samedi 6 mai 2017

Mort suspecte : en quête d’indices

Un peu plus d’une semaine après la découverte macabre à l’écluse située entre Courcelles et Bart, les circonstances du décès demeurent mystérieuses. L’autopsie pratiquée à Besançon n’a permis ni d’infirmer, ni de confirmer la thèse du crime.
Le jeudi 27 avril, en fin d’après-midi, les secours sont alertés. Le corps d’un homme est prisonnier de l’écluse. Les gendarmes plongeurs de la brigade fluviale de Strasbourg sont immédiatement requis, tandis que les gendarmes de la brigade des recherches et les techniciens en investigations criminelles opèrent les premières constatations. Peu après 19 h, le corps d’un homme est extirpé de l’eau.

Recherche des causes de la mort

Priorité : identifier la victime qui, manifestement, a séjourné plusieurs jours dans l’eau. Les enquêteurs compulsent le fichier des personnes signalées disparues dans la région. Rien. Pour autant, les investigations permettent aux gendarmes de mettre rapidement un nom sur la victime. Il s’agit d’un jeune homme de 29 ans, ancien toxicomane, qui réside tantôt à Seloncourt, tantôt à Vieux-Charmont, les domiciles respectifs de ses parents séparés.
Le parquet de Montbéliard a ouvert une information judiciaire pour recherche des causes de la mort. Un décès qui pourrait être d’origine suspecte. Les investigations se concentrent sur le milieu dans lequel évoluait la victime, les auditions de son entourage etc. Vendredi, pendant une bonne partie de la matinée, une vingtaine de gendarmes (BR, Bavans et PSIG, peloton de surveillance et d’intervention) a ratissé les berges du canal entre Bart et Courcelles. A la recherche d’éventuels indices : objets, vêtements etc. qui pourraient établir un lien entre le jeune homme et les causes de sa mort.
        Mort suspecte : en quête d’indiceshttp://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2017/05/05/mort-suspecte-en-quete-d-indices

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