passagers en provenance de Valenciennes (Nord) a été vidé et fouillé par la police.
    Les trois hommes auraient été signalés depuis le samedi 6 mai.
    Selon des témoins, après 2 heures coincés à quai, les passagers ont dû descendre du train un à un, sans leurs bagages, avant d'être fouillés et confinés dans un bar situé près de la gare.

    Déjà signalés plusieurs fois

    On ne sait pas si les personnes signalées correspondent aux hommes recherchés ou s'il s'agissait d'une fausse alerte.
    Depuis quelques jours, ces hommes auraient déjà été signalés dans plusieurs villes - Paris, Bordeaux Marseille. À chaque fois, en vain.
    Des témoins racontent
    Des témoignages faisaient état d’un dispositif policier important.
    Benjamin, 29 ans, a débarqué de son train en provenance de Lille vers 23h15 pour trouver en bout de quai "des policiers en uniforme classique (qui) nous ont demandé de sortir vite de la gare. En nous dirigent vers le métro, nous avons croisé cette brigade d’intervention plus armée" et équipée de boucliers. Et d'ajouter : "Lorsque nous avons croisé la brigade de police, les gens autour de nous se sont mis à paniquer, crier et courir vers les sorties et le métro".
    Claire Sinead, 19 ans, sortait du métro quand elle a vu la "police partout" sur l’esplanade de la gare. "Ils nous ont dit de courir, d’évacuer la zone", a-t-elle raconté. Habitant à proximité, elle a finalement pu rentrer chez elle, escortée par un policier.
    Olivier Queneau attendait son train pour Orry-la-Ville quand il a vu les policiers pénétrer dans la gare. "Ils nous ont dit d’évacuer. En sortant, des agents de sécurité de la SNCF nous ont dit qu’un homme était armé. On est sorti dans le calme", a-t-il relaté.
    De nombreuses personnes témoignent sur les réseaux sociaux. Certains ont été bloqués dans leur TGV. Les trains ne pouvaient pas non plus arriver dans la gare

  • Faits divershttp://www.estrepublicain.fr/faits-divers
  • lundi 8 mai 2017

    Un homme de 34 ans tué par balles en sortant de chez lui

    La victime est tombée dans un guet-apens dans la soirée de ce samedi à Toulon.
    Un homme âgé de 34 ans a été tué par balles ce samedi soir à Toulon, a-t-on appris de sources concordantes. Selon nos informations, le ou les auteurs de cet homicide sont en fuite.
    Les faits se sont déroulés vers 22h30 au nord de la ville, sur le chemin de l'Hubac qui contourne le mont Faron. Le trentenaire a été abattu alors qu'il se trouvait au volant de son véhicule.
    Le(s) meurtrier(s) introuvable(s)
    Selon les premiers éléments, il venait de sortir de chez lui et s'apprêtait à démarrer sa voiture quand il a été mortellement atteint par au moins deux projectiles. A l'arrivée des secours, le ou les meurtriers s'étaient déjà volatilisés.
    La victime était "défavorablement" connue des services de police. L'antenne toulonnaise de la PJ est chargée d'enquêter sur ce crime.
    Faits-Divershttp://www.nicematin.com/sujet/faits-divers

    Yvelines: nouveau blessé au fusil d'assaut

    Un homme soupçonné d'avoir commis un meurtre au fusil d'assaut samedi sur le parking d'un fast-food de Plaisir (Yvelines) a récidivé hier soir dans la ville voisine de Trappes et blessé sa victime à la jambe, a indiqué aujourd'hui une source policière.
    "Il s'agit du même individu qui a tué un homme samedi soir à Plaisir. Il a tiré avec le même type d'arme sur un autre homme", a expliqué cette source.
    La nouvelle victime, un homme d'une trentaine d'années, n'a été blessée qu'à la jambe et a pu identifier son agresseur.
    Le suspect est un trentenaire, "très connu" des services de police pour des affaires de stupéfiants, a ajouté la source policière. "Il est activement recherché par la police judiciaire de Versailles", à qui est confiée l'enquête du meurtre de Plaisir.
    Dans cette première affaire, la piste du règlement de compte est privilégiée par les enquêteurs. La victime était également connue des services de police pour des affaires de stupéfiants.
    1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php