dimanche 8 juillet 2018

Paris: Une personne meurt happée par une rame de métro sur la ligne 8

Dramatique accident dans le métro parisien. Une personne est morte, ce dimanche matin, happée par une rame de métro de la ligne 8, vers 10h30 au niveau de la station Faidherbe-Chaligny, dans le 12e arrondissement de Paris, rapporte Le Parisien.

Le trafic de la ligne 8 a été interrompu le temps de l’intervention des secours​.
L’hypothèse d’un suicide est privilégiée par les enquêteurs.



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samedi 30 juin 2018

A36 : une tôle se détache d'un camion et tue un père de famille sur la voie opposée

Un camion circulait sur l'A36 dans le sens Montbéliard-Belfort quand, à environ 1 km de la sortie n°10 Grand-Charmont, les sangles qui retenaient son chargement de tôles auraient, d'après les premiers éléments de l'enquête, lâché. L'une des tôles est tombée de la plateforme et s'est envolée de l'autre côté du terre-plein central. Elle est allée s'encastrer dans le pare-brise d'un véhicule arrivant dans le sens Belfort-Montbéliard. Le conducteur de la voiture, un homme de 35 ans, a été tué sur le coup.

A bord du véhicule, immatriculé en France -on n'en sait pas plus pour l'instant- sa femme, âgée de 31 ans, leur petit garçon de 3 ans et leur fille, un bébé de 2 semaines : tous en état de choc, ils sont en train d'être transportés au Centre hospitalier Nord Franche-Comté, à Trévenans, où les pompiers ont mis en place une cellule d'urgence médicopsychologique pour la famille.
Le camion aurait, quant à lui, continué sa route sans s'arrêter. Une enquête est en cours. Peu de temps après l'accident, le propriétaire du camion aurait néanmoins contacté les autorités.
Une famille allemande qui suivait le véhicule a été témoin de l'accident. Elle s'est aussitôt arrêtée. Les occupants sont entendus pour affiner les circonstances du drame.
La circulation sur l'A36 dans le sens Belfort-Montbéliard, est encore fortement perturbée avec un bouchon de 4 km. Les secours sont encore sur place : pompiers de Montbéliard et la Brigade motorisée de Villars-sous-Ecot, chargée de l'enquête.
Un accident annoncé comme mortel, par Bison futé a eu lieu ce vendredi matin à 10 h 15 sur l'A36 à hauteur d'Etupes, dans le Doubs, au PR 48+223.
Un bouchon de 4 km est déjà enregistré sur les trois voies de circulation, entre Dambenois et Etupes. L'A36 est fermée à partir de Vieux-Charmont dans le sens Belfort-Montbéliard.
Attention si vous circulez dans le secteur, vous risquez d'être dévié sur le réseau secondaire.
Informations circulation en temps réel sur Bison futé.


lundi 25 juin 2018

Pont-à-Mousson : accident au carrefour de la rue des Lilas et du chemin de Montrichard

Au cours de cette nuit de samedi à dimanche, peu avant minuit, une Mussipontaine âgée de 23 ans, qui circulait chemin de Montrichard en direction du centre-ville de Pont-à-Mousson, a perdu le contrôle de son véhicule qui a violemment percuté le poteau de feu tricolore réglant le carrefour du chemin de Montrichard et de la rue des Lilas. L'accident s'est produit pratiquement sous les yeux de ses parents, qui habitent un pavillon situé à quelques mètres du carrefour.
Ce sont eux qui ont sorti la conductrice de sa voiture, avant l'arrivée des sapeurs-pompiers du centre de secours de Pont-à-Mousson, placés sous le commandement du capitaine Fabien Disse, chef de centre. Les médecins urgentistes du SMUR ont également été appelés sur place. L'état de santé de la victime a nécessité son transport à l'hôpital Central de Nancy.
Pendant que les policiers du commissariat de Pont-à-Mousson réglaient la circulation au carrefour, les services techniques de la ville sont intervenus pour mettre en sécurité le poteau de feu tricolore, très endommagé par l'impact et qui menaçait de tomber.


dimanche 24 juin 2018

Dans son malheur, le conducteur a eu de la chance

L'automobiliste, qui circulait semble-t-il à vitesse élevée, a perdu le contrôle de son véhicule et terminé sur le toit dans une légère courbe à hauteur de l’ancienne scierie Rimlinger en amont de Lembach.
Le premier arrivé sur le lieu de l’accident fut le chef de colonne du Service départemental d'incendie et de secours du Bas-Rhin, le commandant James Fridli : revenant de la vallée du Steinbach, il rejoignait le centre de secours de Lembach.
Le pompier a aidé le conducteur, indemne, à s’extirper de la voiture avant que celle-ci ne prenne feu. L'incendie s'est rapidement propagé à la forêt de résineux voisine.
Et là encore, les circonstances ont évité un sinistre de plus grande ampleur : suite à l'alerte donnée par le commandant Fridli, quatre équipes spécialistes étaient sur place en un temps record. Les pompiers (de Niederbronn-les-Bains, Lembach, Wissembourg, Seltz et Woerth) étaient en effet en plein débrifing à la caserne de Lembach après une semaine de stage de formation aux feux de forêt.
Au moyen de quatre camions tout terrain feux de forêt), d'un fourgon pompe-tonne et d'un 4X4 de liaison, les pompiers ont rapidement éteint à la fois le véhicule et les flammes qui progressait dans une forte pente, heureusement avec une absence totale de vent. Ainsi, seule une bande forestière d’environ 2400 mètres carrés a été touchée.
L’intervention a nécessité l’interruption de toute circulation sur la D3 pendant trois quarts d'heure, des gendarmes de la brigade de Woerth assurant la sécurité des intervenants. Le maire de Lembach Charles Schlosser était également sur place.
Le conducteur, originaire de Niedersteinbach, a été évacué par les secours vers le centre hospitalier de Wissembourg pour des contrôles.
>Fil Info https://www.dna.fr/actualite/fil-info

Série noire pour les motards du Doubs : ’’des fondamentaux à respecter’’

Quand cette spirale va-t-elle s’arrêter ? Depuis quelques jours, les motocyclistes ne sont pas épargnés par les routes du Doubs. Après la mort d’un jeune homme de 24 ans lundi à Mathay, c’est la vie d’un trentenaire du Haut-Doubs qui, d’un coup d’un seul, s’est stoppée net, jeudi à Maîche. Vendredi à Goux-les-Usiers puis samedi, encore à Maîche ( lire par ailleurs ), ce sont deux autres pilotes de deux-roues qui, grièvement blessés, ont été héliportés au CHRU de Besançon.
On le sait, la vulnérabilité des motards sur la route est élevée. Et la moindre erreur des automobilistes – protégés, eux, par l’habitacle de leurs voitures – peut leur coûter très cher. Vigilance et respect doivent rester les maîtres mots à l’égard des motards, qui représentent 2 % du flux routier en France, mais 25 % des tués.

Commandant adjoint de l’escadron départemental de la sécurité routière du Doubs, Eric Bruckert pointe également la responsabilité des motocyclistes : « Il y a des fondamentaux à respecter. C’est le pilote qui amène sa moto, et non l’inverse. La plupart des motocyclistes ne roulent pas de l’hiver, il doit y avoir une période de réacclimatation, de reprise en main de son engin, alors que certains, aux beaux jours, se sentent pousser des ailes. La moto, c’est de l’habileté ». Et les chiffres tombent, implacables : déjà cinq morts dans le Doubs en 2018 (hors agglomérations de Besançon, Montbéliard ou Pontarlier), soit autant que durant toute l’année 2017.
« On voit deux situations se reproduire souvent », note le major, « la première, c’est le défaut de maîtrise. On va trop vite, on appréhende mal la trajectoire d’un virage, on subit un élément extérieur, et le motard chute seul. Avec ensuite des obstacles : une barrière, un camion, un arbre… L’autre cas, c’est lorsqu’on remonte une file de voiture, et que l’une d’elle tourne à gauche à un carrefour. Il faut rappeler que le code de la route interdit tout dépassement au niveau d’un carrefour. »
Eux aussi juchés sur des deux-roues, Eric Bruckert et ses collègues de l’EDSR passent leur vie à « ramasser » des victimes sur la chaussée : « On a la même passion qu’eux. Quand on se déplace sur un accident qu’on voit un jeune ou moins jeune mourir de cette passion, ça nous touche profondément. La moto doit rester un plaisir. » Un plaisir qui doit être à la fois maîtrisé, et respecté par les autres usagers de la route.


vendredi 8 juin 2018

VL en feu à Aulnay sous Bois A104 vers RN2

hebergement d'image


Nationale 2 infos



5:00 [VL EN FEU/A104 COUPÉE]
93 | A104 - AULNAY SOUS BOIS
Sens : A1-A3 vers A104/N2
⭕️ Circulation difficile depuis l’A1 et l’A3.
🔵 SP / Gendarmerie sur place.

dimanche 27 mai 2018

Paris : un couple meurt dans un incendie

Un couple de gardiens d’immeuble a péri dans un incendie, hier soir vers 22h40, dans le centre de Paris, rue Jean-Jacques Rousseau (Ier arrondissement), rapporte Le Parisien . Le feu a pris dans leur loge au rez-de-chaussée de leur immeuble. Appelés par des voisins, les pompiers ont trouvé les deux corps calcinés près de la fenêtre.
À ce jour, l'origine du sinistre reste inconnue, mais le laboratoire central de la préfecture de police a été saisi afin de procéder aux relevés techniques. Une enquête a également été ouverte, et confiée au commissariat du 1erarrondissement, afin de déterminer s’il s’agit d’un acte accidentel ou criminel.
  1. Flash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

vendredi 25 mai 2018

Le Creusot: une explosion détruit une maison, 2 blessés graves

Une violente explosion, qui pourrait être due à une fuite accidentelle de gaz, a totalement détruit une maison du Creusot (Saône-et-Loire) ce matin, blessant grièvement deux personnes âgées d'une soixantaine d'années, a appris l'AFP de sources concordantes.
"Nous avons reçu de nombreux appels vers 7H00 ce matin, à cause d'une importante explosion avec fumée noire et poussière", ont indiqué les pompiers à l'AFP, précisant qu'une maison avait été soufflée. "Deux autres maisons ont été touchées ainsi que de nombreux véhicules."
La police a mis en place un périmètre de sécurité et les deux victimes ont été transportées en urgence absolue au centre hospitalier du Creusot. Leurs jours ne seraient pas en danger.
  1. Flash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

jeudi 24 mai 2018

Il renverse un piéton et frappe une passante

Le conducteur d’une automobile a renversé un piéton d'environ 60 ans vers 17 h dans le quartier gare à Saint-Louis. Selon les premiers éléments recueillis sur place, il serait alors sorti de sa voiture et aurait agressé des passants, dont une femme de 19 ans. Blessée, cette dernière a été transportée par les pompiers à la clinique des Trois Frontières. L'agresseur s'est ensuite retranché dans un appartement voisin. Les forces de l’ordre se sont rendues sur place en nombre et ont pu interpeller le forcené à 18 h 10.
Gravement blessé, l'homme renversé par la voiture a été conduit à l'hôpital Emile-Muller de Mulhouse.
Faits divers https://www.dna.fr/faits-divers

dimanche 20 mai 2018

Marseille : il tente de tuer sa mère en pleine partie de pêche

C'est une tentative de crime bien peu banale qui est survenue hier soir, vers 22 heures, sur une digue au niveau de Cap Croisette, aux Goudes (8e). Alors qu'ils pêchaient ensemble, un homme de 37 ans s'est soudainement mis à frapper sa maman, âgée de 70 ans, avec le pied en métal qui lui servait à caler sa canne à pêche. Puis, il a tenté de la noyer. La dame, blessée au cou, aux bras et au dos, a été hospitalisée en urgence mais son pronostic vital ne serait pas engagé. À l'arrivée des policiers, le fils attendait tranquillement près d'elle. Il a été interpellé sans difficulté. On ne sait pour l'heure pas la raison de ce déferlement de violence. La brigade criminelle de la sûreté départementale a été saisie de cette affaire

Loup : la mort est dans le pré

Jean-Pierre Frappart ne prend plus de petit déjeuner : « J’ai le ventre trop noué. » Au réveil, l’éleveur de Biécourt (Vosges) saute dans son 4X4 pour faire la tournée de ses troupeaux : « Je me demande à chaque fois sur quelle horreur je vais tomber. » Dans la nuit du 29 au 30 avril, le loup a croqué 34 de ses agneaux et deux chevreaux dans une parcelle à Allain (54), près de Colombey-les-Belles, dans le Toulois. « J’ai été prévenu par téléphone mais mon frère s’est occupé de tout. Moi, je ne peux plus voir ça. Cela m’arrache les tripes. Je n’en ai pas dormi, les huit jours qui ont suivi », lâche le Vosgien en faisant défiler des photos à la limite du soutenable de ses bêtes égorgées et éviscérées.
« Je vais acheter un ou deux autres chiens patou »
Cet éleveur de 56 ans fait, pour la troisième fois en un an, les frais de ce loup qui terrorise la plaine des Vosges et le Toulois depuis 2012. Le 8 mai 2017, il perdait d’un coup 23 petits agneaux, âgés de 8 à 10 jours. Un mois plus tard, le canis lupus se faisait les dents sur six autres, un peu plus gros. Pourtant, quand il a su que l’espèce protégée rôdait, Jean-Pierre Frappart a pris les devants : « Je me doutais que mon tour allait arriver. J’ai posé au moins 250 filets électriques et acheté un chien patou. Je ne dois pas être loin des 10 000  € dépensés. » Des investissements souvent réalisés sans l’aide de l’État, qui en subventionne 80 %. Las. Fin avril, son patou se trouvait dans une parcelle à 600 mètres. « Je ne peux pas le diviser en dix. Mais même si c’est très contraignant, je vais en acheter un ou deux autres », souffle l’éleveur en caressant Caro.
Le mastodonte arbore depuis mercredi une blessure à l’encolure. Un combat avec le loup ? « Si seulement il pouvait parler », souffle l’éleveur, qui a rassemblé quatre troupeaux dans le champ où le chien règne en maître : « Les agneaux poussent moins bien. Mais je dors mieux. Ma priorité, c’est de protéger mes bêtes. Elles sont ma vie », explique celui qui a grandi au milieu des moutons : « Mon père était mineur du côté de Neuves-Maisons. Quand ça s’est arrêté, en 1968, il est devenu éleveur. À 12 ans, je gardais le troupeau seul. »
Le berger à l’ancienne passe toutes ses journées avec ses 1 100 bêtes (900 brebis, 200 agnelles), toujours dehors : « Je fais de l’agnelage. C’est beaucoup de surveillance. » Elles sont réparties sur de multiples petites parcelles, comme le veut le modèle ovin lorrain. Aujourd’hui, chaque agneau tué lui est indemnisé 60 à 90 €, « alors que je les vends en boucherie 130 € au bout de huit à neuf mois. Vivement la retraite dans six ans ! »
Jugeant dérisoire le quota de quarante loups pouvant être abattus en 2018 en France, il espère obtenir de la préfecture une autorisation de tirs de défense autour de ses parcelles : « C’est un cinglé, ce loup. Il m’a tué 36 agneaux pour n’en manger qu’un. Si je le voyais, je lui passerais l’envie de bouffer du mouton. Les écolos, vaut mieux pas qu’ils viennent me voir. » Les derniers tirs sur le « serial killer » autorisés en Lorraine remontent à la mi-2017. Lors de leurs 80 sorties nocturnes, les louvetiers l’ont vu à quatre reprises et n’ont tiré qu’une fois. À côté…


vendredi 4 mai 2018

Hon-Hergies : un homme meurt après être tombé d'un silo de 10 mètres

Un homme de 67 est mort à Hon-Hergies, près de Bavay, jeudi matin. Il a fait une chute de 10 mètres après être tombé d'un silo qui se trouvait dans la ferme familiale. 
Les secours n'ont rien pu faire. Jeudi matin, peu après 11h30, les sapeurs-pompiers de Bavay et Maubeuge sont avertis d'un accident qui s'est produit dans une ferme de Hon-Hergies, près de Bavay. 

Un homme de 67 ans vient de tomber du silo de la ferme familiale et a fait une chute de 10 mètres. La victime est décédée des suites de ses blessures

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de ce tragique accident. 

Maubeugehttps://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/maubeuge