mercredi 11 avril 2018

Une munition "inerte" tombe, PSA Sochaux impacté ?

Un incident tout aussi rarissime qu’ahurissant.
C’est au cours d’une mission d’entraînement à la navigation qu’un des deux Mirage 2000D, lesquels avaient auparavant décollé de la base de Nancy-Ochey, a perdu, hier, une réplique de bombe.
Il était aux alentours de 15 h 30, ce mardi, lorsque l’objet en plastique muni d’une pointe en métal long de 80 cm et pesant 16 kg, et donc vide de tout explosif, s’est abattu sur l’usine Faurecia de Nogent-sur-Vernisson dans le Loiret. Perçant le toit de la structure avant qu’une partie du projectile s’encastre dans un robot selon certains témoignages. Résultat : deux salariés légèrement blessés. Et, dans la foulée, le déploiement d’importants moyens de secours compte tenu de la nature des événements. Lesquels ont entraîné l’évacuation des 150 employés alors présents sur ce site, qui en dénombre 300, spécialisé dans la fabrique d’armatures pour les sièges automobiles.

Flux tendu

Or, depuis Faurecia Nogent-sur-Vernisson, on fournit Siedoubs, filiale de l’équipementier français implantée à Montbéliard. Où l’on assemble les assises au profit exclusif de PSA Sochaux, dont les lignes d’assemblage sont situées à quelques centaines de mètres seulement et qui fonctionnent à plein régime, notamment grâce au succès du nouveau 3008. Il sort de ce bâtiment de 20 000 m² pas loin de deux mille sièges par jour.
L’incident intervenu dans le Loiret aura-t-il des répercussions économiques à Montbéliard, et donc par voie de conséquence à Sochaux ? Tout dépend du stock d’armatures chez Siedoubs.
Quant à l’accident proprement dit, une double enquête a été ouverte : l’une, technique, confiée au Bureau enquête accidents défense. La seconde est judiciaire et supervisée par le parquet militaire de Paris, lequel a saisi la section de recherche de la gendarmerie de l’air.


mardi 10 avril 2018

Beinheim: un bateau de croisière allemand échoué sur le Rhin

Metz: un homme meurt après une agression

Un homme est mort après une agression hier soir dans le centre-ville de Metz, au cours de laquelle il aurait chuté sur la tête, a-t-on appris mardi auprès du parquet. La victime et sa compagne, âgés d'une quarantaine d'années, ont été agressés vers 22H00 place Saint-Thiébault, non loin de la gare de Metz. Le mobile et les circonstances de cette agression sont en cours d'investigation.
L'homme, inconscient, a été pris en charge par les secours avant de décéder à l'hôpital. Sa compagne, blessée, est toujours hospitalisée, mais son pronostic vital n'est pas engagé. Trois personnes de 15, 19 et 20 ans ont été interpellées et placées en garde à vue. Une enquête a été confiée à la brigade de recherche criminelle de la sûreté départementale de la Moselle.

Sur le toit à la sortie d’un virage

Un accident s’est produit ce lundi, vers 11 h 15, en face de l’hôtel Ibis, rue du Docteur-Jean-Georges-Gérard à Vesoul. Une conductrice âgée de 50 ans, qui circulait sur la rocade ouest, venait d’emprunter la bretelle de sortie. Dans cette courbe à droite, elle a perdu, pour une raison indéterminée, le contrôle de sa voiture. La Peugeot 206 a mordu l’accotement droit enherbé. Après avoir frôlé un lampadaire, elle a heurté une grosse pierre avant de s’immobiliser sur le toit à l’intersection avec l’impasse des Haberges qui offre l’accès au complexe sportif.
Domiciliée dans un village de l’agglomération vésulienne, l’automobiliste, seule à bord, a été rapidement prise en charge par les sapeurs-pompiers de Vesoul. Elle a été transportée à l’hôpital tout proche pour des examens de contrôle.


lundi 9 avril 2018

Paris-Roubaix : Michael Goolaerts, victime d'un arrêt cardiaque, est décédé

Le coureur belge Michael Goolaerts, 23 ans, qui participait dimanche à Paris-Roubaix et qui avait été retrouvé inanimé pendant la course, est décédé dimanche soir à l’hôpital de Lille, a annoncé son équipe, Véranda’s Willems, sur Twitter.
«C’est avec une tristesse inimaginable que nous devons communiquer le décès de notre coureur et ami Michael Goolaerts», a annoncé son équipe.
«Il est mort dimanche soir à 22h40 à l’hôpital de Lille en présence des membres de sa famille et de ses proches, à qui nous pensons fort. Il est décédé d’un arrêt cardiaque. Toute assistance médicale était inutile», a ajouté le communiqué de Vérandas Willems en précisant qu’il n’y aurait «pas d’autre communication pour donner le temps à ses proches de faire face à cette perte terrible».
Le jeune coureur, secouru pour «un arrêt cardio-respiratoire» une centaine de kilomètres après le départ de Compiègne, avait été héliporté au CHU de Lille. Son décès est dû à un «arrêt cardiaque», indique Véranda’s Willems.
Le jeune coureur belge prenait part pour la première fois à Paris-Roubaix, sous le maillot de son équipe Véranda’s Willems.
Il a été retrouvé inanimé dans le deuxième secteur pavé, près de Viesly, une centaine de kilomètres après le départ de Compiègne.
Sur les images TV, le Belge est au sol, les bras en croix, sans autre concurrent à ses côtés.

Professionnel depuis 2014

Michael Goolaerts était passé professionnel en 2014, alors qu’il n’avait même pas 20 ans, dans l’équipe Vérandas Willems. Mais, après un an, il a rejoint la formation espoir de Lotto pour les deux saisons suivantes, avant d’être recruté de nouveau par Vérandas Willems, désormais dirigée par le Belge Nick Nuyens, un ancien vainqueur du Tour des Flandres.
Sans résultat majeur en 2017, le Belge, au gabarit athlétique (1,86 m pour 80 kg) taillé pour les classiques de pavés, avait encore un palmarès vierge de victoire au plus haut niveau. Hormis un succès d’étape, en avril 2016, au Tour du Loir-et-Cher, une épreuve de catégorie inférieure.
Sa dernière course, avant Paris-Roubaix, datait d’une semaine. Il avait pris le départ du Tour des Flandres sans aller jusqu’au bout (abandon) et comptait à son actif 20 jours de compétition en 2018, un peu plus de 3000 kilomètres en course.

Le décès de Daan Myngheer dans toutes les têtes

Le drame rappelle inévitablement le décès d’un autre jeune coureur belge, Daan Myngheer, mort fin mars 2016, à l’âge de 22 ans, après un accident cardiaque survenu en Corse au Critérium international.
Michael Myngheer -coïncidence tragique- avait couru l’année précédente pour Vérandas Willems, l’équipe de Goolaerts.
Après s’être senti mal, il avait fait un infarctus dans l’ambulance de la course, un véhicule équipé pour les secours, et avait été transporté à l’hôpital d’Ajaccio où son décès avait été constaté deux jours plus tard.

  • Tags
  • https://www.estrepublicain.fr/faits-diversFaits divers

dimanche 8 avril 2018

Ce que l'on sait de l'accident de moto qui a coûté la vie à un homme à Rocbaron

Un quinquagénaire résidant à Cuers est décédé à la suite d'un accident de moto à Rocbaron, samedi 7 avril. Les circonstances de ce drame restent à déterminer.


On en sait un peu plus sur l'accident mortel qui a coûté la vie samedi soir à un motard varois. 
C'est peu après 20h, à Rocbaron sur la RD 12, que le conducteur d'une moto de grosse cylindrée de type "BMW R Nine racer", seul en cause, aurait perdu le contrôle de son véhicule
Le malheureux aurait traversé la chaussée et franchi un ruisseau, avant de finir sa course à environ 100 mètres de la route, contre un arbre.
Dans la violence du choc, l'homme, un quinquagénaire résidant à Cuers, serait mort sur le coup.
Si les circonstances de ce drame restent à déterminer, la gendarmerie, face à ce nouvel accident mortel, appelle à la plus grande vigilance alors que le retour des beaux jours sont souvent marqués par des "reprises de guidon" de personnes n'ayant parfois plus piloté de moto depuis des mois, voire des années.


Animaux en souffrance : le propriétaire condamné

Le 27 février dernier devant le tribunal correctionnel de Bar-le-Duc , un exploitant agricole était poursuivi pour plusieurs infractions liées à de la maltraitance envers des animaux. Détention d’un cadavre, abandon volontaire d’un animal domestique, détention de chien non identifié, détention d’ovin ou de caprin sans déclaration… pas moins de 35 contraventions et 2 délits étaient relevés contre cet homme.
Tout avait commencé en mars 2017 quand les gendarmes repéraient une forte odeur dans un champ et découvraient le cadavre d’un poney recouvert d’asticots. Le propriétaire avait alors expliqué avoir conservé l’animal mort, un ami souhaitant récupérer le squelette !
Alertée, la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection de la population avait décidé d’organiser un contrôle dans l’exploitation de cet homme de 54 ans. Un manque d’hygiène et de soins aux animaux était constaté.
L’exploitant agricole ne s’étant pas mis en conformité et la DDCSPP constatant « l’inertie de la situation », des poursuites pénales avaient été engagées.
L’exploitant agricole a été condamné à 1 500 euros d’amende avec sursis pour les deux délits et 1 340 euros d’amende pour les différentes contraventions.


samedi 7 avril 2018

Suicide depuis la cathédrale de Strasbourg, après avoir escaladé la façade

Un homme d'une quarantaine d'années s'est jeté dans le vide depuis la cathédrale ce samedi matin, vers 4h30, place de la cathédrale à Strasbourg a t-on appris ce matin des sapeurs-pompiers. Il est décédé. D'après la police, le quadragénaire aurait franchi les barrières, puis aurait escaladé la façade avant de se laisser tomber. Une enquête est en cours.
Fil Info https://www.dna.fr/actualite/fil-info

Vesoul : des peines de 2 à 5 ans de prison pour des vols à 110 000 € de préjudice

C’est une minutieuse enquête de gendarmerie, menée conjointement par la section de recherches de Besançon et la brigade de recherches de Vesoul, qui a permis d’identifier les trois prévenus comme les auteurs présumés d’une longue série de vols commis entre le 22 mai et le 4 juillet 2017. Sept périples, dans une trentaine de communes en Haute-Saône et dans le Jura essentiellement.
À chaque fois, le mode opératoire est le même : les individus ciblent station-service, garage, supérette, exploitation agricole, plus rarement des habitations. Ils dérobaient des véhicules qu’ils utilisaient comme voitures-béliers pour défoncer les portails et repartaient surtout avec de l’outillage. Les voitures pour la plupart, finissaient incendiées. Malgré les gants et les cagoules, l’un des individus a été trahi par sa forte corpulence et sa grande taille. C’est ainsi que les soupçons se sont portés sur Marcel Adolphe, 34 ans, un solide gaillard d’1,97 m, issu de la communauté des gens du voyage installée à Dole.

« Le 12e cambriolage de mon garage en 20 ans »

À la barre du tribunal correctionnel de Vesoul jeudi, il se présente avec deux de ses cousins, Bernard Adolphe, dit « Dicky », 28 ans, et Bernard Adolphe, dit « Nanoune », 37 ans. Tous trois nient toute implication dans chacun des sept périples. En face, les victimes défilent à la barre et confient leur ras-le-bol : « C’est mon douzième cambriolage en vingt ans de commerce », raconte le gérant d’un garage, visité deux fois en un mois par le même groupe. « Mais aujourd’hui je suis content d’être ici, car c’est bien la première fois qu’on a des soupçons sur quelqu’un. » Une autre victime s’est fait dérober sa Peugeot 205 GTI, la seule voiture qui n’a jamais été retrouvée : « On a détruit mon rêve de gosse. »
« Ce genre de faits participe à une exaspération générale de la population », analyse le procureur Gabi Bouyssou, qui balaie tout espoir de réinsertion pour les trois compères aux casiers chargés, et requiert de lourdes peines : 5 ans de prison pour Marcel Adolphe, 4 ans pour « Nanoune » et 3 ans pour « Dicky ».
« Je n’ai rien à voir là-dedans », martèle Marcel Adolphe, celui pourtant dont l’implication aurait été la plus forte avec 43 chefs de prévention, le tout en récidive. Celui aussi qu’un faisceau d’indices semble désigner plus fortement que ses cousins. Un faisceau d’indices, mais aucune preuve, selon son conseil, Me Schwerdoffer.
Mais le tribunal a visiblement vu des éléments solides dans le dossier des enquêteurs. Marcel Adolphe a été condamné à 5 ans d’emprisonnement, « Nanoune », à 3 ans et demi, et « Dicky », à 2 ans. Les trois peines ont été assorties d’un mandat de dépôt.


vendredi 6 avril 2018

Marseille: règlement de comptes mortel

Un homme d'une quarantaine d'années a été tué de plusieurs rafales de kalachnikov à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), la nuit dernière, lors d'un règlement de comptes, a-t-on appris de source policière. C'est le second règlement de comptes mortel en moins de 24 heures dans le département, après un double homicide à Marseille dans des circonstances similaires.
La victime, connue des services de police, a été tuée près de son domicile à Vitrolles par plusieurs hommes qui ont pris la fuite, a-t-on souligné de même source, confirmant une information de La Provence. Neuf personnes ont été tuées dans des règlements de comptes depuis le début de l'année dans les Bouches-du-Rhône. L'an dernier, on a enregistré 13 règlements de comptes mortels dans le département contre 28 en 2016, le plus souvent sur fond de trafic de drogue dans les cités sensibles de Marseille.
  1. Flash Actu http://www.lefigaro.fr/flash-actu/

Il tue son colocataire et se dénonce une semaine plus tard

Il était aux alentours de 9 h ce jeudi matin quand les gendarmes de Vaucouleurs (Meuse) ont vu entrer deux hommes dans leurs locaux. Accompagné de son frère, un Valcolorois de 33 ans « est venu se dénoncer d’avoir tué son colocataire la semaine dernière, », détaillait ce jeudi soir Olivier Glady, procureur de la République de Bar-le-Duc.
Placé en garde à vue, le trentenaire a déroulé le scénario : jeudi 29 mars, au matin, Fabrice Hanriot, son colocataire malade ayant sali l’appartement qu’ils partagent, ils ont entrepris le nettoyage. Jusqu’à ce que le trentenaire s’énerve de la maladresse de son colocataire. Il l’a frappé. « Il parle de coups au visage et d’un coup de genou au ventre », rapporte le procureur de la République à la lueur des premiers éléments de l’enquête et des premières déclarations de l’homme placé en garde à vue. La victime aurait alors fait un malaise et serait décédée quelques minutes plus tard. « Le suspect a lui-même constaté que son colocataire était mort », poursuit le magistrat. Mais plutôt que d’appeler secours et gendarmes, il a raconté avoir descendu le corps jusque dans la cave de l’immeuble où ils vivaient, au 61 de la rue Jeanne-d’Arc à Vaucouleurs. Il a caché le corps sous l’escalier après l’avoir recouvert de quelques vêtements.

Il dort chez son frère

Les jours qui ont suivi, le mis en cause est allé dormir chez son frère qui vit tout près. « Il a fini par lui avouer ce qui s’était passé et c’est son frère qui l’a convaincu d’aller se dénoncer », ponctue le parquetier qui précise : « On s’achemine vers l’ouverture d’une mise en examen pour meurtre ou pour coups mortels. »
Pour l’heure, les enquêteurs ne disposent que du scénario avancé par le mis en cause, un toxicomane « très défavorablement connu de la justice », selon le procureur. Il n’a encore pas été confronté aux constatations techniques et médicales qui confirmeront ou qui nuanceront ses propos.
Ce jeudi soir, alors que le corps de Fabrice Hanriot, était transporté à l’institut médico-légal, le procureur a prolongé la garde à vue de celui qui est suspecté de lui avoir donné la mort.
Les deux hommes étaient connus pour leur addiction aux stupéfiants. La victime, après avoir habité à différentes adresses dans la Meuse, était venue à Vaucouleurs il y a quelques mois